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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

390 100

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502091

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour enjoindre à la commune de Sommières de transmettre des pièces à la caisse des dépôts nécessaires à l’instruction de sa demande d’allocation temporaire d’invalidité. La commune ayant communiqué les documents requis les 19, 22 et 26 mai 2025, le juge a constaté que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet. Il a toutefois condamné la commune à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice, rejetant le surplus des demandes.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

16 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202771

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SMACL et la communauté d'agglomération du Muretain d'une action en responsabilité contractuelle contre la société Véolia Énergie France, suite à l'inondation du centre aquatique Aqualudia après une intervention de réparation. Les requérantes imputaient le sinistre à un défaut de montage et à un non-respect des délais d'intervention contractuels. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que la preuve d'une faute de la société Véolia n'était pas rapportée et que les préjudices invoqués n'étaient pas suffisamment justifiés. Cette décision s'appuie sur les principes de la responsabilité contractuelle dans le cadre de l'exécution d'un marché public.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL DEPUY AVOCATS ET ASSOCIES

16 juin 2025• 4ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202208

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société PCE d'une demande d'indemnisation de 187,4 millions d'euros, dirigée solidairement contre le département de la Haute-Garonne, la commune de Plaisance-du-Touch, la communauté de communes Le Grand Ouest Toulousain, le syndicat mixte d'études de l'agglomération toulousaine (SMEAT) et l'État. La société invoquait la responsabilité contractuelle de la commune et du département, notamment sur le fondement de la théorie du "fait du prince" et de la méconnaissance d'un protocole d'accord, ainsi que leur responsabilité extracontractuelle pour illégalités fautives (annulation du PLU et de permis de construire). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, jugeant que les préjudices allégués n'étaient pas établis ou que les fautes invoquées n'étaient pas en lien direct avec ceux-ci. La demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SEBAN & ASSOCIES

16 juin 2025• 4ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503570

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme irrecevable la requête en référé précontractuel de la SAS Belet Isolation Rodez, qui contestait la passation du lot n°9 du marché de réhabilitation du bâtiment Burloup II par le département de l'Aveyron. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 17 mai 2025, soit avant l'introduction de la requête le 20 mai 2025, en méconnaissance de l'article L. 551-1 du code de justice administrative qui impose de saisir le juge avant la conclusion du contrat. La société requérante n'ayant pas non plus formé de référé contractuel dans les délais, sa demande a été déclarée irrecevable. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

16 juin 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407571

Le tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande du département de la Gironde. Cette mesure vise à décrire les désordres affectant le collège Cassignol à Bordeaux, notamment l'affaissement généralisé du plancher béton de la passerelle et du 1er étage du bâtiment C, à en déterminer les causes et à évaluer le coût des travaux de réparation. La solution retenue est l'organisation d'une expertise contradictoire, à laquelle les constructeurs et leurs assureurs ne s'opposent pas, bien qu'ils formulent des réserves sur leur responsabilité.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

16 juin 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503060

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de refus du SMICVAL. Les associations requérantes sollicitaient la communication et l'abrogation de décisions relatives à un plan de gestion des déchets, invoquant l'absence d'évaluation environnementale. Le juge a estimé que la condition d'urgence, fondée sur le risque de dépôts sauvages lié à la suppression de la collecte en porte-à-porte, n'était pas établie. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SCP CGCB ET ASSOCIES

16 juin 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303010

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a annulé la décision du 24 janvier 2023 par laquelle la commission de recours amiable de la Mutualité Sociale Agricole (MSA) Alpes du Nord avait rejeté le recours de Mme A contre un indu d’aide au logement familial de 6 273,10 euros. Le tribunal a jugé que la MSA n’avait pas motivé en droit sa décision et n’avait pas démontré le bien-fondé juridique de l’indu, notamment en ne citant pas les dispositions applicables du code de la construction et de l’habitation. En conséquence, Mme A a été déchargée de l’obligation de payer cette somme. La décision s’appuie sur les articles L. 161-1-4, D. 542-28 et R. 831-14 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur les règles de motivation des décisions administratives.

Avocat : SCP GIRARD MADOUX & ASSOCIES

16 juin 2025• Juge unique 8
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301332

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la commune de Saint-Joseph, qui demandait l'annulation d'une délibération de la communauté d'agglomération du Sud (CASUD) relative au lancement d'études pour une zone d'activité économique. Le juge a estimé que cette délibération constituait une mesure préparatoire, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne permettait pas par elle-même la réalisation de l'opération. En conséquence, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La commune a également été condamnée à verser 1 000 euros à la CASUD au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

16 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408068

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la société Villa Flore contestant l'arrêté du 21 août 2024 par lequel la maire de Morsang-sur-Orge a refusé un permis de construire modificatif. La société soutenait que les motifs de refus, fondés notamment sur les articles UP 3 et UP 4 du plan local d'urbanisme et l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, étaient erronés ou étrangers aux modifications demandées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a également écarté la demande de substitution de motif présentée par la commune. En conséquence, la décision de refus a été maintenue, et la société Villa Flore a été condamnée à verser 3 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

