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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

387 693

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2106941

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête d’associations contestant un permis d’aménager délivré par le maire de Montbel pour un parc résidentiel de loisirs de vingt-cinq cabanes sur pilotis au bord du lac de Montbel, ainsi que son modificatif. Les requérantes invoquaient notamment l’illégalité de la dispense d’étude d’impact, la méconnaissance de l’article R. 111-26 du code de l’urbanisme, et l’illégalité du plan local d’urbanisme (PLU) de la commune. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que le permis modificatif, assorti d’une étude d’impact et de prescriptions, avait régularisé les vices allégués et que les illégalités du PLU n’étaient pas établies. En conséquence, la requête a été rejetée, et les associations ont été condamnées à verser des frais de justice à la commune et à la société pétitionnaire.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

26 juin 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200945

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par les associations "Le Chabot" et "Comité écologique ariégeois" d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial (17 août 2021) et un permis modificatif (24 avril 2023) délivrés par le maire de Montbel pour un projet touristique. Les requérantes contestaient notamment l'absence ou l'insuffisance d'étude d'impact, l'illégalité du plan local d'urbanisme, et la méconnaissance des prescriptions environnementales (articles R. 111-26 du code de l'urbanisme et L. 122-5 du code de l'environnement). La société pétitionnaire et la commune ont soulevé des fins de non-recevoir et conclu au rejet de la requête. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après examen des moyens et des mémoires en défense.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

26 juin 2025• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2306965

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule le permis de construire délivré par le maire de Castelnau-de-Montmiral pour la reconstruction à l'identique d'une maison d'habitation. Le tribunal juge que le bâtiment détruit constituait une ruine, ce qui exclut l'application de l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme autorisant la reconstruction à l'identique. Par conséquent, la construction autorisée est considérée comme une construction nouvelle, interdite en zone A du plan local d'urbanisme. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté municipal.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303037

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui demandait réparation pour une fouille intégrale subie le 22 janvier 2023 au centre de détention de Val-de-Reuil. Le juge a estimé que la fouille était justifiée par des motifs de sécurité et proportionnée, conformément aux articles L. 225-1 et R. 225-1 du code pénitentiaire, et n'a pas constitué un traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'indemnisation de 100 euros a donc été rejetée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

26 juin 2025• Juge Unique 2
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303576

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A B, aide-soignante au centre hospitalier Sud Essonne, qui contestait son changement d'affectation du service de maternité vers un EHPAD. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, car elle n'entraînait aucune perte de rémunération ou de responsabilité et ne portait pas atteinte à ses droits statutaires. Il a également écarté les allégations de sanction déguisée, de discrimination ou de harcèlement, faute d'éléments probants. La requête a été déclarée irrecevable, et les conclusions de Mme B ont été rejetées, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL HOUDART & ASSOCIES

26 juin 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207680

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme E, préparatrice en pharmacie à l’AP-HP, qui demandait l’annulation d’un blâme prononcé le 17 février 2022. Le tribunal a d’abord écarté le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, la signataire disposant d’une délégation régulière. Il a ensuite jugé inopérant le moyen fondé sur l’article 6 de la Convention européenne des droits de l’homme, la contestation d’une sanction disciplinaire ne relevant pas de son champ d’application. Enfin, le tribunal a estimé que la sanction de blâme, fondée sur les articles 29 de la loi du 13 juillet 1983 et 81 de la loi du 9 janvier 1986, n’était pas disproportionnée par rapport aux faits reprochés.

Avocat : ASSOCIATION ROUX PIQUOT-JOLY

26 juin 2025• 9ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417039

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les retraits de points sous-jacents. La présidente de la 3ème chambre a invité le requérant, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois. En l’absence de confirmation dans ce délai, M. B est réputé s’être désisté de sa requête. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DUFOUR & ASSOCIES

26 juin 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500414

Le Tribunal administratif de La Réunion était saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la DEETS homologuant un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE). En application de l’article L. 1235-7-1 du code du travail, le tribunal devait statuer dans un délai de trois mois, expirant le 18 juin 2025. N’ayant pas rendu de décision dans ce délai, il s’est trouvé dessaisi et a transmis le dossier à la cour administrative d’appel de Bordeaux, conformément à l’article R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : GM ASSOCIES

26 juin 2025
TA105Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401536

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B, agent contractuel du CHU de la Guadeloupe, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé le 13 septembre 2024. Le requérant invoquait des irrégularités de procédure, un détournement de pouvoir et une erreur d'appréciation. La juridiction a examiné les moyens au regard du décret n° 91-155 du 6 février 1991 et du code général de la fonction publique. Le tribunal a considéré que la procédure de licenciement était régulière et que les motifs retenus étaient fondés, rejetant ainsi l'ensemble des demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation.

