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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

389 441

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301856

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par le syndicat CGT Educ'Action 45 d'un recours pour excès de pouvoir contre une fiche technique du recteur de l'académie d'Orléans-Tours relative à l'affichage et à la distribution de documents syndicaux dans les établissements publics locaux d'enseignement (EPLE). Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que cette fiche technique, qui se borne à exposer de manière pédagogique les dispositions réglementaires applicables, constitue un simple document d'information sans caractère impératif ou de lignes directrices, et n'est donc pas susceptible de faire grief. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.

Avocat : SCP LE METAYER & ASSOCIES

19 juin 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201124

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de Mme A, chirurgien-dentiste, contestant une décision orale du conseil départemental de l'ordre des chirurgiens-dentistes du 10 septembre 2021 lui interdisant d'exercer et de se faire remplacer, ainsi que la décision implicite de rejet de son recours gracieux par le conseil national de l'ordre. La requérante soutenait que ces décisions étaient entachées d'incompétence et d'erreur de droit, notamment au regard de l'article R.4127-275 du code de la santé publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration se trouvait en situation de compétence liée pour prendre ces décisions en application de la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relative à l'obligation vaccinale des professionnels de santé.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHATAIN & Associés

19 juin 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400338

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné les requêtes de Mme B, agent communal, contestant le refus de la commune du Tampon de lui verser rétroactivement l'indemnité d'administration et de technicité (IAT) et l'indemnité d'exercice de missions de préfecture (IEMP) pour la période 2019-2021. La commune avait pris des arrêtés le 4 mars 2024 attribuant ces indemnités avec des coefficients inférieurs à ceux demandés. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B, considérant que la décision implicite de rejet initiale était caduque et que les arrêtés attaqués étaient légaux, fondés sur les décrets n° 97-1223 du 26 décembre 1997 et n° 2002-61 du 14 janvier 2002, sans erreur manifeste d'appréciation ni violation du principe d'égalité.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

19 juin 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400368

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la demande de Mme A, technicienne territoriale, contestant le refus implicite du maire du Tampon de lui accorder le maintien de son régime indemnitaire antérieur via une clause de sauvegarde prévue par une délibération du 30 septembre 2022. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant recevable la contestation de la décision implicite de rejet. Sur le fond, il a estimé que la requérante ne démontrait pas que le montant de ses primes, fixé par des arrêtés individuels devenus définitifs, était inférieur au montant antérieur, et a donc rejeté sa demande d'annulation. La solution s'appuie sur les articles 20 de la loi du 13 juillet 1983 et 88 de la loi du 26 janvier 1984 relatifs à la rémunération des fonctionnaires.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

19 juin 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400485

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. C, technicien territorial principal, d’une demande d’indemnisation pour privation de l’indemnité spécifique de service (ISS) et de la prime de service et de rendement (PSR) entre 2019 et 2023. Le tribunal a rejeté sa requête, jugeant que l’attribution de ces primes relève de la compétence de l’assemblée délibérante de la collectivité et de l’autorité investie du pouvoir de nomination, et que M. C ne démontrait pas que la commune avait méconnu ces dispositions. La décision s’appuie notamment sur les articles L.714-4 et L.714-5 du code général de la fonction publique, ainsi que sur les décrets des 25 août 2003 et 15 décembre 2009.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

19 juin 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500891

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Malard Family. Celle-ci contestait deux arrêtés du maire de Saint-Pierre du 7 mai 2025, l'un abrogeant une autorisation d'ouverture de sa discothèque "Le Five" pour 755 personnes, l'autre la limitant à 500 personnes. Le juge a reconnu l'urgence, la baisse de jauge compromettant gravement la survie de l'entreprise soumise à un plan de redressement. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur de fait et d'appréciation sur le nombre d'issues de secours était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

19 juin 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400131

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme A, agent de l'Office national des forêts (ONF), contestant le refus de reconnaître comme imputable au service l'accident survenu le 24 mai 2023 lors d'un entretien avec son supérieur hiérarchique. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation de l'avis du comité médical, estimant que cet avis, renvoyant à une expertise communiquée, était suffisamment motivé. Sur le fond, le tribunal a appliqué les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986, mais la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni. La décision finale du tribunal n'est pas mentionnée dans le texte donné.

Avocat : ADIDA ET ASSOCIES

19 juin 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02281

Avocat : C.G.B.G - AVOCATS ASSOCIES - CHATON-GRILLON-BROCARD-GIRE

19 juin 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02849

Avocat : CABINET PIETRA & ASSOCIES - AVOCATS

19 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500405

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante turque, qui contestait un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de ses attaches familiales en France. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle de Mme B, majeure, sans diplôme ni activité professionnelle stable, et dont les enfants sont de nationalité turque, ne justifiait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La décision a donc été confirmée.

