LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

390 100

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503675

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris fait droit à la demande de Mme C, qui sollicitait une expertise médicale après avoir subi une infection nosocomiale suite à deux opérations du canal carpien en 2014 à l'hôpital européen Georges Pompidou (AP-HP). Le juge des référés a désigné deux experts (chirurgien orthopédique et infectiologue) sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'évaluer les préjudices et les responsabilités encourues. La solution retenue ordonne la mise hors de cause du docteur E et de l'hôpital, seule l'AP-HP étant reconnue comme personne morale responsable. Les demandes des parties concernant l'autorisation d'un sapiteur, l'imposition d'un pré-rapport et la fixation anticipée des frais d'expertise ont été rejetées.

Avocat : CABINET BIROT-RAVAUT ET ASSOCIES - 33000

13 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300986

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du maire de Dampmart de lui accorder un raccordement provisoire au réseau électrique pour sa parcelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d’avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que le maire pouvait légalement s’opposer au raccordement sur le fondement de l’article L. 111-12 du code de l’urbanisme, qui permet de refuser le raccordement définitif aux réseaux en l’absence d’autorisation d’urbanisme, et que cette opposition s’applique même à un raccordement présenté comme provisoire. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A.

« Précédent510511512513514515516Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

13 juin 2025• 4ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401638

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A qui contestait le refus du département de la Corrèze de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". Le juge a estimé que les pièces médicales fournies ne démontraient pas que le handicap de l'intéressé réduisait son périmètre de marche à moins de 200 mètres ou l'obligeait à recourir systématiquement à une aide technique ou humaine, conditions prévues par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

13 juin 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206888

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 7 juillet 2022 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté de communes des Hauts de Flandre, contestant notamment le classement de leurs parcelles en zone agricole (A). Le tribunal a annulé cette délibération en raison d’un vice de procédure, constatant que la note explicative de synthèse relative à l’approbation du PLUi n’avait pas été transmise aux membres du conseil communautaire avec la convocation, en méconnaissance des articles L. 2121-12 et L. 5211-1 du code général des collectivités territoriales. Cette irrégularité a été jugée substantielle, de nature à affecter la validité de la délibération dans son ensemble, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés par les requérants.

Avocat : SCP E. FORGEOIS & ASSOCIÉS

13 juin 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2302736

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ingénieure de recherche à l'Université Jean Moulin Lyon 3, qui contestait la décision implicite refusant de lui restituer ses missions et de mettre fin à un prétendu harcèlement moral. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de liaison préalable du contentieux. Les conclusions à fin d'annulation dirigées contre le refus de restitution des missions ont été rejetées comme irrecevables, la décision contestée étant inexistante. Enfin, la demande relative au harcèlement moral a été rejetée au fond, faute pour la requérante d'apporter des éléments suffisants pour établir la matérialité des faits allégués.

Avocat : TW & ASSOCIES

13 juin 2025• 7ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505778

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société JL International. Celle-ci contestait le rejet de ses offres pour les lots n°1 à 21 d'un accord-cadre de transport d'élèves handicapés passé par le département de la Loire, en invoquant l'irrégularité, le caractère anormalement bas et la dénaturation de l'offre de la société attributaire. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment car l'attributaire justifiait de ses capacités et que ses prix, bien qu'inférieurs, avaient fait l'objet de vérifications suffisantes. En conséquence, la demande d'annulation des décisions de rejet et de la procédure de passation a été rejetée.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

13 juin 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04026

Avocat : SCP RICHER ET ASSOCIES

13 juin 2025• 9ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02391

Avocat : ACTE - AVOCATS ASSOCIES

13 juin 2025• 9ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205046

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, fonctionnaire de La Poste, qui contestait des retenues sur traitement effectuées en raison de l'exercice de son droit de grève. Le tribunal a examiné la légalité de la décision du 6 septembre 2022 rejetant sa demande de régularisation, ainsi que les retenues ultérieures révélées par ses bulletins de paie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation et indemnitaires, sans que le résumé ne précise le motif exact du rejet dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent la loi n°90-568 du 2 juillet 1990 relative à l'organisation du service public de La Poste et le code général de la fonction publique.

Avocat : ARCANTHE AVOCATS ASSOCIES

13 juin 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302093

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme B contestant un indu de prime d'activité de 2 126,73 euros pour la période d'avril 2020 à mars 2021, réclamé par la caisse d'allocations familiales de la Haute-Savoie. La requérante contestait la forclusion de son recours administratif préalable et le bien-fondé de l'indu. Le tribunal a jugé que la caisse n'apportait pas la preuve de la notification régulière de la décision initiale d'indu à Mme B, conformément aux articles R. 847-1-1 et R. 142-1 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, le délai de recours de deux mois n'ayant pas couru, le recours administratif de Mme B était recevable et la décision de rejet pour forclusion a été annulée. Le tribunal a également prononcé la décharge de l'obligation de payer l'indu, faute pour la caisse de justifier du calcul et du bien-fondé de la créance.

