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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 632

Ordonnances

392 491

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407884

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société BFF BANK S.p.A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du GCS de biologie du territoire de l’Ariège au paiement d’intérêts moratoires et d’indemnités forfaitaires de recouvrement pour des factures impayées. La société requérante s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 27 mai 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 mai 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative n’a été prononcée.

Avocat : STUDIO LEGALE ROSSI E ASSOCIATI

28 mai 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2203896

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par la SCPI Primovie d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de permis de construire, a pris acte du désistement pur et simple de la requérante. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et en injonction. La SCPI Primovie a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune de Cenon au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

SCP CGCB ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
28 mai 2025• 2ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301188

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation du département du Var à lui verser 6 992,20 euros pour les dégâts subis par son véhicule le 18 août 2022 sur la RD 554, suite à une inondation de la chaussée. Le tribunal a jugé que la responsabilité du département pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public n'était pas engagée, car le département a prouvé avoir assuré un entretien normal de la route (nettoyage des caniveaux en avril 2022 et patrouille le jour même), et qu'il ne peut être tenu de prévenir totalement les risques d'accumulation d'eau liés à un violent orage (vigilance orange). La requête a été rejetée, et M. B a été condamné à verser 1 200 euros au département au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : PHELIP & ASSOCIES

28 mai 2025• 3ème chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500562

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon, rendue le 28 mai 2025, donne acte du désistement des requérants dans le cadre d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal du Rayol-Canadel-sur-Mer portant sur la vente d’une parcelle communale. En défense, la commune avait fait valoir que la délibération contestée avait été retirée par une délibération ultérieure, invitant le tribunal à constater un non-lieu à statuer. Faute pour les requérants d’avoir confirmé expressément le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s’être désistés. Le tribunal donne acte de ce désistement d’instance.

Avocat : CGCB & ASSOCIES

28 mai 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202063

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la société Afficion Publicité, qui demandait l'annulation de la délibération du 9 juillet 2022 par laquelle la communauté d'agglomération Pays Basque a approuvé le règlement local de publicité intercommunal (RLPI) Côte Basque Adour. La société invoquait notamment un vice de procédure, une atteinte à la liberté d'affichage et au commerce, ainsi qu'une inégalité de traitement. Le tribunal a jugé que les modifications apportées au projet entre l'enquête publique et l'approbation, notamment pour la commune de Bidart, procédaient de l'enquête et ne remettaient pas en cause l'économie générale du projet, conformément aux articles L. 581-14 et L. 581-14-1 du code de l'environnement et L. 153-21 du code de l'urbanisme. Les autres moyens ont été écartés comme non fondés.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

28 mai 2025• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201635

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'arrêté du 8 avril 2022 par lequel le maire de Saint-Jean-de-Luz lui avait refusé le changement d'usage de deux lots d'habitation en meublé de tourisme. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour signer cette décision, en application de l'article L. 631-7-1 du code de la construction et de l'habitation, et que le refus était fondé sur le règlement de la communauté d'agglomération Pays Basque, qui limite à un logement par propriétaire les autorisations de changement d'usage. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté municipal.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

28 mai 2025• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202424

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'arrêté du 29 septembre 2022 par lequel la maire de Saint-Yaguen s'était opposée à sa déclaration préalable pour l'installation d'une tiny roulotte mobile de 15 m² en zone N du PLUi. Le tribunal a jugé que le projet, consistant en une construction transportable destinée à un usage d'habitation temporaire, ne correspondait à aucune des exceptions limitativement autorisées par le règlement de la zone N, lequel interdit toutes les occupations et utilisations du sol non mentionnées. Par conséquent, la décision d'opposition était légale. La solution retenue s'appuie sur les articles 1.1.1 et 1.2 du règlement du PLUi, en application du code de l'urbanisme.

Avocat : Cabinet TAITHE PANASSAC ASSOCIES

28 mai 2025• CHAMBRE 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208939

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de la métropole d'Aix-Marseille-Provence pour une chute survenue avenue François Mignet. La juridiction a retenu l'exception d'incompétence soulevée par la métropole, estimant que la chute s'était produite sur une parcelle privée (propriété d'une copropriété) et non sur le domaine public. En conséquence, le tribunal a jugé que l'autorité judiciaire était seule compétente pour statuer sur le litige, et a rejeté les conclusions indemnitaires.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

28 mai 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511381

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A, un ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de police l’assignant à résidence et un arrêté du préfet du Loir-et-Cher lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la violation du droit d’être entendu, le défaut de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET INTERBARREAUX MONCONDUIT ASSOCIES

28 mai 2025• 8e Section - MESD
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502917

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant gambien, qui demandait à être autorisé à entrer en France pour se rendre en Espagne afin d'y recevoir des soins. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier de l'impossibilité de bénéficier d'un suivi médical en Italie, où il réside sous couvert d'un récépissé. Il a également relevé que l'intéressé ne démontrait pas détenir les documents et visas exigés par le règlement Schengen (règlement n°2016/399/UE) pour franchir la frontière. La demande a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114792

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A, ancienne assistante maternelle de la commune de Deuil-la-Barre, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis suite à son licenciement illégal, annulé par un précédent jugement. La requérante soutenait que la commune avait commis une faute en ne lui proposant pas de reclassement et en ne reconstituant pas sa carrière après l’annulation. Le tribunal a examiné la responsabilité de la commune, rappelant que l’illégalité d’une décision constitue une faute de nature à engager sa responsabilité, à condition qu’un lien de causalité direct et certain avec le préjudice soit établi. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal s’est fondé sur le code de justice administrative et le jugement antérieur du 16 avril 2019 pour statuer sur les conclusions indemnitaires.