Avocat : TRINK & ASSOCIES

19 juin 2025• 1ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302582

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 26 janvier 2023 par laquelle la communauté d’agglomération Fécamp Caux Littoral Agglo a cédé au groupe Lhotellier le site D à Fécamp pour 120 000 euros. Les requérants contestaient notamment l’insuffisance d’information des élus, le caractère insuffisant du prix et la méconnaissance du droit de la concurrence. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant. Cette solution s’appuie sur les règles de recevabilité du recours pour excès de pouvoir, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : SCP BOIVIN & ASSOCIÉS

19 juin 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402422

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par l'association Union commerciale d'Etretat d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d'Etretat du 23 avril 2024 réglementant le stationnement sur l'avenue Georges V pendant la période estivale. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure de police, prise sur le fondement des articles L. 2213-1 et L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales, était nécessaire et proportionnée pour concilier les droits des usagers face aux difficultés de circulation. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : SELARL EKIS AVOCATS ASSOCIES

19 juin 2025• 3 ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407504

Le Tribunal administratif de Versailles a constaté, par ordonnance du 19 juin 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B. Ce dernier contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 20 août 2024 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que le tribunal administratif de Cergy-Pontoise avait déjà statué sur le même litige, rendant les conclusions de la requête sans objet.

Avocat : SELARL GARCIA & ASSOCIES

19 juin 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502032

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté municipal du 6 mars 2025 attribuant le numéro 8 de la Traverse des Colibris aux requérants. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'arrêté ne présentant aucun intérêt public local et risquant de perturber la vie privée et les services d'urgence. Il a également relevé un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci semblant constituer un détournement de pouvoir du maire, motivé par son opposition au projet immobilier des requérants, en méconnaissance de l'article L. 2213-28 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : DRAI Associés

19 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-1903209

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société Gallego, titulaire du lot gros œuvre d’un marché de réhabilitation de l’auberge de l’Hospice de France à Bagnères-de-Luchon, afin d’être relevée et garantie par les autres constructeurs en cas de condamnation pour des désordres (fissures) apparus pendant la garantie décennale. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable, faute d’intérêt à agir, au motif qu’aucune action en responsabilité n’avait été engagée par le maître d’ouvrage contre la société requérante à la date de sa demande. Cette solution s’appuie sur les principes régissant l’intérêt à agir dans le cadre des recours en garantie entre constructeurs.

Avocat : ATCM AVOCATS ASSOCIÉS

19 juin 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201425

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné le recours de M. A contre le refus du maire de La Baume-Cornillane de lui délivrer un permis de construire pour divers aménagements (carport, extensions, terrasse). Le tribunal a jugé que le projet méconnaissait les articles A1 et A2 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) en dépassant le seuil de 250 m² de surface totale autorisé, et que l'implantation du local technique, du carport et de la terrasse couverte violait les règles d'urbanisme applicables en zone A. En conséquence, la requête de M. A a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté municipal et de la décision implicite de rejet du recours gracieux.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

19 juin 2025• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310218

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi de deux requêtes (n° 2310218 et 2310219) par M. A et M. C, visant à annuler un permis de construire délivré le 24 mai 2023 par la commune de Capinghem à la société ATREO pour un bâtiment de trente-deux logements et un cabinet médical. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure lié à l'avis de la commission d'accessibilité, et la méconnaissance des articles R. 111-2 du code de l'urbanisme et du PLUi de la Métropole européenne de Lille. En défense, la commune et la société ATREO ont soulevé des fins de non-recevoir, contestant la régularité des notifications de recours et l'intérêt à agir des requérants, tout en plaidant le bien-fondé du permis. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a condamné les requérants à verser des sommes à la commune et à la société ATREO au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

19 juin 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506745

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne un déféré de la préfète du Rhône demandant la suspension de plusieurs avenants (n°2 et n°3) au marché de maîtrise d'œuvre pour l'aménagement d'un club house et de terrains de tennis à Saint-Genis-Laval. La préfète soutient que la maire ne justifiait pas d'une délégation pour approuver ces avenants et que ces derniers, en modifiant substantiellement l'objet et l'équilibre économique du marché, méconnaissent les articles L. 2194-1 et R. 2194-1 à R. 2194-8 du code de la commande publique. La commune de Saint-Genis-Laval conteste la tardiveté du recours pour l'avenant n°2 et fait valoir que les avenants étaient justifiés par les clauses de réexamen du CCAP et par des prestations complémentaires nécessaires. Le tribunal devra se prononcer sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées, en application de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : ATV AVOCATS ASSOCIES

19 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309029

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, détenu, qui contestait le refus du garde des sceaux de l’autoriser à être transféré de la maison centrale d’Ensisheim vers le centre de détention d’Oermingen. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne portait pas atteinte aux droits et libertés fondamentaux du requérant. M. A n’a pas apporté la preuve que l’éloignement de sa compagne (180 km) l’empêchait matériellement de recevoir des visites, l’historique des parloirs et appels téléphoniques démontrant des contacts familiaux réguliers. En conséquence, l’ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

19 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429092

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société LBC France d’une requête en annulation d’une décision de la direction des vérifications nationales et internationales (DVNI) rejetant sa réclamation relative à la taxe sur les services numériques (articles L.453-45 et suivants du code des impositions sur les biens et services) pour les années 2019 et 2020, ainsi que d’une demande de restitution de 6 264 644 euros. Par ordonnance du 19 juin 2025, le tribunal a radié cette requête des registres du greffe, au motif qu’elle constituait un doublon d’une autre requête enregistrée sous le n° 2430363/2-1. La solution retenue est donc le rejet pour cause de litispendance, sans examen au fond.

Avocat : CABINET MOISAND, BOUTIN & ASSOCIES (SELARL)

19 juin 2025