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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

390 691

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503213

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de M. A D, ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, ne justifiant pas d'une entrée régulière en France, s'est placé lui-même dans la situation de précarité administrative et financière qu'il invoquait. La requête a été rejetée par ordonnance, sans audience, en application de l'article L.522-3 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

12 juin 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2203300

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A qui demandait l'annulation de la délibération du 11 juillet 2022 du conseil municipal de Semur-en-Auxois autorisant la cession de parcelles et la création d'une servitude de passage. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que l'avis du service des domaines était régulier et que l'information délivrée aux conseillers municipaux était suffisante au regard des articles L. 2121-10, L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 juin 2025• 3ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02365

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES

12 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC03040

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

12 juin 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00245

Avocat : DGK ET ASSOCIES - CABINET D'AVOCATS

12 juin 2025• Juge des référés
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300534

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C et Mme B d’une demande de décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour les années 2015 à 2017, consécutives à un contrôle de leur société, la SARL Samplus. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel pour l’année 2015, un dégrèvement de 132 944 euros ayant été accordé en cours d’instance. Pour les années 2016 et 2017, il a prononcé la décharge des impositions et pénalités, en raison d’un vice de procédure : l’avis de la commission départementale des impôts directs n’avait pas été notifié aux requérants avant la mise en recouvrement, en méconnaissance de l’article R. 60-3 du livre des procédures fiscales. L’État a également été condamné à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ZAMOUR ET ASSOCIES

12 juin 2025• 5ème Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200793

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SCCV Solanga d'un recours en plein contentieux contre un titre exécutoire émis par la commune de Bras-Panon pour un montant de 134 180 euros, correspondant à sa participation au projet urbain partenarial (PUP) conclu en 2014. La société requérante contestait la régularité et le bien-fondé de la créance, invoquant notamment l'absence de réalisation des équipements publics prévus au contrat. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la contestation du titre exécutoire était irrecevable car introduite tardivement, au-delà du délai de deux mois prévu à l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, les conclusions de la SCCV Solanga ont été rejetées, et la demande de la commune au titre des frais de justice a été écartée.

Avocat : SELARL ALQUIER & ASSOCIES

12 juin 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206254

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite d’abroger partiellement le plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté de communes du pays de Mirepoix, en tant qu’il classait sa parcelle en zone agricole protégée (AP). Le tribunal a constaté que, par un jugement du 29 avril 2025, il avait déjà annulé la délibération approuvant ce PLUi, entraînant la disparition rétroactive de l’acte. En conséquence, les conclusions de M. B tendant à l’annulation du refus d’abroger et aux injonctions sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

12 juin 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301655

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande indemnitaire de Mme B, agent contractuel du syndicat mixte Valorizon, qui contestait le non-renouvellement de son contrat et l'absence de revalorisation de son indemnité de fonctions. Le tribunal a estimé qu'aucune faute ne pouvait être retenue concernant le non-renouvellement, faute pour la requérante de démontrer avoir sollicité un renouvellement ou contesté le compte-rendu d'entretien indiquant qu'elle ne souhaitait pas rester. La solution s'appuie sur l'analyse des faits et des pièces du dossier, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur l'application des articles du code général de la fonction publique ou du décret n° 88-145 invoqués.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT ET ASSOCIES

12 juin 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400983

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la famille de M. H I, qui demandait la condamnation de l'État à réparer leurs préjudices personnels suite au décès de ce dernier, survenu des suites de cancers. Les requérants ne pouvaient pas se prévaloir de la présomption de causalité prévue par la loi du 5 janvier 2010 relative aux essais nucléaires, car cette action en responsabilité visait leurs préjudices propres. Le tribunal a jugé que les éléments fournis ne suffisaient pas à établir un lien de causalité direct et certain entre l'exposition aux essais nucléaires et la maladie, notamment en raison du délai de 42 ans entre l'affectation et le diagnostic.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

12 juin 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419217

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société LNA Santé d’un recours de plein contentieux contestant l’arrêté modificatif de l’agence régionale de santé de Normandie du 7 décembre 2023. Cet arrêté fixait la dotation d’aide à la contractualisation au titre des revalorisations salariales « Ségur » pour l’année 2023 à 84 445 euros pour l’établissement « Polyclinique de Deauville - site de Cricqueboeuf », alors que la société en demandait 346 945 euros. La société soutenait que la note d’information du 18 novembre 2020 prévoyait une compensation intégrale des coûts liés à ces revalorisations, sans limitation du nombre de salariés éligibles, et que l’enveloppe régionale limitative ne pouvait lui être opposée. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société LNA Santé, considérant que l’administration avait légalement appliqué les règles de financement issues des circulaires des 18 novembre 2020 et 6 juin 2023, sans méconnaître les principes de loyauté, de sécurité juridique ou d’égalité. La décision s’appuie sur les articles L.

