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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510439

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé précontractuel par la SAS Islean Consulting, a rejeté sa demande de suspension de la procédure d'attribution d'un marché public d'accompagnement en systèmes d'information. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 9 mai 2025, soit avant l'introduction de la requête le 16 juin 2025, rendant les conclusions irrecevables en application de l'article L. 551-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité, sans examen au fond des moyens soulevés (rupture d'égalité, offre mieux-disante).

Avocat : VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

25 juin 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201114

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les requêtes de M. B et M. D dirigées contre la délibération du 28 mars 2022 par laquelle le conseil municipal de Parentis-en-Born a constaté la désaffectation et prononcé le déclassement d’un espace vert situé dans le lotissement "Les Jardins de Dandéou". Le tribunal a jugé que cet espace vert, n’étant ni affecté à l’usage direct du public ni spécialement aménagé pour un service public, ne relevait pas du domaine public communal, rendant ainsi la délibération attaquée superfétatoire et les moyens soulevés inopérants. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 2111-2 du code général de la propriété des personnes publiques.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIÉS

25 juin 2025• CHAMBRE 2
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302942

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B C, aide-soignante au centre hospitalier universitaire de Reims, qui demandait réparation pour un défaut de placement en congé de longue maladie. La requête a été jugée irrecevable car tardive, la demande indemnitaire préalable de l'intéressée datant de 2019 et le recours contentieux n'ayant été introduit qu'en décembre 2023, soit au-delà du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également constaté que la créance était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État. Par conséquent, les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP ACG & ASSOCIES

25 juin 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503505

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme A B d'une demande d'expertise médicale, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer l'origine et les conséquences de la présence d'une compresse chirurgicale dans son thorax, découverte en octobre 2024, à la suite d'une intervention réalisée par l'Assistance Publique - Hôpitaux de Marseille (AP-HM). Le juge des référés a fait droit à cette demande, considérant qu'elle présentait un caractère utile pour une éventuelle action en réparation. En revanche, la demande de dépôt d'un pré-rapport a été rejetée, l'expert étant libre d'organiser sa mission dans le respect du contradictoire. L'expertise est ordonnée aux frais avancés du Trésor public.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

25 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503126

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre l'exécution de la décision de révocation prise à son encontre par le président du département des Alpes-Maritimes. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas une précarité financière suffisante, et que l'intérêt public lié à l'altération du lien de confiance et au fonctionnement du service primait. Aucun des moyens soulevés (vices de procédure, incompétence, erreur de fait ou disproportion de la sanction) n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux sanctions disciplinaires.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

25 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407146

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 27 novembre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait obligé M. A, ressortissant turc, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a relevé que M. A résidait en France depuis 2011 avec son épouse et leurs deux enfants français, qu'il justifiait d'un emploi stable et que sa condamnation pénale antérieure n'était pas suffisante pour justifier la mesure, compte tenu de la délivrance ultérieure d'un titre de séjour.

Avocat : SELAS VERRIER VILETTE & ASSOCIES

25 juin 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406853

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, ressortissante philippine, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 15 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, condition nécessaire pour que le préfet soit tenu de saisir la commission du titre de séjour. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de demande sur ce fondement. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SALLES & ASSOCIES

25 juin 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2301095

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SCI du 26 boulevard Victor Hugo pour contester la décision de préemption urbain prise le 1er décembre 2022 par le directeur général de la SA HLM Seqens sur un bien immobilier situé à Neuilly-sur-Seine, pour un montant de 24 200 000 euros. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de projet réel justifiant la préemption, et l'insuffisance de motivation de la décision. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la délégation de compétence au directeur général était régulière et que le projet d'aménagement justifiant la préemption était suffisamment caractérisé. En conséquence, la demande d'annulation de la décision de préemption a été rejetée, de même que la demande indemnitaire subséquente de la SCI.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

24 juin 2025• 8ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2204006

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B et M. D E, voisins immédiats, contestant l'arrêté du 30 septembre 2021 par lequel le maire d'Athis-Mons ne s'est pas opposé à une déclaration préalable déposée par M. C A. Les requérants invoquaient notamment l'incomplétude du dossier de déclaration préalable et la méconnaissance des articles UH 9, UH 10 et UH 11 du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a relevé d'office que le maire était en situation de compétence liée pour s'opposer à la déclaration préalable, les travaux étant soumis à permis de construire. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté de non-opposition et la décision de rejet du recours gracieux, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

24 juin 2025• 9ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502473

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de la SAS PL Bâtiment Services, qui contestait la procédure de passation du lot n° 9 d'un marché de travaux pour l'aménagement d'une ferme pédagogique par la commune de Tergnier. La requérante s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions, y compris celles tendant à la suspension de la procédure, à l'annulation des décisions d'attribution et au rejet des offres. Aucune circonstance ne s'opposant à ce désistement, le juge en a donné acte par ordonnance du 24 juin 2025.

