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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

390 391

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410651

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Lyon Métropole Habitat d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation du rejet de sa demande de dégrèvement de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2021, à hauteur de 17 966 euros, pour des travaux de rénovation. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement sollicité, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros à Lyon Métropole Habitat au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ARCHIMEDE AVOCATS & ASSOCIES

12 juin 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410652

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Lyon Métropole Habitat d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation du rejet de sa demande de dégrèvement de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2021, à hauteur de 8 293 euros, pour des travaux de rénovation. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé le dégrèvement sollicité, rendant sans objet les conclusions principales. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l’État à verser 800 euros à Lyon Métropole Habitat au titre de l’article L. 761-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ARCHIMEDE AVOCATS & ASSOCIES

12 juin 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410750

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Lyon Métropole Habitat d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation d’un refus de dégrèvement de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2022, ainsi que le prononcé d’un dégrèvement de 7 629 euros pour des travaux de rénovation. En défense, l’administration a produit un certificat de dégrèvement intervenu le 29 janvier 2025, postérieurement à l’introduction de la requête. Constatant que les conclusions à fin d’annulation et de décharge étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’État a été condamné à verser 800 euros à Lyon Métropole Habitat au titre des frais de justice.

Avocat : ARCHIMEDE AVOCATS & ASSOCIES

12 juin 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2410751

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Lyon Métropole Habitat d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation du rejet de sa demande de dégrèvement de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2022, à hauteur de 637 euros, pour un immeuble situé à Irigny. En défense, la direction régionale des finances publiques a produit un certificat de dégrèvement accordé le 29 janvier 2025, après l’introduction de la requête. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et de décharge étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à Lyon Métropole Habitat au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ARCHIMEDE AVOCATS & ASSOCIES

12 juin 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108547

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Schindler d’une demande de condamnation de l’OPAC de la Savoie au paiement de 75 252,89 euros HT pour des prestations de maintenance d’ascenseurs exécutées. L’OPAC opposait une compensation avec un titre exécutoire de 77 406,60 euros pour des travaux de remise en état et pénalités, mais la Cour administrative d’appel de Lyon a déchargé la société de cette obligation à hauteur de 65 830,60 euros. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d’annulation de la décision de rejet, considérant que la requête relevait du plein contentieux. Sur le fond, il a appliqué les articles 1347 et 1347-1 du code civil, jugeant que la créance de l’OPAC, devenue litigieuse et partiellement annulée, n’était pas certaine et ne pouvait donc donner lieu à compensation légale.

Avocat : SCP GIRARD MADOUX & ASSOCIES

12 juin 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419214

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la société LNA Santé d’un recours de plein contentieux contestant l’arrêté modificatif du 7 décembre 2023 de l’Agence Régionale de Santé (ARS) de Normandie, qui fixait la dotation d’aide à la contractualisation au titre des revalorisations salariales "Ségur" pour l’année 2023 à 356 267 euros pour la Polyclinique de Deauville. La société requérante demandait principalement l’annulation de cet arrêté et la fixation de la dotation à 406 661 euros, estimant que le montant alloué ne couvrait pas intégralement les charges réelles de revalorisation salariale. Elle soutenait que l’arrêté méconnaissait les principes de loyauté et de sécurité juridique, et que la note d’information du 18 novembre 2020 imposait une compensation intégrale des dépenses, sans limitation du nombre de salariés éligibles. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’illégalité alléguée des circulaires et arrêtés nationaux, et a statué sur la base des textes applicables, dont les articles L. 162-21 et L. 162-23 du

Avocat : MUSSET & ASSOCIES

12 juin 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419220

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société LNA Santé, qui conteste l'arrêté du 7 décembre 2023 par lequel l'Agence régionale de santé (ARS) de Normandie a fixé, pour l'année 2023, la dotation d'aide à la contractualisation (MIGAC) de la "Clinique d'Alençon" à 156 175 euros au titre des revalorisations salariales "Ségur". La société requérante demandait l'annulation de cet arrêté et la fixation de cette dotation à un montant plus élevé, estimant que la compensation devait être intégrale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que l'ARS avait légalement appliqué les règles de calcul issues de la circulaire du 6 juin 2023 et de la note d'information du 18 novembre 2020, et que le caractère limitatif de l'enveloppe régionale était opposable. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 162-21 et L. 162-23 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : MUSSET & ASSOCIES

12 juin 2025• 7ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402786

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du ministre des armées. Il a ordonné une expertise pour décrire et analyser les désordres (épaufrures et éclatements) affectant les dalles en béton des parkings aéronautiques A400M de la base aérienne d'Orléans-Bricy, rénovés à partir de 2013. L'expert devra déterminer les causes de ces désordres, notamment la possible gélivité des granulats, évaluer les travaux réparatoires et leur coût, et fournir des éléments techniques pour l'éventuel partage des responsabilités entre les constructeurs (Bouygues TP, SMBP, CEREMA) et leurs assureurs. Les conclusions des parties défenderesses tendant au rejet de leur mise en cause ou à leur mise hors de cause ont été rejetées, la mesure étant jugée utile pour le litige principal.

Avocat : SCP NABA & ASSOCIES

12 juin 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2102831

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. B A, ancien directeur général des services de la commune de Carmaux, contestant le refus de protection fonctionnelle et plusieurs arrêtés du maire modifiant ses fonctions et supprimant ses indemnités. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, jugeant que la décision de refus de protection fonctionnelle était légalement motivée et que les arrêtés portant réorganisation des services et modification des conditions d'emploi de M. A étaient fondés sur l'intérêt du service et non sur une sanction déguisée ou un harcèlement moral. Les textes appliqués incluent les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

12 juin 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405807

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B d'une demande d'expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'évaluer les dommages corporels résultant d'un accident de la circulation qu'elle impute à un défaut de signalisation de travaux publics. La requérante sollicite notamment la fixation de la date de consolidation de ses blessures et l'évaluation de ses préjudices. Toulouse Métropole et son assureur ne s'opposent pas à cette mesure d'expertise. Le juge des référés, après avoir examiné les éléments médicaux versés au dossier, fait droit à la demande et ordonne une expertise pour déterminer l'étendue des préjudices corporels subis par Mme B.

