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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

389 791

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403423

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes du Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) contestant deux arrêtés préfectoraux de réquisition de ses locaux « Les A » à Montpellier pour l’hébergement d’urgence de personnes sans domicile. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement fonder ces réquisitions sur l’article L. 642-1 du code de la construction et de l’habitation, applicable aux locaux vacants, et non sur l’article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales. Il a estimé que l’urgence et la nécessité de prévenir un trouble à l’ordre public étaient justifiées par la situation de saturation des capacités d’hébergement, et que le montant de l’indemnité d’occupation n’était pas entaché d’erreur d’appréciation.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & Associés

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406688

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté les requêtes du Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) contestant deux arrêtés préfectoraux de réquisition de ses locaux pour l'hébergement de personnes sans domicile. Le tribunal a jugé que les réquisitions étaient légalement fondées sur l'article L. 642-1 du code de la construction et de l'habitation, substitué à l'article L. 2215-1 4° du code général des collectivités territoriales, et que les conditions d'urgence et de nécessité pour la protection de l'ordre public étaient remplies. Il a également estimé que la motivation des arrêtés était suffisante et que le montant de l'indemnité d'occupation n'était pas entaché d'erreur d'appréciation. En conséquence, les demandes d'annulation et d'indemnisation du CNFPT ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & Associés

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501745

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 lui retirant sa carte de séjour "travailleur saisonnier", refusant son changement de statut en "salarié", et prononçant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de contradiction de motifs, jugeant que l'autorisation de travail délivrée par le ministre ne préjugeait pas de l'examen des autres conditions légales par le préfet. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 421-34.

Avocat : SCP LAFONT & ASSOCIES

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502221

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la demande d'expertise présentée par plusieurs organismes de gestion de l'enseignement catholique (OGEC) visant à déterminer le montant des dépenses de fonctionnement des écoles publiques de la commune de Montpellier pour l'année scolaire 2023-2024. Le juge des référés a estimé que cette demande était dépourvue d'utilité, car une expertise similaire était déjà en cours pour les années antérieures, dont les résultats pourraient être utilisés pour le litige concernant l'année 2023-2024. La décision est fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative. En conséquence, les OGEC ont été condamnés solidairement à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

17 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500925

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de la préfète de l'Isère d'autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a ensuite examiné le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 434-2, L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux conditions de ressources et de logement, ainsi que celui fondé sur l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale de refus de regroupement familial.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

17 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407785

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du maire de Feigères du 21 août 2024 s'opposant à sa déclaration préalable de travaux. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car les moyens soulevés par le requérant n'étaient pas assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. Les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

17 juin 2025
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400555

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la société EDF au paiement de sommes pour manque à gagner, investissements non amortis et préjudice moral. Par un mémoire enregistré le 10 juin 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

17 juin 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205946

Le Tribunal administratif de Marseille a jugé que le centre hospitalier de Martigues a commis une faute engageant sa responsabilité en raison d’une erreur de diagnostic lors de la prise en charge de M. B aux urgences le 15 juin 2020, et d’un défaut d’organisation du service ayant empêché la communication du diagnostic correct de fracture du 5e métatarsien. Cette faute a entraîné un retard de soins de 15 jours et une perte de chance pour le patient. Le tribunal a condamné l’hôpital à indemniser M. B pour ses préjudices, incluant le déficit fonctionnel temporaire, les souffrances endurées, le préjudice esthétique temporaire et permanent, ainsi que les besoins d’assistance par tierce personne. La décision s’appuie sur l’article L. 1142-1 du code de la santé publique et les dispositions du code civil et du code de justice administrative.

Avocat : SCP BBLM & ASSOCIÉS

17 juin 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302466

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. E d’une demande de condamnation de l’Assistance Publique - Hôpitaux de Marseille (AP-HM) pour des infections nosocomiales contractées lors de son hospitalisation pour la Covid-19. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l’AP-HM était engagée sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui prévoit une responsabilité sans faute des établissements de santé pour les infections nosocomiales, sauf preuve d’une cause étrangère. En l’absence d’une telle preuve, l’AP-HM a été condamnée à indemniser M. E pour ses préjudices. La solution retenue est donc une condamnation de l’AP-HM à réparer les dommages subis par le requérant.

