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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 632

Ordonnances

391 541

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301628

Refus de communication de documents administratifs (catalogues de cantine et liste d’achats) par le directeur du centre de détention de Joux-la-Ville. Le Tribunal administratif de Dijon constate un non-lieu à statuer sur les catalogues, communiqués en cours d’instance. Il rejette le surplus de la requête, faute pour l’administration de détenir la liste des achats, détenue par un prestataire privé et détruite après quatre mois. Décision fondée sur les articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

5 juin 2025• CH 2 JU
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301636

Le Tribunal Administratif de Dijon statue sur le refus implicite du directeur du centre de détention de Joux-la-Ville de communiquer à un détenu, M. C, les catalogues de cantine (2018-2022) et la liste de ses commandes. Le tribunal constate que les catalogues de 2019 à 2022 ont été transmis en cours d'instance, rendant le litige sans objet sur ce point. En revanche, il annule la décision de refus pour le catalogue de 2018, estimant que ce document administratif est communicable de plein droit en vertu des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, le tribunal rejette la demande concernant la liste des commandes, l'administration établissant qu'elle ne détient plus ces documents, conservés seulement quatre mois par le prestataire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

5 juin 2025• CH 2 JU
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201796

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B D, détenu à la maison centrale de Saint-Maur, qui demandait l'annulation de la décision du 25 novembre 2022 le plaçant à l'isolement pour trois mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le directeur adjoint bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la procédure avait respecté les droits de la défense, le requérant ayant été informé des motifs et ayant renoncé à présenter des observations ou à consulter le dossier. Enfin, le contrôle restreint du juge sur les mesures d'isolement n'a pas révélé d'erreur d'appréciation, les motifs de sécurité invoqués par l'administration étant fondés. La décision s'appuie sur les articles R. 213-21 et R. 213-23 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

5 juin 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2200689

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la société Orange d’un recours en plein contentieux contre un titre exécutoire émis le 21 mars 2022 par le syndicat énergies Haute-Vienne (SEHV), pour un montant de 380 790,79 euros au titre d’une redevance d’occupation du domaine public pour l’année 2021. La société requérante contestait la régularité formelle du titre (absence de signature et de base de liquidation précise) et le bien-fondé de la créance, estimant que le calcul de la redevance était erroné, notamment en raison de la prise en compte de l’ensemble des fourreaux mis à disposition sans occupation effective, de l’absence de prorata temporis pour les équipements soldés en cours d’année, et d’une erreur dans l’actualisation des tarifs (indice TP01 de septembre 2021 au lieu de septembre 2020). Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions de la société Orange, jugeant que le titre exécutoire était régulier (signature électronique de l’ordonnateur, bases de liquidation suffisamment détaillées par référence à la facture jointe) et que la créance était fondée, les stip

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

5 juin 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501322

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. E, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers la Belgique, État responsable de l'examen de la demande d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

5 juin 2025• étrangers JU
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505500

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la demande de la société "Propolys" visant à annuler la procédure de passation d'un marché public de collecte de déchets alimentaires. La requérante soutenait notamment que l'offre de l'attributaire, la société "Moulinot Compost et Biogaz", était anormalement basse et irrégulière en raison de manquements aux règles de sécurité et de reprise du personnel. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la vérification de l'offre anormalement basse avait été régulièrement effectuée et que les questions de sécurité relevaient de l'appréciation du pouvoir adjudicateur. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.

Avocat : DRAI ASSOCIES

5 juin 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301922

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société GDP Vendôme, qui sollicitait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés. La société contestait la qualification de titres de participation retenue par l'administration fiscale pour des parts de SCI, ainsi que la régularité de la procédure de rectification. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales, les critiques de la société portant sur le bien-fondé des redressements et non sur leur motivation. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration avait correctement appliqué les dispositions du a quinquies du I de l'article 219 du code général des impôts relatives au taux d'imposition des plus-values sur titres de participation.

Avocat : CABINET GUIDET ET ASSOCIE (SELARL)

5 juin 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201631

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a examiné deux requêtes de M. Baudrimont, agent de l’atelier industriel aéronautique de Clermont-Ferrand, l’une contestant la décision du 2 avril 2021 lui retirant sa fonction d’officier de sécurité, l’autre le refus de protection fonctionnelle du 31 mai 2022. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que la diminution des attributions de l’agent était justifiée par l’intérêt du service et n’excédait pas les limites de l’exercice normal du pouvoir hiérarchique, et qu’aucun harcèlement moral n’était établi. La solution retenue s’appuie sur les articles 6 quinquies de la loi du 13 juillet 1983 et les principes régissant la charge de la preuve en matière de harcèlement moral.

