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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 632

Ordonnances

392 809

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02428

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

27 mai 2025• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205379

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 9 juin 2022 par lequel le maire de La Norville a retiré un permis de construire délivré à la SCCV 79 Pasteur pour un ensemble immobilier de quatorze logements. La décision de retrait est annulée pour vice de procédure : la commune n'a pas donné suite à la demande d'audition orale de la société requérante, en méconnaissance des articles L. 121-1, L. 122-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal ne se prononce pas sur les autres moyens de la requête.

Avocat : CGCB ET ASSOCIES SCP D'AVOCATS

27 mai 2025• 9ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432970

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui contestait une décision de Paris Habitat relative à l'attribution d'un logement social. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen intelligible de nature à établir l'illégalité de la décision attaquée, en violation des articles R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée par le greffe, la requérante n'a pas fourni d'argumentation ou de pièces justificatives. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, la requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'inviter à nouveau le requérant à la régulariser.

Avocat : CABINET LHUMEAU, GIORGETTI, HENNEQUIN & ASSOCIES - LGH & ASSOCIES (SELAS)

27 mai 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-1910989

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS Gesop, qui demandait la condamnation de l'Opéra National de Paris à lui verser 207 112,98 euros TTC au titre du solde d’un marché de maintenance des systèmes coupe-feu. Le tribunal a jugé que l’Opéra avait légitimement appliqué une moins-value pour l’absence non remplacée d’un mécanicien, cette obligation découlant du cahier des clauses administratives particulières (CCAP), et que cette sanction était distincte du plan de progrès contractuel. Il a également estimé que les prestations supplémentaires facturées par Gesop étaient incluses dans le prix forfaitaire du marché, conformément à l’article 3.1.1 du CCAP. La demande de la société a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à l’Opéra au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET LOGELBACH ASSOCIES

27 mai 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401660

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B contestant un titre exécutoire émis par la métropole de Lyon pour recouvrer un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 15 434,16 euros. Le juge a estimé que l'administration avait légalement remis en cause le droit au RSA de M. B, faute pour lui de justifier de sa résidence stable et effective en France, condition posée par les articles L. 262-2 et R. 262-5 du code de l'action sociale et des familles. La décision s'appuie sur des éléments sérieux et concordants (absence de logement, d'opérations bancaires ou administratives en France) que le requérant n'a pas contredits par des pièces probantes.

Avocat : THOIZET & ASSOCIES

27 mai 2025• JU Chambre Sociale
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208054

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. et Mme E contestant des titres de perception émis le 23 juin 2022, réclamant le remboursement de trop-perçus d’aides du fonds de solidarité Covid-19, pour un total de 12 073 € et 9 936 €. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’administration, jugeant la requête collective recevable en raison du lien suffisant entre les demandes des deux requérants. Sur le fond, il a annulé les titres de perception pour vice de forme, constatant qu’ils ne comportaient pas les mentions obligatoires prévues à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales (nom, prénom, qualité et signature de l’émetteur). En conséquence, le tribunal a prononcé la décharge des sommes réclamées, sans se prononcer sur le bien-fondé de la créance, et a rejeté les conclusions accessoires.

Avocat : ALEXANDRE - LÉVY - KAHN - BRAUN & ASSOCIÉS

27 mai 2025• 5e chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500668

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B C, ressortissant capverdien, qui contestait un arrêté du 4 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que l'arrêté initial ayant été retiré et remplacé par un nouvel arrêté du 6 décembre 2024, la requête devait être regardée comme dirigée contre ce dernier. Les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL GARCIA & ASSOCIES

27 mai 2025• 9ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2102308

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'expert désigné dans le cadre d'un litige opposant des propriétaires à leur commune concernant les nuisances d'un city-stade. La mission d'expertise initiale a été complétée pour permettre à l'expert de réaliser des mesures acoustiques de manière inopinée, mesure jugée utile. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, qui autorise le juge à étendre la mission d'expertise à des questions techniques indispensables.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & Associés

