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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 632

Ordonnances

392 491

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114381

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A, ancienne assistante maternelle de la commune de Deuil-la-Barre, d’une demande d’indemnisation de 203 444 euros pour les préjudices résultant de son licenciement illégal, déjà annulé par un précédent jugement. La requérante invoquait un défaut de proposition de reclassement et l’absence de reconstitution de sa carrière, entraînant des préjudices moral, financier et des troubles dans ses conditions d’existence. La commune contestait le caractère certain des préjudices et l’existence d’un lien de causalité direct. Le tribunal a rejeté l’intégralité des conclusions indemnitaires de Mme A, estimant que les préjudices allégués n’étaient pas établis ou ne résultaient pas directement de l’illégalité du licenciement, et a mis à sa charge les frais de justice de la commune.

Avocat : CABINET DRAI AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114383

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de Mme A, ancienne assistante maternelle de la commune de Deuil-la-Barre, qui sollicitait l'indemnisation de ses préjudices suite à l'annulation de son licenciement pour suppression d'emploi. La requérante invoquait une faute de la commune pour défaut de proposition de reclassement et absence de reconstitution de sa carrière après l'annulation. Le tribunal a rejeté l'intégralité de ses conclusions indemnitaires, estimant que les préjudices moral, financier et de perte de chance n'étaient pas établis ou ne présentaient pas un caractère certain, notamment en raison de l'absence de démonstration d'un lien direct avec la faute commise. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute en droit administratif, sans application de textes spécifiques autres que le code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET DRAI AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114501

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande indemnitaire de Mme A, ancienne assistante maternelle de la commune de Deuil-la-Barre, qui contestait son licenciement pour suppression d'emploi, déjà annulé par un précédent jugement. La requérante soutenait que la commune avait commis une faute en ne lui proposant aucun reclassement et en ne reconstituant pas sa carrière, et sollicitait 150 760 euros pour ses préjudices moral, financier et lié aux troubles dans ses conditions d'existence. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, estimant que la requérante ne démontrait pas la réalité des préjudices allégués, notamment l'absence de poste de reclassement disponible et le caractère certain de la perte de revenus. La décision a été rendue sur le fondement du code de justice administrative, sans application de textes spécifiques au licenciement.

Avocat : CABINET DRAI AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114505

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de Mme B, ancienne assistante maternelle de la commune de Deuil-la-Barre, qui sollicitait l'indemnisation des préjudices résultant de son licenciement illégal, annulé par un précédent jugement. La commune a été jugée responsable pour ne pas avoir proposé de reclassement à l'agent avant son licenciement. Le tribunal a reconnu un préjudice moral et des troubles dans les conditions d'existence, mais a écarté le préjudice financier lié à une perte de rémunération, faute de démontrer une chance sérieuse de reclassement. La commune a été condamnée à verser 15 000 euros à Mme B, avec intérêts au taux légal et capitalisation, ainsi que 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET DRAI AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114507

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A, ancienne assistante maternelle de la commune de Deuil-la-Barre, qui demandait réparation des préjudices subis suite à son licenciement illégal, déjà annulé par un précédent jugement. La requérante soutenait que la commune avait commis une faute en ne lui proposant aucun reclassement et en ne reconstituant pas sa carrière après l'annulation, et sollicitait 167 268 euros au titre de ses préjudices moral, financier et de troubles dans ses conditions d'existence. La commune a contesté la réalité et le caractère certain des préjudices allégués. Le tribunal a examiné la responsabilité de la commune pour faute, en application des principes généraux de la responsabilité administrative, sans préciser de texte spécifique dans l'extrait fourni.

Avocat : CABINET DRAI AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025• 7ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314948

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par les maires de Paris et du Pré Saint-Gervais à la société Nexity pour un projet de logements et pépinière d’entreprises. Le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance et de son action, désistement accepté par les défendeurs. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement ainsi que du désistement de la société Nexity de ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de M. B au profit de la commune du Pré Saint-Gervais.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

28 mai 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114509

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A, ancienne assistante maternelle de la commune de Deuil-la-Barre, d’une demande d’indemnisation de 148 856 euros pour les préjudices subis suite à son licenciement illégal, déjà annulé par un précédent jugement. La requérante soutenait que la commune avait commis une faute en ne lui proposant pas de reclassement et en ne reconstituant pas sa carrière après l’annulation. Le tribunal a examiné la responsabilité de la commune pour illégalité fautive, en application des principes généraux de la responsabilité administrative. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été jugée au fond après instruction et audience publique.

