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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

388 836

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507164

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 17 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation, de défaut d’examen de la situation personnelle et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’Homme, estimant la décision suffisamment motivée et fondée sur l’entrée irrégulière de l’intéressé. La solution retenue est le rejet de l’intégralité des conclusions, y compris la demande d’aide juridictionnelle provisoire, en application des articles L. 613-1 et L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

24 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507239

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours en excès de pouvoir de M. C, ressortissant iranien, contre un arrêté du ministre de l'intérieur du 19 juin 2025 lui refusant l'admission sur le territoire au titre de l'asile et fixant le pays de destination de son réacheminement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'irrégularité de la procédure d'interprétariat, de la méconnaissance de la confidentialité, et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision de refus d'entrée était légale. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

24 juin 2025• Reconduite à la frontière
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03664

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

24 juin 2025• 6ème chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01094

Avocat : SCP BOUYSSOU & ASSOCIES;SHBK AVOCATS;SELARL RODRIGUEZ & CARTRON

24 juin 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2201414

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par le département des Yvelines d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation in solidum de plusieurs sociétés et leurs assureurs à l’indemniser de divers préjudices liés à l’installation d’un système géothermique défaillant. En cours d’instance, le département s’est désisté de sa requête, désistement accepté par certaines des parties défenderesses. Par ordonnance du 24 juin 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a donc été prononcée au fond.

Avocat : SCP RAFFIN & ASSOCIES

24 juin 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-1901625

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la commune de Santeny d’une demande de condamnation solidaire de plusieurs constructeurs (AO2A Architectes Ingénieurs, Lafranque, Herkrug Etanchéité et FM Isolation) au titre de la garantie décennale, en raison de désordres affectant la toiture de sa salle multisports (infiltrations généralisées rendant l’ouvrage impropre à sa destination). La juridiction a retenu la responsabilité solidaire des constructeurs sur le fondement des articles 1792 et suivants du code civil, en partageant les responsabilités selon les conclusions de l’expert (50 % pour FM Isolation, 30 % pour Herkrug Etanchéité, 10 % pour Lafranque et 10 % pour AO2A). Elle a condamné in solidum les constructeurs à verser à la commune les sommes correspondant aux travaux de reprise, aux honoraires de maîtrise d’œuvre, aux intérêts d’emprunt, au préjudice matériel et au trouble de jouissance, avec intérêts au taux légal et capitalisation, et a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par la MAF.

Avocat : LARRIEU & ASSOCIES - PARIS

24 juin 2025• 8ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402849

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de la 5ème Chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant russe, contre le refus implicite puis exprès du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision de refus de séjour, assortie d'une obligation de quitter le territoire, était justifiée.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

24 juin 2025• 5ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301889

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de M. B visant à obtenir de l'ONIAM l'indemnisation de préjudices consécutifs à une paraparésie survenue après une ostéotomie vertébrale au CHU de Bordeaux en 2018. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les conditions d'indemnisation au titre de la solidarité nationale n'étaient pas réunies, le critère d'anormalité du dommage n'étant pas rempli. Il a également jugé que l'expertise réalisée par la commission de conciliation et d'indemnisation n'était pas opposable à l'ONIAM, faute d'avoir été menée contradictoirement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives à l'indemnisation des accidents médicaux non fautifs.

Avocat : SELARL LERIOUX ET SENECAL ASSOCIÉS

24 juin 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202439

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'attestation destinée à Pôle emploi délivrée par le centre hospitalier de Valence, qui mentionnait une rupture anticipée du contrat à l'initiative de l'agent. La juridiction a jugé que le non-renouvellement du contrat à durée déterminée de Mme A, intervenu à l'initiative de l'employeur, constitue une privation involontaire d'emploi, même si l'agent ne satisfaisait pas à l'obligation vaccinale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 5424-1 et L. 5422-1 du code du travail, ainsi que sur l'article 2 du décret du 16 juin 2020. Le tribunal enjoint à l'hôpital de rectifier l'attestation en indiquant le motif "fin de contrat à durée déterminée".

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207782

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, agent contractuel de la commune de Sciez, qui demandait le paiement d'heures supplémentaires et l'indemnisation d'un préjudice financier lié à la perte d'allocations chômage. Concernant la demande indemnitaire, le tribunal l'a jugée irrecevable faute de demande préalable auprès de la commune précisant le fondement juridique (responsabilité pour faute). S'agissant des heures supplémentaires, la demande a été rejetée au fond, l'agent n'ayant pas étayé ses allégations par des éléments suffisamment précis, contrairement à la commune qui a produit des justificatifs. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et les principes de la charge de la preuve en matière de temps de travail.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305051

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule l'arrêté du 26 juin 2023 par lequel le maire d'Echirolles a prolongé la suspension de M. A pour quatre mois. La décision est annulée pour incompétence de son signataire, l'arrêté de délégation ne permettant pas d'établir clairement que l'adjointe déléguée disposait du pouvoir en matière de gestion des ressources humaines. Le tribunal relève également que l'arrêté attaqué, bien que visant les poursuites pénales dont M. A fait l'objet, est insuffisamment motivé sur les raisons pour lesquelles son rétablissement dans ses fonctions ou une affectation provisoire n'étaient pas possibles, en méconnaissance des articles L. 531-1 et suivants du code général de la fonction publique.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204900

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante serbe, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur d'appréciation, mais le tribunal a jugé que la décision implicite n'était pas illégale sur ce point, faute de demande de communication des motifs. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'insuffisance d'assimilation de Mme A à la communauté française, constatée lors de l'entretien prévu à l'article 21-24 du code civil, justifiait légalement le rejet de sa demande. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner sa recevabilité.