Avocat : D4 AVOCATS ASSOCIES

24 juin 2025
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300955

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par l'ADSEA 86, agissant en tant qu'administrateur ad hoc, pour obtenir la condamnation du département de la Vienne à indemniser les préjudices subis par un enfant (D B) victime de viols commis par son frère (C B), alors que ce dernier était pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l'association ne justifiait pas de la qualité pour agir de sa représentante, la directrice du "PRISM", en l'absence de preuve d'une habilitation statutaire ou d'une décision régulière de l'organe compétent. Cette solution est fondée sur les principes généraux de la représentation en justice des personnes morales.

Avocat : SARTORIO-LONQUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIE

24 juin 2025• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301728

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de la société Parc éolien Les Chevaliers, qui demandait l’annulation de la délibération du 27 avril 2023 par laquelle la communauté de communes Cœur de Charente a approuvé son plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). La société contestait notamment les articles 7.2.2 et 8.2.2 du règlement, qui interdisent l’implantation d’éoliennes de plus de 12 mètres dans certaines zones pour des motifs paysagers et écologiques. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que les restrictions étaient justifiées et proportionnées au regard des objectifs de protection des paysages et de l’environnement, et qu’elles ne constituaient pas une interdiction générale et absolue contraire aux objectifs de développement des énergies renouvelables. La demande de la société au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

24 juin 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301733

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de la société Ventelys dirigée contre la délibération du 27 avril 2023 par laquelle la communauté de communes Cœur de Charente a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). La société, qui développait un projet de parc éolien, soutenait notamment que le règlement du PLUi était incohérent avec le projet d'aménagement et de développement durables (PADD) et incompatible avec le schéma de cohérence territoriale (SCoT). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans se prononcer sur la recevabilité de la requête. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de l'environnement.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

24 juin 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301830

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. G, détenu, qui contestait la sanction de 20 jours de cellule disciplinaire pour insultes et menaces envers des surveillants. Le requérant soulevait des moyens de procédure (incompétence de l'autorité de poursuite, irrégularité de la composition de la commission de discipline, atteinte aux droits de la défense) et un moyen de fond (disproportion de la sanction). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que les délégations de compétence étaient valides, que le rapport d'enquête avait été rédigé par un agent habilité, et que la composition de la commission était régulière. La décision s'appuie sur les articles R. 234-2, R. 234-3, R. 234-12, R. 234-13 et R. 234-14 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

24 juin 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300986

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de Mme B, assistante familiale licenciée par le département de la Creuse, tendant au versement de ses salaires et à la réparation de ses préjudices. La requérante sollicitait l’exécution d’un précédent jugement ayant annulé son licenciement, mais le tribunal a rappelé qu’un agent public irrégulièrement évincé n’a pas droit au rappel de salaires en l’absence de service fait. Sur le fondement de l’article L. 423-32 du code de l’action sociale et des familles, la solution retenue écarte toute obligation de versement des traitements non perçus et rejette les conclusions indemnitaires.

Avocat : SELARL JEAN-PIERRE & WALGENWITZ AVOCATS ASSOCIES

24 juin 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301315

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme B, agent territorial, contestant le refus du maire de Laguenne-sur-Avalouze de lui verser l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, en considérant que le recours gracieux formé le 22 décembre 2022 avait interrompu le délai de recours contentieux. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application des articles R. 421-1, R. 421-2 et R. 421-5 du code de justice administrative relatifs aux délais de recours.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

24 juin 2025• 1ère chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01985

Avocat : LORACH AVOCATS & ASSOCIES

24 juin 2025• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01096

Avocat : ALPHA AVOCATS - BONNET & BAUDUIN ASSOCIÉS

24 juin 2025• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 476387

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

24 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:476387.20250624• 3ème et 8ème chambres réunies
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 500605

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

24 juin 2025ECLI:FR:CECHR:2025:500605.20250624• 3ème et 8ème chambres réunies