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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

328 105

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401382

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation par une société attributaire d'un marché public pour préjudice lié à une augmentation imprévisible des coûts d'exécution, sur le fondement de la responsabilité pour faute ou, subsidiairement, de la théorie de l'imprévision. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté les demandes de la société Sogeres. Il a jugé que la clause de révision des prix du contrat n'était pas inadaptée et que la collectivité publique (CABCS) n'avait commis aucune faute en refusant de la renégocier. Concernant la théorie de l'imprévision, le tribunal a estimé que la société requérante n'avait pas démontré l'existence d'un bouleversement imprévisible de l'économie du contrat. **Textes appliqués** : Le tribunal s'est fondé sur les principes généraux du droit des contrats administratifs (obligation de bonne foi, loyauté contractuelle, équilibre financier) et a fait application des dispositions du Cahier des Clauses Administratives Générales (CCAG) pour examiner la recevabilité de la demande préalable.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

12 mars 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302765

La décision du Tribunal Administratif de Dijon concerne un litige en responsabilité décennale et contractuelle entre la commune de Venizy et le cabinet d'études Marc Merlin, maître d'œuvre de travaux d'assainissement. Le tribunal a rejeté la demande principale de la commune, estimant que les désordres (odeurs d'hydrogène sulfuré) ne constituaient pas un désordre de solidité ouvrant droit à la garantie décennale, mais relevaient d'un simple défaut de conformité. La responsabilité contractuelle du maître d'œuvre pour manquement à son devoir de conseil n'a pas non plus été retenue, le tribunal considérant que les choix techniques litigieux résultaient d'une décision de la commune elle-même. Les textes appliqués sont les articles 1792 et 2270 du code civil relatifs à la garantie décennale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI CAVOISY BALON DÉCHELETTE ASSOCIÉS

12 mars 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501114

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision du préfet de la Côte-d'Or rejetant une demande de regroupement familial. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas correctement en compte l'ensemble des ressources du demandeur, y compris les indemnités de repas, pour la période de référence de douze mois. L'appréciation des ressources, qui doit être conforme aux articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a donc été viciée.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

12 mars 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403398

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite d'une demande de regroupement familial pour l'épouse d'un ressortissant algérien. Le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, car le préfet a accordé le regroupement familial après l'introduction du recours, privant celui-ci de son objet. Il condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIVIERE & ASSOCIES

12 mars 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406797

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 7 octobre 2024 était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de la signataire et de l'erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : NAJJARIAN-DUPEY AVOCATS & ASSOCIES

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400838

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui ordonnant de se dessaisir de ses armes, l'inscrivant au FINIADA et lui retirant son permis de chasse. Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Maritime avait légalement exercé son pouvoir de police en se fondant sur le comportement du requérant, considéré comme incompatible avec la détention d'armes au regard de l'ordre public et de la sécurité des personnes. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 312-11 et L. 312-13 du code de la sécurité intérieure, ainsi que sur les articles L. 423-15 et R. 423-24 du code de l'environnement concernant le permis de chasse.

Avocat : BUES & ASSOCIES

12 mars 2026• 3 ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601643

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son recours en excès de pouvoir visant des arrêtés d'expulsion. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le premier vice-président à constater un tel désistement.

Avocat : AARPI BOURDON & ASSOCIES

12 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502394

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant comorien, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire (OQTF) et la fixation de son pays de destination. Le tribunal a jugé que les décisions étaient régulières, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire, du défaut d'examen sérieux de sa situation et de la violation de l'article 8 de la CEDH. Il a considéré que l'administration avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation et que la présence d'un enfant français, non portée à sa connaissance lors de la décision, ne suffisait pas à fonder un droit au séjour.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

12 mars 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204574

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en plein contentieux, rejette la demande principale d'expertise et la demande d'indemnisation de la requérante contre le CHRU de Tours. La juridiction estime, sur le fondement du code de la santé publique, que l'établissement n'a commis ni faute dans la prise en charge médicale et post-opératoire, ni manquement à son obligation d'information. En conséquence, la responsabilité du CHRU n'est pas engagée et la patiente ne peut prétendre à une indemnisation pour les préjudices allégués.