Avocat : VACARIE & DUVERNEUIL AVOCATS ASSOCIES

12 juin 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304486

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la société OTIS contestant un titre de recettes de 51 475 euros émis par la commune de Villeneuve-lès-Maguelone pour des pénalités de retard dans l’exécution d’un marché de maintenance d’ascenseurs. La société OTIS soutenait que ces pénalités étaient manifestement excessives et entachées d’erreurs de calcul. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, sans examiner le fond du litige. Cette décision s’appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative, sans application directe du code de la commande publique ou du CCAG.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

12 juin 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406435

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B, ancien militaire de la marine nationale, d’une demande d’indemnisation pour préjudice moral et trouble dans les conditions d’existence, en raison d’une exposition à l’amiante durant sa carrière. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en application du décret du 17 août 1977 et du code du travail. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a rejeté la requête, considérant que le requérant n’avait pas apporté la preuve d’une exposition suffisante pour caractériser un préjudice indemnisable.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MICHEL LEDOUX & ASSOCIES

12 juin 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406438

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. B, ancien militaire de la marine nationale, qui demandait réparation pour son préjudice moral (anxiété) et les troubles dans ses conditions d'existence résultant d'une exposition prolongée à l'amiante durant sa carrière. Le tribunal a rejeté ses demandes, considérant que l'administration avait proposé des protocoles transactionnels et que M. B n'avait pas démontré de faute de l'État dans la mise en œuvre des mesures de protection. La solution retenue s'appuie sur la jurisprudence relative à l'obligation de sécurité de l'employeur, mais le tribunal a estimé que les périodes d'exposition antérieures à 1997 ou hors service militaire n'étaient pas indemnisables. Aucune condamnation de l'État n'a été prononcée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MICHEL LEDOUX & ASSOCIES

12 juin 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407363

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B A, ancien militaire de la marine nationale, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence liés à une exposition à l'amiante. Le tribunal a considéré que la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité n'était pas engagée, faute pour le requérant d'apporter la preuve d'une exposition effective et suffisante aux poussières d'amiante durant sa carrière. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code du travail et du décret du 17 août 1977 relatif à la prévention des risques liés à l'amiante.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

12 juin 2025• 6ème Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301307

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a examiné la requête de M. B A contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2018 et 2019, fondées sur des revenus distribués par la société MG BAT. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la procédure et l'autorité de la chose jugée par un jugement pénal le qualifiant de "président de paille". Le tribunal a jugé que l'autorité de la chose jugée au pénal ne s'impose pas au juge de l'impôt, mais que les faits matériels constatés peuvent être pris en compte. Se fondant sur ces éléments, le tribunal a estimé que M. A n'avait pas la qualité de maître de l'affaire et n'avait pas appréhendé les sommes, prononçant la décharge des impositions et pénalités contestées.

Avocat : GUIDET ET ASSOCIE

12 juin 2025• 2ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315515

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société Carrefour Proximité France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la commune d’Antony s’opposant à la pose d’une enseigne. La société requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le président de la formation de jugement, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 12 juin 2025, le tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

12 juin 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301272

Le Tribunal Administratif de La Réunion rejette la requête de M. B, qui contestait un titre exécutoire émis par le département de La Réunion pour le recouvrement de 5 937,15 euros de traitements indûment perçus entre mai et juillet 2023. Le tribunal estime que l'absence de service fait durant cette période résulte du propre fait de l'agent, et non d'une carence de l'administration, faute pour M. B de prouver un accord verbal sur un changement de poste. La décision s'appuie sur les articles L. 711-1 et L. 711-2 du code général de la fonction publique, qui conditionnent le versement de la rémunération au service fait.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

12 juin 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301331

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la commune de Saint-Joseph, qui demandait l'annulation d'une délibération du conseil communautaire de la CASUD relative au financement et au lancement des travaux de la ZAE Les Terrass. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de la note explicative de synthèse, le défaut de consultation préalable de la commune et l'absence de garantie de financement. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant considéré que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. Cette décision s'appuie sur les articles L. 5211-1, L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

12 juin 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400171

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite du président de la communauté d'agglomération du sud (CASUD) de lui verser l'indemnité d'exercice de missions de préfecture (IEMP) et l'indemnité d'administration et de technicité (IAT). La requérante demandait l'annulation de cette décision, le versement des indemnités avec intérêts et une indemnisation pour préjudice. Le tribunal a jugé que la requête n'était pas tardive, mais a accueilli la fin de non-recevoir tirée du caractère confirmatif de la décision attaquée, faute pour la CASUD d'établir l'existence d'un recours gracieux antérieur. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables, et les conclusions indemnitaires, en l'absence de demande préalable, ont également été rejetées. La solution s'appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et les principes régissant les recours contentieux.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

12 juin 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400172

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, agent territoriale, qui contestait le refus implicite du président de la communauté d'agglomération du sud (CASUD) de lui verser l'indemnité d'exercice de missions de préfecture (IEMP) et l'indemnité d'administration et de technicité (IAT). Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision implicite de rejet du 11 octobre 2023, car elles étaient tardives, la première demande de Mme A datant de septembre 2022 ayant déjà donné lieu à une décision implicite définitive non contestée. En outre, les conclusions indemnitaires ont été rejetées faute de demande préalable.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

12 juin 2025• 2ème chambre