Avocat : MUSSET & ASSOCIES

12 juin 2025• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302685

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. G H et de Mme I D, qui contestaient un permis de construire délivré par la Ville de Paris à la société Grenelle pour un projet de réhabilitation et de surélévation d’un ensemble immobilier dans le 15e arrondissement. Le tribunal a jugé que la requête de M. H était irrecevable en raison de sa tardiveté, et a écarté l’ensemble des moyens soulevés par Mme D, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, de l’insuffisance du dossier de demande, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des règles du plan local d’urbanisme de Paris (articles UG.2.2.3, UG.7.1, UG.10.2, UG.10.3, UG.11.2.3, UG.12.2 et UG.12.3) ainsi que de l’article L. 152-6 du code de l’urbanisme. En conséquence, les demandes d’annulation et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : ZURFLUH - LEBATTEUX - SIZAIRE ET ASSOCIES

12 juin 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318803

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, agent contractuel de la Commission de Régulation de l'Énergie (CRE), contestant son changement d'affectation d'office du poste de responsable du département "Tarification et Concurrence" à celui de conseiller spécial. Le tribunal a d'abord rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la CRE, jugeant que cette décision, entraînant une perte de responsabilités d'encadrement, n'était pas une simple mesure d'ordre intérieur et faisait grief. Sur le fond, le tribunal a considéré que le changement d'affectation, motivé par des alertes sur les méthodes managériales de l'agent, constituait une sanction déguisée prise sans respect de la procédure disciplinaire. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision du 5 avril 2023 et le rejet du recours gracieux, et a enjoint à la CRE de réintégrer M. B dans ses fonctions antérieures, sans préjudice de l'engagement d'une procédure disciplinaire régulière, tout en rejetant les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

12 juin 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206548

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de l'association Mobilité réduite du Sud Seine-et-Marne contestant le refus de la commune de Fontainebleau, du SMICTOM et de l'établissement public du Château de Fontainebleau de mettre en conformité le trottoir et les points d'apport volontaire de la rue de la Chancellerie avec la réglementation sur l'accessibilité des personnes handicapées. Le tribunal a constaté que l'association s'est désistée de ses conclusions contre l'établissement public du Château de Fontainebleau. Il a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour l'association de justifier d'un intérêt à agir suffisant, et a également rejeté les demandes de frais de justice. La décision s'appuie sur les textes relatifs à l'accessibilité de la voirie, notamment la loi du 11 février 2005 et les décrets de 2006.

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

12 juin 2025• 2ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301519

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C, salarié protégé, qui demandait l'annulation de la décision du 2 mars 2023 par laquelle l'inspection du travail avait autorisé son licenciement pour faute. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'atteinte à la liberté d'expression. Il a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée en fait et que la procédure, fondée sur les articles R. 2421-4 et suivants du code du travail, était régulière. La solution retenue confirme la légalité de l'autorisation administrative de licenciement.

Avocat : SCP ACG & ASSOCIES

12 juin 2025• 1ère Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401439

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A B, ressortissant albanais, contre un arrêté préfectoral du 9 avril 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du vice de procédure concernant l'avis du collège de médecins de l'OFII, et de la méconnaissance des articles L. 425-9 du CESEDA et des articles 2, 3, 8 et 14 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

12 juin 2025• 2ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501181

Le Tribunal administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, rejette la demande d’expertise présentée par Mme B. Celle-ci souhaitait faire déterminer les conditions et conséquences de sa prise en charge chirurgicale au centre hospitalier de Saint-Quentin en 2018. Le tribunal estime que la mesure est dépourvue d’utilité, car la demande indemnitaire au fond est irrecevable pour cause de forclusion, la décision de refus d’indemnisation du 9 juin 2023 n’ayant pas été contestée dans le délai de deux mois.

Avocat : SCP VIGNON ET ASSOCIES

11 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207001

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par le département de l'Essonne d'un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire de 34 085,80 euros émis le 6 décembre 2021. Par un mémoire enregistré le 27 mai 2025, le département s'est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 juin 2025.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

11 juin 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206982

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple du département de l'Essonne dans le litige l'opposant à l'État concernant un titre exécutoire de 55 260,90 euros. Le département avait initialement demandé l'annulation de ce titre et la décharge de la somme, mais s'est désisté en cours d'instance. Par ordonnance du 11 juin 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

11 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206981

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple du département de l'Essonne, qui contestait un titre exécutoire de 99 865,38 euros émis à son encontre. La requête initiale, enregistrée le 15 juillet 2022, visait l'annulation de ce titre et la décharge de la somme. Par ordonnance du 11 juin 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte du désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée par un désistement.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

11 juin 2025