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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

390 391

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501594

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant les arrêtés du préfet de la Vienne du 14 mai 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l’assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation de signature au secrétaire général étant régulière. Il a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de l’absence d’attaches familiales stables en France. Les autres moyens, notamment ceux relatifs au refus de délai de départ volontaire et à l’illégalité de l’assignation à résidence, ont également été rejetés.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

13 juin 2025• étrangers JU
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401550

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, était saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Dournazac de communiquer des documents relatifs à une excavation sur la parcelle A n° 1393, malgré un avis favorable de la CADA. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions tardives de M. B visant à contester le refus du maire d’exercer ses pouvoirs de police, car présentées après l’expiration du délai de recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet de la demande de communication de documents administratifs, en application des articles L. 300-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au maire de communiquer les documents sollicités dans un délai d’un mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL CHAGNAUD CHABAUD & ASSOCIÉS

13 juin 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508786

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de Mme F A, M. E A et Mme D G tendant à la suspension de deux arrêtés du maire de Colombes (21 octobre 2024 et 14 février 2025) autorisant des travaux de surélévation d’une maison individuelle. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas établie, les requérants ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension ont été rejetées, de même que les demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

12 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2100543

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les requêtes de M. B, agent du département des Hauts-de-Seine, contestant son placement en disponibilité d'office et le refus de lui accorder un congé de longue maladie. Le tribunal a constaté que l'arrêté du 16 novembre 2020 avait été retiré par une décision du 15 février 2023, entraînant un non-lieu à statuer sur cette première requête. Pour la période postérieure, le tribunal a jugé que le refus de congé de longue maladie était fondé, car les pathologies de M. B ne remplissaient pas les conditions prévues par l'article 34 de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, y compris ses conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET A5 AVOCATS ASSOCIES

12 juin 2025• 7ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402064

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 28 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

12 juin 2025• 2ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401966

Le Tribunal administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l’arrêté du préfet de la Vienne du 2 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

12 juin 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401787

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 13 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et l'erreur d'appréciation sur l'interdiction de retour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la CEDH.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

12 juin 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401718

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment son état de santé et la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière et que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, lequel estimait que si son état de santé nécessitait une prise en charge, l'offre de soins était disponible dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B, sur le fondement des articles L. 425-9 et L. 611-3 du CESEDA.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

12 juin 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401519

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme F, ressortissante kényane, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjointe de Français. Le tribunal a estimé que le préfet de la Charente-Maritime n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, la communauté de vie avec son époux ayant cessé et le divorce ayant été prononcé. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour en France et de ses attaches familiales persistantes au Kenya. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-1, L. 423-2 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION D'AVOCATS CIANCIARULLO-GARGADENNEC (AARPI)

12 juin 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401261

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'incompétence, la délégation de signature au secrétaire général étant régulière. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-3, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les décisions attaquées ont donc été confirmées.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

12 juin 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301870

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. B A, qui demandait la condamnation du centre hospitalier Jean Marcel pour une faute lors de sa prise en charge le 2 décembre 2017, ayant conduit à un retard de diagnostic d'une dissection artérielle. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'hôpital sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d'un défaut de diagnostic et d'absence de prescription de précautions, constituant une perte de chance d'éviter l'aggravation de l'état de santé. La solution retenue est une indemnisation partielle des préjudices, après évaluation de cette perte de chance.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

12 juin 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2102834

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête du département du Var. Le département contestait un arrêté du maire de Toulon du 19 août 2021 le désignant comme propriétaire d’un mur de soutènement et lui ordonnant des travaux de mise en sécurité d’urgence. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées par les deux parties. Il a jugé que l’arrêté avait été signé par une autorité compétente, en vertu d’une délégation de signature régulière, et que le moyen tiré de l’erreur de fait sur la propriété du mur était inopérant, la qualification de propriétaire relevant du juge judiciaire.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

12 juin 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211719

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par les propriétaires du bateau "Canberra" et leur assureur, la société Helvetia, d'une demande d'indemnisation pour les dommages subis par le bateau le 15 juillet 2021 sur la Marne, suite à un heurt avec le fond ou un obstacle. Ils engageaient la responsabilité de l'établissement public Voies navigables de France (VNF) pour défaut d'entretien de l'ouvrage public, invoquant un manque d'eau et un avis à la batellerie tardif. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants n'avaient pas rapporté la preuve du lien de causalité entre le préjudice et l'ouvrage public, condition nécessaire pour engager la responsabilité de VNF. La décision applique les articles L. 4311-1 et R. 4311-1 du code des transports relatifs aux missions de VNF.

Avocat : VILLENEAU ROHART SIMON & ASSOCIÉS

12 juin 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301726

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, détenu, qui contestait le refus implicite du directeur du centre pénitentiaire de Fresnes de modifier son régime d'escorte lors d'extractions médicales. Le tribunal a jugé que la décision attaquée constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, la rendant irrecevable. Il a également considéré que les moyens soulevés, notamment la violation du secret médical, n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code pénitentiaire et de la circulaire AP 2004-07.

Avocat : THEMIS ET ASSOCIES

12 juin 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203434

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par l'association Mobilité réduite du Sud Seine-et-Marne d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de mise en conformité de la place de l'Étape à Fontainebleau aux règles d'accessibilité pour les personnes handicapées. La commune soutenait que la requête était devenue sans objet après des travaux réalisés en novembre 2023, mais le tribunal a rejeté cette exception, estimant que la décision initiale avait produit des effets et n'avait pas été retirée. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens au regard de la loi du 11 février 2005 et des décrets de 2006 relatifs à l'accessibilité de la voirie. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique.

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

12 juin 2025• 2ème chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX02648

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES;ARMOUDOM

12 juin 2025• 2ème chambre (formation à 3)
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX02746

Avocat : ABEILLE ET ASSOCIES CABINET D'AVOCATS

12 juin 2025• 2ème chambre (formation à 3)
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC00453

Avocat : SELAS DEVARENNE ASSOCIES GRAND EST

12 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL21896

Avocat : SCP VPNG AVOCATS ASSOCIES

12 juin 2025• 4ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00164

Avocat : CABINET JEANTET ET ASSOCIES

12 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3