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIES

26 juin 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401574

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté le déféré du préfet de la Guadeloupe, qui demandait l'annulation du contrat de projet recrutant M. B comme directeur de liquidation de la régie Eau d'Excellence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le contrat décrivait suffisamment le projet et ses tâches, et que la liquidation constituait un résultat objectif justifiant la fin du contrat. Il a également jugé que la période d'essai était légale, car les nouvelles fonctions de catégorie A différaient de l'emploi précédent de catégorie B. La décision s'appuie sur les articles L. 332-24 et suivants du code général de la fonction publique, ainsi que sur le décret n°88-145 du 15 février 1988.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

26 juin 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208442

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de Mme A B épouse A D, agent territoriale, contestant la suspension de sa mutation interne et le refus de protection fonctionnelle par le maire de Choisy-le-Roi. Le tribunal a jugé que la décision de suspension de mutation, maintenant l'agent à son poste sans perte de responsabilités ni de rémunération, constitue une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, et a donc déclaré irrecevables les conclusions en annulation de cette décision et du rejet du recours gracieux. Le jugement s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs aux mesures d'ordre intérieur.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

26 juin 2025• 5ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405042

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. B, ressortissant comorien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes, considérant que la décision explicite du 18 octobre 2024 s'était substituée à la décision implicite antérieure. Il a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, sans application des textes relatifs aux frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

26 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406718

Le Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 31 octobre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen sérieux, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante. Il estime que l'erreur de fait sur le sexe de l'enfant est une simple erreur de plume sans incidence sur la légalité de la décision. Enfin, le tribunal considère que la cellule familiale peut se reconstituer en Géorgie et que la scolarisation de l'enfant peut s'y poursuivre, écartant ainsi la violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

26 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406910

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 3 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme C.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

26 juin 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501771

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B, ressortissant bissao-guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 20 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou de fait en appliquant les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

26 juin 2025• 1ère chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301342

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A, agent de la commune de Saint-André, qui demandait l’annulation du rejet implicite de sa demande de nouvelle bonification indiciaire (NBI) et le versement rétroactif des sommes dues. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née le 2 novembre 2022, et que la requête, enregistrée le 23 octobre 2023, était tardive car présentée après l’expiration du délai de recours de deux mois. Il a rappelé que, dans les relations avec ses agents, l’administration n’est pas tenue de délivrer un accusé de réception mentionnant les voies et délais de recours, rendant ce délai opposable à la requérante. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1, R. 421-1, R. 421-2 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 112-2, L. 112-3 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

26 juin 2025
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301318

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné les requêtes de M. B, agent contractuel du CHU de la Guadeloupe, contestant sa suspension de fonctions (décision du 22 juin 2023) et sa prolongation (décision du 20 octobre 2023). Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par l’administration, notamment celles relatives à la tardiveté et à l’absence d’exposé des moyens. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de suspension du 22 juin 2023, estimant que l’administration n’avait pas rapporté la preuve de faits suffisamment graves et vraisemblables pour justifier une telle mesure conservatoire. En conséquence, la décision de prolongation du 20 octobre 2023 a également été annulée par voie de conséquence. Le tribunal a enjoint au CHU de la Guadeloupe de rétablir M. B dans ses fonctions et a condamné l’établissement à lui verser 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Les décisions ont été fondées sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 91-155 du 6 février 1991.

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIES

26 juin 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305589

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative, qui contestait l'arrêté du 21 août 2023 du président du syndicat mixte d'aménagement hydraulique des bassins versants du Beuve et de la Bassanne (SMAHBB) prononçant sa radiation des cadres. La requérante soutenait notamment que sa démission, présentée le 5 décembre 2022, était entachée d'un vice de consentement en raison de son état dépressif et qu'elle s'était rétractée oralement avant son acceptation. Le tribunal a jugé que la volonté de démissionner était non équivoque, que la rétractation alléguée n'était pas établie et que l'acceptation de la démission, intervenue le 5 janvier 2023, était devenue irrévocable, en application des articles L. 550-1 et L. 551-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL GALY ET ASSOCIES

26 juin 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300800

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C, qui contestait son ajournement en master 2 à l'Université de Bretagne Sud. La requérante invoquait un défaut de motivation des décisions, une méconnaissance du principe d'égalité dans la notation de son mémoire, et une erreur de droit relative à la compensation des notes. Le tribunal a jugé que les délibérations d'un jury d'examen, qui apprécient souverainement les mérites des candidats, n'ont pas à être motivées et ne sont pas soumises aux obligations de motivation prévues par le code des relations entre le public et l'administration. Les autres moyens ont également été écartés comme non fondés.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419224

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société LNA Santé d’un recours de plein contentieux contestant l’arrêté modificatif du 7 décembre 2023 par lequel l’Agence Régionale de Santé de Normandie a fixé, pour l’année 2023, la dotation d’aide à la contractualisation relative aux revalorisations salariales « Ségur » de son établissement « CRF – Le Normandy » à 2 051 385 euros. La société requérante soutient que ce montant est insuffisant au regard de ses charges réelles et demande, à titre principal, l’annulation de l’arrêté et la fixation de la dotation à 2 165 018 euros, ou subsidiairement le réexamen de sa situation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société LNA Santé, considérant que l’arrêté attaqué ne méconnaissait ni les principes de loyauté, de sécurité juridique et de confiance légitime, ni les textes applicables, notamment les notes d’information du 18 novembre 2020 et la circulaire du 6 juin 2023, et que le montant alloué était conforme aux règles de financement et à l’enveloppe régionale limitative.

Avocat : MUSSET & ASSOCIES

26 juin 2025• 7ème Chambre