Avocat : SELARL ACTE AVOCATS ASSOCIES

12 mars 2026• 4ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504691

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction relatives au renouvellement de son titre de séjour. Il rejette sa demande de condamnation de l'État au paiement de frais irrépétibles au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction estime qu'il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, d'allouer une telle somme.

Avocat : TERRASSON

12 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512862

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à faire reconnaître un accident de service. Le juge a estimé qu'un entretien hiérarchique, même générateur de tensions, ne constitue pas en soi un événement soudain et violent au sens de la réglementation, en l'absence de propos ou de comportement excédant l'exercice normal du pouvoir hiérarchique. La décision s'appuie sur l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique définissant l'accident imputable au service.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601550

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus d'autorisation d'exercer la chirurgie oncologique viscérale et digestive (mention A1). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge ordonne la suspension de l'exécution de la décision de l'ARS refusant l'autorisation. Il estime qu'un moyen soulevé par la clinique (l'erreur de droit concernant les diplômes requis des praticiens) est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions pour ordonner une suspension en référé) et les dispositions du code de la santé publique relatives à l'autorisation des activités de soins (notamment articles R. 6123-91-4 et D. 6124-132-1).

Avocat : MUSSET & ASSOCIES (SOCIETE D'AVOCATS)

12 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400780

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande d'indemnisation de la société GECCO contre le centre hospitalier de Béziers, concernant un préjudice lié à l'abandon d'une clause de reprise de bâtiments modulaires. La juridiction a jugé que la requête était irrecevable, car la demande indemnitaire était tardive, le décompte général définitif du marché ayant été accepté, ce qui emporte selon le tribunal le principe d'unicité du décompte. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de la commande publique relatives à la liquidation des marchés.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

12 mars 2026• 4ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604963

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait notamment l'annulation d'une liste concurrente pour les élections municipales de Levallois. Le juge a estimé que les demandes, qui relevaient du contentieux électoral, n'étaient pas de la compétence du juge des référés et étaient manifestement irrecevables. La décision s'appuie sur les articles L. 511-1, L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui définissent les limites de la procédure de référé.

Avocat : MIZRAHI ASSOCIE

12 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502195

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B... C..., qui renonçait à contester un permis de construire. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté municipal et la demande d'allocation de sommes sont éteintes. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement.

Avocat : LVI AVOCATS ASSOCIES

12 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315736

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement des requérants qui contestaient un arrêté municipal autorisant une division de terrain. La juridiction a constaté que les requérants, invités à confirmer le maintien de leur recours, n'avaient pas répondu dans le délai légal et étaient donc réputés s'être désistés. La décision s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement.

Avocat : CGCB & ASSOCIES

12 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604058

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté de révocation d'un directeur général des services. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment sur la motivation et la procédure disciplinaire, ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de condamnation pécuniaire de la commune est également rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET A5 AVOCATS ASSOCIES

12 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416728

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le retrait de son agrément d'assistante familiale prononcé par la présidente du conseil départemental du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que l'autorité administrative avait agi dans son champ de compétence défini par les articles L. 421-2, L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, et que la procédure de retrait, incluant l'avis de la commission consultative, était régulière. Il a estimé que la décision, fondée sur des éléments sérieux liés à une enquête pénale concernant le conjoint de la requérante et à l'impératif de protection de l'enfance, n'était entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni d'illégalité.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

12 mars 2026• 12ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313739

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande d'indemnisation des sociétés Evana Cruise et Helvetia Assurances contre Voies Navigables de France (VNF). Les requérantes invoquaient la responsabilité de VNF pour des dommages subis par une péniche lors d'une opération d'éclusage. Le tribunal a estimé que les sociétés n'avaient pas démontré l'existence d'une faute dans le fonctionnement de l'ouvrage public ou d'un défaut d'entretien normal, conditions nécessaires pour engager la responsabilité de VNF en application des principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : CABINET BARBIER ASSOCIES

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603634

Sujet principal : Demande d'annulation d'un arrêté de maintien en rétention administrative. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (formation d'ordonnance). Solution retenue : Constatation qu'il n'y a plus lieu de statuer, la requête étant devenue sans objet suite à la libération du requérant. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et R. 351-4 du code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

12 mars 2026