Avocat : SCP PORTEJOIE & ASSOCIES

5 juin 2025• Chambre 2
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104761

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête des consorts E, voisins immédiats, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Morzine à la société SFJH pour une maison individuelle. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, car ils n’ont pas démontré en quoi le projet serait de nature à affecter directement leurs conditions d’occupation, de jouissance ou la valeur de leurs biens. Par suite, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES

5 juin 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303089

contesté que, lors de ce déjeuner, une altercation a opposé M. B à un autre agent, au cours de laquelle M. B a porté des coups à ce dernier, ce qui a conduit à l'intervention des forces de l'ordre. Par une ordonnance du 5 juin 2023, le tribunal judiciaire de Compiègne a homologué la procédure de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité, condamnant M. B à une amende pour violences volontaires. Ces faits, qui constituent un manquement grave aux obligations de probité et de sécurité au sein du service, sont de nature à justifier une sanction disciplinaire. En prononçant la révocation, la présidente du conseil départemental de l'Oise n'a pas pris une sanction disproportionnée à la gravité des faits, compte tenu des fonctions de l'agent et des circonstances de l'espèce. Par suite, le moyen tiré de l'absence de matérialité des faits doit être écarté. 6. Il résulte de ce qui précède que les conclusions à fin d'annulation de l'arrêté du 10 juillet 2023 doivent être rejetées. Sur les conclusions indemnitaires : 7. Aux termes de l'article R. 421-1 du code de justice administrative : " La juridiction ne peut être

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404589

Cette décision du Tribunal administratif de Melun (13ème chambre, référés) concerne le recours en excès de pouvoir de Mme E, ressortissante camerounaise, contre un arrêté du préfet du Nord du 2 avril 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour d’un an. La requérante invoque notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une erreur de fait, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation de sa situation professionnelle. Le tribunal, après avoir examiné les moyens soulevés et les pièces du dossier, statue sur la légalité de l’arrêté au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (notamment les articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-2 et L. 612-3). La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a été saisi pour annuler la décision préfectorale.

Avocat : WOMASSOM TCHUANGOU

4 juin 2025• 13ème chambre, référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505241

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E... contestant son assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d’incompétence et de défaut d’examen, et a estimé que l’éloignement de l’intéressé demeurait une perspective raisonnable, malgré le placement de son enfant. La décision s’appuie sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET THIERRY BRAILLARD ET ASSOCIES

4 juin 2025• ELOIGNEMENT
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02241

Avocat : JEANTET ET ASSOCIES

4 juin 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00176

Avocat : ASSOCIATION D'AVOCATS CALIFANO BAREGE

4 juin 2025• 3e chambre - formation à 3
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00583

Avocat : SCP D'AVOCATS NORMAND & ASSOCIÉS

4 juin 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03169

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

4 juin 2025• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01600

Avocat : PHELIP & ASSOCIES

4 juin 2025• Juge des référés
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301772

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le litige opposant M. B, pêcheur de homards, à l'administration fiscale concernant la qualification de ses revenus pour les années 2015 à 2020. Le requérant contestait leur rattachement à la catégorie des bénéfices non commerciaux (BNC) non professionnels et l'application du régime micro-BNC, soutenant exercer une activité commerciale professionnelle relevant des bénéfices industriels et commerciaux (BIC). Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que l'activité de pêche, bien que professionnelle, ne présentait pas un caractère commercial au sens fiscal en raison de son exercice à titre individuel et de l'absence d'actes de commerce caractérisés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à la distinction entre BIC et BNC, ainsi que sur la jurisprudence constante en la matière.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BONDIGUEL & ASSOCIES

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2108620

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de la société Factory Développement, qui contestait les refus de permis de construire émis par le maire de Combloux pour trois chalets. La juridiction a jugé que les projets étaient situés dans le périmètre de protection de l'église de Combloux, monument historique, et que l'avis défavorable de l'architecte des bâtiments de France, confirmé par le préfet de région, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 621-30 et L. 621-32 du code du patrimoine, ainsi que sur le code de l'urbanisme.

Avocat : SCP DUCROT ASSOCIES

4 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502112

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société JFG Consulting qui sollicitait le versement d’une provision de 28 800 euros au titre du solde d’un marché d’assistance à maîtrise d’ouvrage pour les réseaux de télécommunications conclu avec le département de la Savoie. Le juge a estimé que l’existence de l’obligation de payer n’était pas sérieusement contestable, en raison d’un litige portant sur la réalité des prestations effectuées pour les deuxième et troisième phases du contrat, ce qui constitue une difficulté sérieuse. La demande de provision a donc été rejetée, et les conclusions au titre des frais de justice ont également été écartées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN ET ASSOCIES

4 juin 2025