16 juin 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2309398

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Samsic propreté urbaine contestant une amende administrative de 263 500 euros prononcée par le DRIEETS d'Île-de-France pour non-conformité des installations sanitaires mises à disposition des travailleurs. La société invoquait une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d'appréciation du montant de l'amende. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le montant de l'amende, fixé en application des articles L. 8115-1, L. 8115-3 et L. 8115-4 du code du travail, tenait compte de la gravité des manquements, du comportement de la société et de sa situation financière. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : WEDRYCHOWSKI ET ASSOCIES

16 juin 2025• 4ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506949

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, détenu, contestant son transfert vers le centre pénitentiaire de Valence. Le juge a estimé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, faute pour le requérant d'établir une atteinte à ses libertés ou droits fondamentaux. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

16 juin 2025
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502486

Le Tribunal administratif de Nice, saisi sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a été amené à statuer sur une demande d'exécution d'une précédente ordonnance du 1er juillet 2024. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de statuer sur la demande de titre de séjour de M. A et de lui délivrer un récépissé. Constatant que le préfet n'avait pas justifié de l'exécution de cette décision, le juge des référés a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à son encontre, s'il ne justifie pas de l'exécution dans un délai de 5 jours.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

16 juin 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301472

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé l'arrêté du 14 juin 2023 par lequel le maire du Tampon s'est opposé à la déclaration préalable de la SAS TELCO OI pour le rehaussement d'un pylône de radiotéléphonie. La juridiction a retenu que la décision avait été signée par une adjointe au maire sans que la commune ne justifie d'une délégation de compétence régulière pour ce type d'acte, en méconnaissance des articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a également écarté la fin de non-recevoir tirée du caractère confirmatif de l'acte, en raison d'un changement de circonstances de fait lié à l'enrichissement du dossier de déclaration préalable.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

16 juin 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305358

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de Mme C, aide-soignante au centre hospitalier de Carcassonne, contestant le refus de reconnaissance de sa pathologie au genou comme maladie professionnelle et son placement en disponibilité d'office. La juridiction a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant notamment que la requête contre la décision du 30 avril 2020 était tardive et que les décisions de placement en disponibilité d'office étaient légales. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique, la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986, et les décrets n° 88-386 et n° 88-976.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES AVOCATS

16 juin 2025• 2ème chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2400541

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C D, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties et à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2022 et 2023. Le requérant sollicitait un dégrèvement total pour un logement situé à Lourdes, qu'il estimait vacant et inexploitable en raison d'un incendie et de travaux inachevés. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de la décision de rejet était inopérant. Sur le fond, il a considéré que les conditions de l'article 1389 du code général des impôts pour bénéficier d'un dégrèvement n'étaient pas remplies, sans préciser davantage les motifs de ce rejet dans l'extrait fourni.

Avocat : SCPA GOBERT & ASSOCIES

16 juin 2025• JUGE UNIQUE 1
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503942

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 8 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de sa vie familiale en France avec son épouse et ses trois enfants, dont deux nés en France. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale, au regard notamment de la condamnation pénale de M. B à une interdiction du territoire français de dix ans pour recel et blanchiment. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les conventions internationales précitées.

Avocat : SELARL IDEA AVOCATS ASSOCIÉS

16 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500064

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 2 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Saisi du moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que les faits de détention de stupéfiants commis par l'intéressé, ayant donné lieu à une condamnation pénale, caractérisaient une menace actuelle pour l'ordre public justifiant le refus de titre. La solution retenue s'appuie sur l'appréciation du comportement personnel de l'étranger au regard de la menace pour l'ordre public.

Avocat : ALE & ASSOCIES

16 juin 2025• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506848

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré le placement en rétention et l'imminence de l'éloignement, au regard de l'ensemble des circonstances de l'espèce. La demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant).

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

14 juin 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404452

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SCI Jespau d’une demande d’indemnisation de 7 488,75 euros contre l’État, en raison du refus de la préfète de l’Essonne de lui accorder le concours de la force publique pour exécuter un jugement d’expulsion. Par un mémoire enregistré le 14 mai 2025, la SCI Jespau s’est désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 6 juin 2025, sans se prononcer sur le fond du litige. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur le désistement de la partie requérante.

Avocat : SELAS AVOCATS ASSOCIÉS MIORINI

13 juin 2025• Magistrat Geismar
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303799

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa candidature à un poste de surveillant de travaux par la Métropole Toulon-Provence-Méditerranée. Par un acte du 4 avril 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance et de son action. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 juin 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des parties au titre de l’article L. 761-1 du même code, laissant à chacune la charge de ses frais.

Avocat : VEDESI ASSOCIATION D' AVOCATS

13 juin 2025