Avocat : CABINET DRAI AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114510

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande indemnitaire de Mme B, ancienne assistante maternelle de la commune de Deuil-la-Barre, qui sollicitait réparation pour son licenciement illégal intervenu en 2016. Le tribunal a rappelé que si la décision de licenciement avait été annulée par un précédent jugement, la suppression de son emploi, liée à la fermeture de la crèche familiale, avait été jugée légale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions indemnitaires de Mme B, au motif qu'elle ne démontrait pas l'existence d'un poste vacant disponible pour un reclassement, ni la réalité des préjudices moral et financier allégués. Cette décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DRAI AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025• 7ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410486

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la SCCV Bondy Chemin de Merlan d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Bondy de réaliser des travaux d’enfouissement de fils électriques. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action, désistement accepté par la commune, qui a également renoncé à ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 28 mai 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ces désistements, mettant ainsi fin à la procédure sans examen au fond.

Avocat : D4 AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2212274

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (10ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, fonctionnaire territoriale, qui contestait son régime indemnitaire après sa réintégration au sein de l'établissement public territorial Vallée Sud-Grand Paris à l'issue d'un détachement. La requérante invoquait une méconnaissance du principe d'égalité de traitement et une insuffisance de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) attribuée par un arrêté du 20 juillet 2020. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant que Mme A avait eu connaissance de son régime indemnitaire dès la réception de ses bulletins de paie en août 2020, rendant son recours gracieux du 29 avril 2022 hors délai. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

28 mai 2025• 10ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302763

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du Centre Hospitalier Michel Perret de la mettre à la retraite pour invalidité. Après que l’administration a finalement fait droit à sa demande à compter du 1er janvier 2024, Mme A s’est désistée de son instance. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du centre hospitalier tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de condamner Mme A à ce titre.

Avocat : SELARL CLEMENT & DELPIANO AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400989

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire tacite délivré par le maire de Buchères à la SCI LB. M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête, et la SCI LB s’est désistée de ses conclusions au titre des frais de justice. Par ordonnance du 28 mai 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SF CONSEIL ET ASSOCIES

28 mai 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301077

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête des sociétés Pixity et Cocktail développement, qui demandaient l'annulation du refus implicite d'abroger le règlement local de publicité intercommunal (RLPI) Côte Basque-Adour approuvé le 9 juillet 2022. Le tribunal a jugé que le moyen tiré d'un vice de procédure (incomplétude du rapport d'enquête publique) était inopérant dans le cadre d'un recours contre un refus d'abroger un acte réglementaire. Il a également écarté les moyens de fond, estimant que la protection du cadre de vie et la sécurité routière constituent des objectifs légitimes pour la réglementation de la publicité, et que les restrictions contestées (notamment sur l'affichage numérique) n'étaient pas disproportionnées au regard des libertés invoquées. La décision s'appuie sur le code de l'environnement, notamment son article L. 581-2.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

28 mai 2025• CHAMBRE 3
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500538

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau donne acte du désistement de M. et Mme A, qui contestaient un arrêté municipal du 13 janvier 2025 leur infligeant une astreinte administrative journalière. Le désistement est prononcé sur le fondement de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leur requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de leur demande de suspension par le juge des référés.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIÉS

28 mai 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500045

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’indemnisation d’un préjudice financier de 7 080 euros, suite au rejet implicite de sa demande préalable formée contre les Hospices civils de Lyon. Postérieurement à l’introduction de l’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 28 mai 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

28 mai 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500048

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A d’une requête en indemnisation dirigée contre les Hospices civils de Lyon, visant à obtenir 7 434 euros en réparation d’un préjudice financier. Après le dépôt d’un mémoire en défense par l’établissement hospitalier, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 28 mai 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL GRIMALDI MOLINA ET ASSOCIES

28 mai 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1712119

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement pur et simple de la société SNCF Réseau de sa requête indemnitaire dirigée contre la société SETEC TPI. Cette requête, qui faisait suite à un jugement avant dire-droit du 27 juillet 2021, visait à obtenir réparation des surcoûts liés à des fautes commises lors des travaux de rénovation de la gare de Bordeaux-Saint-Jean, notamment en matière de désamiantage. Le désistement, accepté par la société SETEC TPI, a été constaté sans opposition. Aucune condamnation n'a donc été prononcée au fond.

Avocat : CABINET JOB-RICOUART & ASSOCIES (SELARL)

28 mai 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511380

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A, un ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de police l’assignant à résidence et un arrêté du préfet du Loir-et-Cher lui faisant obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que les décisions étaient régulièrement signées par une autorité compétente et a écarté les moyens tirés de la violation du droit d’être entendu, du défaut de motivation et de l’erreur manifeste d’appréciation. Il a également estimé que les décisions ne méconnaissaient ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Les textes appliqués incluent les articles L. 731-1, L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

28 mai 2025• 8e Section - MESD
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300577

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de San-Gavino-di-Carbini lui refusant un permis de construire. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de son action, désistement accepté par la commune, qui a également renoncé à ses conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 28 mai 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

28 mai 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400762

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Pietrosella leur ordonnant d’interrompre des travaux. Les requérants se sont désistés de leur requête, à l’exception de leurs conclusions tendant au remboursement de leurs frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté les conclusions relatives aux frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à cette demande dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CGCB & ASSOCIÉS

28 mai 2025