Avocat : ADIDA ET ASSOCIES

13 juin 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302813

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B qui contestait le refus implicite du Département de la Drôme de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA) depuis juillet 2022 et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a considéré qu'il ne lui appartenait pas, en tant que juge de plein contentieux, de se prononcer sur les vices propres de la décision attaquée mais d'examiner le droit du requérant à la prestation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, sans qu'il soit fait droit à ses demandes d'injonction, de versement d'arriérés ou de dommages et intérêts. Les textes appliqués sont notamment le code de l'action sociale et des familles et le code de justice administrative.

Avocat : SAS CHRISTOPHE JOSET ET ASSOCIES

13 juin 2025• Juge unique 8
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204424

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme C et M. D d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir l’abrogation du classement de leurs parcelles en zones C1 et C3 par le plan local d’urbanisme de la commune de Diémoz. En cours d’instance, les requérants se sont désistés de leur requête, et la commune s’est désistée de ses conclusions au titre des frais de justice. Par une ordonnance du 13 juin 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative à la légalité du PLU n’a donc été tranchée.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

13 juin 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302482

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C, qui demandait l’annulation d’un certificat d’autorisation tacite de déclaration préalable délivré par le maire de Seyssins. Le requérant n’a pas justifié avoir notifié son recours aux pétitionnaires et à la commune dans le délai de quinze jours prévu par l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, malgré une demande de régularisation du tribunal. Les conclusions des défendeurs tendant à la condamnation de M. C pour recours abusif ont été rejetées, cette faculté relevant du pouvoir propre du juge. Enfin, les demandes de frais de justice présentées par la commune et les pétitionnaires ont été rejetées.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

13 juin 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506033

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SASU CPR. Celle-ci contestait son éviction d'un marché public de réhabilitation du groupe scolaire Jean Moulin à Massy, en invoquant un défaut de communication d'informations et une erreur d'appréciation de son offre technique. Le juge a estimé que la commune de Massy avait respecté ses obligations de transparence issues des articles L. 2181-1 et R. 2181-1 du code de la commande publique, et que la contestation de la notation relevait de l'appréciation souveraine du pouvoir adjudicateur, non de l'office du juge des référés. La demande d'injonction et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : CGCB ET ASSOCIES SCP D'AVOCATS

13 juin 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206811

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 9 mai 2022 par lequel le maire de Serris lui a refusé un permis de construire un garage. Le tribunal a jugé que le projet était incompatible avec l'orientation d'aménagement et de programmation (OAP) n°6 "la ferme des Célestins" du plan local d'urbanisme intercommunal, en raison du classement de la parcelle en "cœur d'îlot". Il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et l'illégalité de l'OAP, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 152-1 du code de l'urbanisme, qui impose la compatibilité des constructions avec les OAP.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

13 juin 2025• 4ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502335

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Var du 3 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a relevé que le préfet n'avait pas précisé le fondement légal exact de l'obligation de quitter le territoire parmi les cas prévus à l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision a été annulée pour insuffisance de motivation et défaut de base légale, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions relatives au délai de départ et à l'interdiction de retour.

Avocat : CHABBERT-MASSON

13 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501061

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme C visant à suspendre la décision du 17 mars 2025 du DASEN de la Haute-Saône lui ordonnant de rescolariser son fils D. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'un défaut de motivation et d'une erreur d'appréciation liée au handicap de l'enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la rescolarisation, bien qu'imparfaite, permettait une prise en charge de l'enfant, et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la mise en demeure. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'éducation relatives à l'obligation scolaire.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

13 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503313

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. A, agent communal révoqué par le maire de Toulouse pour des disparitions de denrées alimentaires dans une cantine scolaire. Le juge a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de révocation. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A pouvait prétendre à l'allocation de retour à l'emploi et n'apportait pas la preuve de difficultés financières graves. Le juge a également considéré que les moyens soulevés (incompétence, erreur de fait, prescription partielle des faits, disproportion de la sanction) n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, les faits étant établis par le dossier disciplinaire.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS ET ASSOCIÉS

13 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324820

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par un détenu contestant le refus implicite de l’administration pénitentiaire de lui communiquer, par voie électronique, la liste de son paquetage et celle de ses biens au vestiaire. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’objet, jugeant que la remise en mains propres d’une copie papier ne répondait pas à l’obligation de délivrance sur le support demandé, en application de l’article L. 311-9 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue est l’annulation de la décision implicite de rejet, l’administration n’ayant pas justifié d’impossibilité technique pour la transmission électronique.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

13 juin 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328016

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par un détenu d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’administration pénitentiaire de lui communiquer par voie électronique les décisions de fouille à nu le concernant, a annulé cette décision implicite. Il a jugé que la remise en mains propres des documents, sans respecter le choix du demandeur d’une transmission par courrier électronique, constituait un refus de communication non conforme aux articles L. 311-9 et R. 311-10 du code des relations entre le public et l’administration. La requête n’était donc pas dépourvue d’objet.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

13 juin 2025• 5e Section - 4e Chambre