Avocat : SCP BBLM & ASSOCIÉS

17 juin 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302784

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de Mme A, qui sollicitait l'indemnisation de préjudices résultant de sa prise en charge médicale en 2016. La requérante imputait une partie de ses dommages à des fautes de l'Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM) dans le suivi post-opératoire, et une autre partie à un accident médical non fautif relevant de la solidarité nationale. L'AP-HM et son assureur, ainsi que l'ONIAM, n'ont pas contesté le principe de leur obligation indemnitaire respective. Le tribunal a donc statué sur les montants des réparations, en application des dispositions du code de la santé publique et du code de la sécurité sociale, pour fixer les sommes dues à la victime et à la caisse de sécurité sociale.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

17 juin 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304085

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de la famille de M. F A, décédé le 20 décembre 2020 après une prise en charge pour le Covid-19 par l'Assistance Publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM). Les requérants demandaient la condamnation solidaire de l'AP-HM et de son assureur pour fautes médicales. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'AP-HM, jugeant que la saisine de la commission de conciliation et d'indemnisation valait demande préalable. Sur le fond, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été jugée en application des articles R. 421-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de la santé publique relatives à la procédure d'indemnisation amiable.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

17 juin 2025• 7ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301553

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme D et de sa fille mineure, qui demandaient la condamnation du CHU de Besançon à leur verser 30 000 euros pour des préjudices subis lors de la prise en charge de la jeune fille entre janvier et août 2022. Les requérantes invoquaient une faute du CHU, notamment en raison d’une prise en charge incohérente et du comportement inapproprié d’un neurochirurgien. Le tribunal a estimé, sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité de l’établissement n’était établie, la prise en charge ayant été conforme aux données médicales et aux soins requis. La solution retenue est donc le rejet de la demande indemnitaire.

Avocat : NORMAND ET ASSOCIES

17 juin 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202917

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme A et de l’EARL A, qui demandaient l’annulation de la délibération du 10 décembre 2021 par laquelle le conseil municipal de Merville a approuvé la révision de son plan local d’urbanisme (PLU). Le tribunal a jugé que la commune était compétente pour adopter cette révision, en raison de l’opposition régulière de vingt-quatre communes, dont Merville, au transfert de cette compétence à la communauté de communes des Hauts-Tolosan, conformément aux articles L. 5214-16 du code général des collectivités territoriales et 136 de la loi ALUR. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions à fin d’annulation.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

17 juin 2025• 6ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00842

Avocat : CABINET COUBRIS, COURTOIS ET ASSOCIES

17 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01412

Avocat : SELARL BASSET & MACAGNO;SCP BERENGER - BLANC - BURTEZ - DOUCEDE & ASSOCIES;SELARL ANDREANI-HUMBERT-COLLIN;SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

17 juin 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2502461

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Pissy autorisant la construction d'un hangar agricole photovoltaïque. Les requérants n'ont pas joint à leur demande de suspension la copie de leur requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL LOUETTE-LECLERCQ ET ASSOCIES

17 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509387

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 28 mars 2025 par lequel le maire de Pontoise interdisait les regroupements non autorisés de trois personnes ou plus entre 13h00 et 2h00 jusqu'au 15 juillet 2025. La juridiction a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la Ligue des droits de l'Homme, notamment ceux tirés de la disproportion de la mesure et de l'incompétence de l'auteur de l'acte, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

17 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514131

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Visibrain. Celle-ci contestait la procédure d'attribution d'un accord-cadre par le Service d'information du Gouvernement pour la mesure d'impact des contenus en ligne, en invoquant l'irrégularité de l'offre de l'attributaire (société Talkwalker) et son caractère anormalement bas. Le juge a estimé que le CCTP n'imposait pas une captation exhaustive des données de TikTok et que le pouvoir adjudicateur avait valablement levé le doute sur le prix bas après avoir sollicité des justifications. La requête a été rejetée, et la société Visibrain a été condamnée à verser 3 000 euros à l'État au titre des frais de justice.

Avocat : Cabinet PALMIER & Associé

17 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406161

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la SARL d'Orvel demandant l'annulation de l'arrêté du 22 mai 2024 par lequel le maire de Vélizy-Villacoublay lui a refusé un permis de construire pour la transformation et la surélévation d'un immeuble. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également censuré le motif de refus fondé sur une contradiction dans le formulaire Cerfa, mais a accueilli la substitution de motifs demandée par la commune, estimant que le projet méconnaissait l'article UJ6 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) du seul fait de la surélévation. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELAS LLC ET ASSOCIES BUREAU DE PARIS

17 juin 2025• 5ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2108111

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société Viamedis d’un recours pour excès de pouvoir contestant des titres de recettes émis par le centre hospitalier Sud Essonne et des saisies administratives à tiers détenteur. La société requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 17 juin 2025, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté de la partie requérante.

Avocat : SCP DERRIENNIC & ASSOCIES

17 juin 2025