Avocat : TERRASSON

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201387

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la société Loiret Fibre d'un recours en plein contentieux contre un titre de recette émis par le département du Loiret, d'un montant de 3 598 175 euros, correspondant à des pénalités contractuelles. La société contestait la validité de l'avis des sommes à payer (défaut de signature et de motivation) et le bien-fondé des pénalités, invoquant notamment des retards non imputables liés à l'implantation d'un nœud de raccordement optique et à des difficultés avec Enedis. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, jugeant que les moyens tirés de l'irrégularité de l'avis étaient infondés et que les pénalités étaient justifiées sur le fondement des clauses contractuelles (articles 37.A1, B1, C4 et I4 de la convention de délégation). La demande de la société Loiret Fibre a donc été rejetée, y compris celle au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ASSOCIÉS

24 juin 2025• 1ère chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200892

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la société Pharmacie de l'Ormeau, qui demandait l'annulation d'un arrêté du 24 février 2022 du directeur général de l'Agence Régionale de Santé (ARS) d'Occitanie autorisant le transfert d'une officine de pharmacie à Tarbes. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que la délimitation du quartier par l'ARS, fondée sur l'article L. 5125-3-1 du code de la santé publique, n'était pas entachée d'erreur de droit. Il a également estimé que la société requérante ne démontrait pas que le transfert compromettait l'approvisionnement en médicaments du quartier d'origine ou ne permettait pas une desserte optimale.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIÉS

24 juin 2025• CHAMBRE 2
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404037

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. C D, Mme E D et M. B A d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le refus du président de la communauté de communes du Sundgau d’abroger le classement de leurs parcelles en zones Ac et N au plan local d’urbanisme intercommunal. En cours d’instance, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 24 juin 2025, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

24 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516495

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, mère d’un enfant mineur, afin d’obtenir un hébergement d’urgence pérenne et adapté. Le juge a constaté que la famille, hébergée provisoirement dans un gymnase, se trouvait dans une situation d’urgence caractérisée, mais a estimé que l’État avait proposé une solution d’hébergement dès le 16 juin 2025, suivie d’une orientation vers un dispositif adapté. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête, considérant qu’il n’y avait pas d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l’article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

24 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304414

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant après renvoi du Conseil d'État, s'est prononcé sur la légalité de trois prescriptions spécifiques d'un permis de construire délivré par la maire de Montgeron à la SCI du 90-94 avenue de la République. La solution retenue est l'annulation de ces prescriptions, qui imposaient notamment la transmission de plans pour avis à la ville et des caractéristiques précises pour le mur gouttereau et les pignons. Le tribunal a jugé que ces prescriptions étaient entachées d'erreur de droit, car elles imposaient des obligations non prévues par les articles 11 et UB 11 du plan local d'urbanisme (PLU) applicables. La commune de Montgeron est condamnée à verser 1 500 euros à la SCI au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

24 juin 2025• 9ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301575

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C, détenu à la maison centrale de Saint-Martin de Ré, qui contestait la sanction disciplinaire de 20 jours de cellule infligée pour insultes et menaces envers des surveillants. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'autorité de poursuite, l'irrégularité de la composition de la commission de discipline et un défaut de préparation de sa défense. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la délégation de signature pour les poursuites était valable, que le rapport d'enquête avait été rédigé par un agent compétent, et que la commission de discipline était régulièrement composée. La décision s'appuie sur les articles R. 234-2, R. 234-3, R. 234-12, R. 234-13 et R. 234-14 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

24 juin 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2213842

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil (7ème chambre) concerne un litige de plein contentieux opposant la SNC Cogifrance et Cie Saint-Denis Pleyel à la commune de Saint-Denis, au département de la Seine-Saint-Denis et à l'établissement public territorial Plaine Commune. La requérante conteste l'occupation sans titre de ses parcelles par la voie publique Francisque Poulbot depuis le 1er février 2022, invoquant une emprise irrégulière et sollicitant une indemnité d'immobilisation de 4 252 500 euros ou, à titre subsidiaire, 11 813 euros par mois. Le tribunal examine la compétence en matière de voirie et la validité des cessions gratuites de terrain imposées lors d'autorisations d'urbanisme, en se référant notamment à la décision du Conseil constitutionnel n° 2010-33 QPC du 22 septembre 2010. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal applique les principes du code de l'urbanisme et du code de justice administrative (article L. 761-1).

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

23 juin 2025• 7ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506126

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Vernouillet du 18 octobre 2024 qui s'opposait à la déclaration préalable pour l'édification d'une station de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les sociétés requérantes n'ayant pas justifié de circonstances particulières justifiant une intervention rapide du juge, notamment en raison de leur inaction prolongée après l'arrêté litigieux. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

23 juin 2025