Avocat : CABINET DRAI AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114508

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande indemnitaire de Mme B, ancienne assistante maternelle de la commune de Deuil-la-Barre, qui sollicitait réparation pour son licenciement illégal intervenu en 2016, déjà annulé par un précédent jugement de 2019. La requérante invoquait une faute de la commune pour défaut de proposition de reclassement et absence de reconstitution de sa carrière, et demandait 168 976 euros au titre de préjudices moral, financier et de troubles dans les conditions d'existence. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, estimant que la commune n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, faute pour Mme B de démontrer un lien de causalité direct entre l'illégalité du licenciement et les préjudices allégués, et a mis à sa charge les frais de justice. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute en droit administratif, sans application de textes spécifiques autres que le code de justice administrative.

Avocat : CABINET DRAI AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114502

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A, ancienne assistante maternelle de la commune de Deuil-la-Barre, d'une demande d'indemnisation pour les préjudices résultant de son licenciement illégal, déjà annulé par un précédent jugement. La requérante invoquait une faute de la commune pour défaut de proposition de reclassement et absence de reconstitution de sa carrière, sollicitant 99 915 euros au titre de préjudices moral, financier et de troubles dans les conditions d'existence. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, considérant que la commune n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, faute pour Mme A de démontrer un lien de causalité direct entre l'illégalité du licenciement et les préjudices allégués, notamment l'absence de poste disponible pour un reclassement. La décision s'appuie sur le code de justice administrative, sans application de textes spécifiques supplémentaires.

Avocat : CABINET DRAI AVOCATS ASSOCIES

28 mai 2025• 7ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301942

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A C, représentant Mme B D veuve C, d’une demande d’indemnisation suite au vol de bijoux lors de son admission aux urgences du centre hospitalier de Saint-Tropez le 30 janvier 2020. Le tribunal a retenu la responsabilité de plein droit de l’établissement sur le fondement des articles L. 1113-1 et suivants du code de la santé publique, les bijoux ayant été déposés entre les mains du personnel hospitalier et inscrits sur un inventaire. Pour évaluer le préjudice matériel, le tribunal a estimé la valeur des bijoux à 5 080 euros sur la base des déclarations et des pièces produites, et a accordé 1 500 euros au titre du préjudice moral. En conséquence, le centre hospitalier a été condamné à verser ces sommes, assorties des intérêts au taux légal à compter de la réception de la demande préalable, ainsi que 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

28 mai 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301242

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en plein contentieux, a été saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis à la suite de sa chute d’une table d’intervention au centre hospitalier intercommunal de Toulon-La Seyne-sur-Mer (CHITS) le 2 mai 2022. La requérante invoquait une faute du CHITS sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a estimé que l’état du dossier ne permettait pas de déterminer avec certitude la responsabilité de l’hôpital ni l’étendue des préjudices, en raison de divergences factuelles entre les parties. Par conséquent, il a ordonné une expertise médicale avant dire droit et rejeté la demande de provision, la responsabilité n’étant pas établie. La caisse primaire d’assurance maladie du Var a été mise hors de cause.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

28 mai 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300975

Ce jugement du Tribunal Administratif de Toulon (3ème chambre) concerne la responsabilité de la métropole Toulon-Provence-Méditerranée (TPM) pour des inondations répétitives subies par les requérants sur leur propriété à Hyères. Le tribunal retient la responsabilité de la métropole sans faute, en tant que maître d'ouvrage, pour défaut d'entretien d'un ouvrage public (réseau d'eaux pluviales obstrué), sur le fondement des articles L. 2226-1 et L. 5217-2 du code général des collectivités territoriales. Il condamne la métropole à verser 2 000 euros à chaque requérant pour préjudice moral et 1 000 euros chacun pour troubles de jouissance, mais rejette la demande d'injonction de réaliser des travaux.

Avocat : PHELIP & ASSOCIES

28 mai 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202511

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par le centre hospitalier de Hyères pour un montant de 38 750,87 euros. Ce titre visait à récupérer le traitement versé à l’intéressée entre le 19 mars 2018 et le 30 avril 2019, période durant laquelle elle a également perçu rétroactivement sa pension de retraite pour invalidité imputable au service. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le cumul du traitement d’activité et de la pension de retraite sur la même période constituait un indu, et que la prescription biennale prévue à l’article 37-1 de la loi du 12 avril 2000 n’était pas acquise. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

28 mai 2025• 3ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500513

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le sous-préfet de Saint-Quentin suite à un excès de vitesse de 150 km/h sur une route limitée à 80 km/h. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. Il a estimé que l'urgence justifiait la dispense de procédure contradictoire préalable, conformément à l'article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, la suspension a été validée sur le fondement de l'article L. 224-2 du code de la route, sans erreur manifeste d'appréciation, l'infraction étant établie par le procès-verbal.

Avocat : SELARL SAMSON & ASSOCIES

28 mai 2025• JU1
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302304

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, détenu, contestant le refus de l'administration pénitentiaire de lui remettre en cellule l'ensemble de ses effets personnels placés au vestiaire. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne portait pas aux libertés et droits fondamentaux du détenu une atteinte excédant les contraintes inhérentes à sa détention. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 332-44 du code pénitentiaire et la jurisprudence relative à la qualification des actes administratifs en milieu pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

28 mai 2025• 2ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506123

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension présentée par l’association syndicale autorisée du Parc de Maisons-Laffitte, qui contestait la décision du maire de Maisons-Laffitte de remplacer le stationnement alterné par un stationnement sur places marquées sur certaines voies du parc. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, l’association ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. Il a également relevé l’absence de doute sérieux sur la légalité de la décision, le maire ayant agi dans le cadre de ses pouvoirs de police au titre de l’article L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens.

Avocat : AARPI FRÊCHE ET ASSOCIES

28 mai 2025