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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 632

Ordonnances

391 191

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2204390

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 13 juin 2022 par lequel le maire de Heiligenberg s'est opposé à la déclaration préalable de la société TDF pour l'installation d'une antenne de télécommunication. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme était illégal, car la société TDF s'était engagée à financer les travaux d'extension du réseau électrique, lesquels peuvent être mis à sa charge en application de l'article L. 332-8 du même code. En l'absence de plan local d'urbanisme applicable, le règlement national d'urbanisme régissait le projet. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté d'opposition.

Avocat : SELARL CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIÉS

5 juin 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207124

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi de deux recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 3 mai 2022 de la maire de Strasbourg accordant un permis de construire une maison individuelle à la société KS Groupe. Les requérants, une association de défense des intérêts locaux et deux particuliers, contestaient notamment la compétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance de plusieurs articles du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de l'Eurométropole de Strasbourg. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du PLUi applicable.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

5 juin 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207553

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme C contestant le refus de permis de construire pour la transformation d'un cabanon de pêche en logement, opposé par le maire de Buethwiller. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que la présence de moyens inopérants dans la requête introductive ne la rend pas irrecevable. Sur le fond, il s'est prononcé sur la légalité du refus fondé sur l'avis conforme défavorable du préfet, en application des articles L. 111-3 et L. 111-4 du code de l'urbanisme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la validité des motifs de refus et la compétence liée du maire.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

5 juin 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402870

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, détenu, qui contestait le refus du garde des sceaux de l’autoriser à changer d’établissement pénitentiaire. Le tribunal a jugé que cette décision constitue une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, dès lors qu’elle ne met pas en cause les droits et libertés fondamentaux du requérant. M. B n’a pas apporté de preuves suffisantes concernant l’atteinte à sa vie familiale ou à son état de santé psychiatrique. La requête a donc été déclarée irrecevable, et les conclusions à fin d’injonction et de frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

5 juin 2025• 6e Section - 3e Chambre
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01947

Avocat : ECHARD;CABINET JEANTET ET ASSOCIES

5 juin 2025• 6ème chambre (formation à 3)
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03190

Avocat : TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES

5 juin 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY03758

Avocat : FABRE & ASSOCIES AVOCATS, SOCIETE D'AVOCATS

5 juin 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403445

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil communautaire de Bièvre Est approuvant la modification n°3 du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). M. B s’étant désisté de son action, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Par conséquent, l’intervention volontaire de plusieurs requérants a été déclarée sans objet.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

5 juin 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505588

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B comme portée devant une juridiction incompétente. Le litige concernait le refus du département de la Drôme de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "priorité ou invalidité". En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ce contentieux relève de la compétence du tribunal judiciaire. Par conséquent, le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Valence.

Avocat : SAS CHRISTOPHE JOSET ET ASSOCIES

5 juin 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402593

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance du 5 juin 2025, du désistement pur et simple de la société Sogeres de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation de la commune d'Orléans à lui verser une indemnité de près de 4,6 millions d'euros en réparation du préjudice financier subi dans le cadre d'un contrat de délégation de service public de restauration. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune opposition n'ayant été relevée.

Avocat : SAS BOULLOCHE COLIN STOCLET & ASSOCIES

5 juin 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301649

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne annule la délibération du 6 février 2023 par laquelle la commune d'Arreux a exercé son droit de préemption urbain sur une parcelle. La décision est annulée car la délibération ne mentionnait pas le prix proposé par la commune, en méconnaissance de l'article R. 213-8 du code de l'urbanisme. Le tribunal écarte l'argument de la commune selon lequel l'absence de prix différent vaudrait acceptation implicite du prix de la déclaration d'intention d'aliéner.

Avocat : SELARL D4 AVOCATS ASSOCIES

5 juin 2025• 1ère chambre
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402390

Le Tribunal administratif de Nancy a donné acte du désistement de M. B, qui contestait un trop-perçu de 730,46 euros réclamé par Pôle emploi (France Travail). Le requérant n’a pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invité, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de cet article, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Les conclusions de France Travail au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : FWF ASSOCIES

5 juin 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302023

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B, garde-champêtre, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices financier et moral résultant de l’annulation de son arrêté de révocation, jugé illégal. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions aux fins d’injonction relatives à l’exécution du précédent jugement, celles-ci relevant d’un litige distinct. Sur le fond, il a reconnu que l’illégalité de la révocation constitue une faute engageant la responsabilité de la commune de Sarrians, en application des principes généraux de la responsabilité administrative. En conséquence, il a condamné la commune à verser à M. B une somme de 23 931 euros au titre de la perte de revenus, 3 000 euros pour la perte de chance d’effectuer des astreintes, et 5 000 euros en réparation de son préjudice moral.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIÉS

5 juin 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307237

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de Montpellier Méditerranée Métropole à l’indemniser pour un accident survenu le 6 avril 2021 dans la piscine Neptune. M. B soutenait que la ligne d’eau, considérée comme un ouvrage public, présentait un défaut d’entretien normal ou que la collectivité avait commis une faute de sécurité. Le tribunal a jugé que la ligne d’eau constitue un bien meuble et non un ouvrage public, et que M. B n’a pas démontré de défaut d’entretien ni de faute de la collectivité, l’accident étant imputable à l’intervention de tiers mineurs. La responsabilité de la métropole n’a donc pas été retenue, et les conclusions indemnitaires de M. B, ainsi que celles de la CPAM de l’Hérault, ont été rejetées.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

5 juin 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407147

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante colombienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois mois prononcés par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, en raison d'un parcours universitaire marqué par des redoublements et un faible nombre de crédits obtenus, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 422-1 et R. 422-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : OLOUMI HMAD AVOCATS ASSOCIES

5 juin 2025• 4ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401453

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 5 juin 2025, a donné acte du désistement de Mme B, qui contestait le refus du Centre Hospitalier de Carcassonne de lui verser rétroactivement le supplément familial de traitement. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Les conclusions du centre hospitalier tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES AVOCATS

5 juin 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200886

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête des consorts C qui demandaient l'annulation de la délibération du 17 décembre 2021 par laquelle le conseil municipal de Saint-Savin a approuvé son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient le classement de leurs parcelles en zone naturelle (N), estimant qu'il s'agissait d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que ce classement était justifié, car les parcelles, bien qu'entourées de constructions, sont vierges de toute construction, boisées, et s'intègrent dans un corridor écologique et un espace naturel protégé. La solution s'appuie sur l'article R. 151-24 du code de l'urbanisme, qui permet de classer en zone N des secteurs à protéger pour leur qualité écologique ou paysagère.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

5 juin 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204146

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C contestant le classement de ses parcelles en zone naturelle (N) par le plan local d'urbanisme (PLU) de Saint-Savin. La requérante soutenait une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a jugé que les parcelles, formant un espace boisé d'un hectare en périphérie du village, ne constituent pas une "dent creuse" et présentent un intérêt paysager justifiant leur protection. Le classement a été validé sur le fondement des articles R. 151-24 et L. 151-19 du code de l'urbanisme. Les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

5 juin 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305115

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé une contrainte émise le 18 juillet 2023 par la Mutualité Sociale Agricole (MSA) Ardèche, Drôme, Loire, qui réclamait à M. E le remboursement d'un indu de prime d'activité de 1 127,71 euros. L'annulation est motivée par l'incompétence de l'auteur de l'acte, la contrainte ayant été signée par une directrice adjointe sans délégation de signature régulière, en violation de l'article R. 133-3 du code de la sécurité sociale. En conséquence, le tribunal a déchargé M. E de l'obligation de payer cet indu, tout en laissant la possibilité à la MSA de reprendre une nouvelle décision régulière dans un délai de deux mois. La MSA a également été condamnée à verser 1 200 euros à M. E au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

5 juin 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307375

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, était saisi par M. D d’un recours en plein contentieux contre le refus du président du conseil départemental de l’Isère de lui renouveler une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». En cours d’instance, le département a accordé la carte demandée par une décision du 14 mai 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BALESTAS DURAND GRANDGONNET MURIDI & ASSOCIES

5 juin 2025• Juge unique 8