27 mai 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307419

Le Tribunal Administratif de Montreuil (3ème chambre) a rejeté la requête de M. C, aide-soignant à l'établissement public de santé de Ville-Evrard, qui contestait sa révocation prononcée le 20 avril 2023. Le requérant était accusé d'avoir facilité l'importation de stupéfiants au bénéfice d'une patiente. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant la décision suffisamment motivée et la procédure régulière, notamment concernant la communication de l'avis du conseil de discipline. Sur le fond, il a estimé que les faits étaient matériellement établis et que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée, rejetant ainsi l'erreur manifeste d'appréciation. La décision se fonde sur les articles L. 530-1 et suivants du code général de la fonction publique et le décret n° 89-822 du 7 novembre 1989.

Avocat : WENGER FRANÇAIS ET ASSOCIÉS

27 mai 2025• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414449

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision de préemption du maire du Plessis-Robinson du 4 juin 2024, la délibération du 1er juillet 2024 l'autorisant, et le refus de retrait du 19 juillet 2024. Le juge a estimé que la motivation de la décision de préemption était insuffisante, car elle n'expliquait pas les raisons pour lesquelles le prix d'acquisition de 1 790 000 euros, très supérieur à l'estimation domaniale de 900 000 euros, était justifié. Cette insuffisance de motivation a conduit à une erreur d'appréciation, le surcoût de 890 000 euros n'étant pas justifié par un motif d'intérêt général conforme aux articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

27 mai 2025• 8ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504573

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Sud Marine Shipyard d’une demande d’expertise, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, concernant les dommages subis par le navire Loulou lors d’une opération d’attinage réalisée par le Grand port maritime de Marseille. Le juge des référés a fait droit à cette demande, estimant qu’elle était utile pour éclairer un éventuel litige en responsabilité, et a désigné un expert avec une mission technique détaillée. En revanche, la demande visant à faire décrire par l’expert les relations juridiques entre les parties a été rejetée comme relevant d’une question de droit étrangère à l’expertise.

Avocat : SCP GOBERT & ASSOCIES

27 mai 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301930

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de Mme D contestant l'arrêté du maire de Saint-Léger-de-Fougeret autorisant M. A à occuper 80 m² du domaine public pour stocker du bois. Le tribunal a reconnu l'intérêt à agir de Mme D, riveraine immédiate, en raison de la perte de luminosité et de son statut de contribuable face à la gratuité de l'autorisation. Sur le fond, il a rejeté les moyens d'incompétence, d'absence de motivation et de violation de l'article L. 2213-6 du code général des collectivités territoriales, estimant que l'autorisation relevait des pouvoirs de police du maire et n'était pas constitutive d'un danger manifeste pour la circulation. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 2122-1 et L. 2125-1 du code général de la propriété des personnes publiques, jugeant que l'autorisation verbale préalable et l'arrêté contesté ne constituaient pas un permis de stationnement soumis à redevance, et a rejeté la requête.

Avocat : GUENOT AVOCATS ET ASSOCIES

27 mai 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300093

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B contestant le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable d'exercice d'activités privées de sécurité. Le tribunal a constaté que le CNAPS avait finalement délivré la carte professionnelle à M. B le 12 mai 2023, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Sur les conclusions indemnitaires, le tribunal a rejeté la demande de M. B, estimant que le préjudice lié aux frais de formation n'était pas établi et que la perte de rémunération n'était pas imputable à une faute du CNAPS, la décision de refus initiale ayant été justifiée par des circonstances de fait nouvelles. La décision s'appuie sur les articles L. 612-20 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : CABINET WELZER ET ASSOCIES

27 mai 2025• Chambre 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204318

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme C, agent territorial, contestant la décision du 9 septembre 2021 supprimant son emploi et modifiant ses fonctions au sein de la commune de Sandillon. La requérante invoquait notamment une procédure irrégulière faute de nouvelle consultation du comité technique après un avis défavorable unanime des représentants du personnel, en application de l'article 30-1 du décret du 30 mai 1985. Le tribunal a rejeté la requête sans examiner la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, considérant que la décision de réorganisation des services ne faisait pas grief et que les moyens relatifs à la modification des fonctions n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme C.

Avocat : SELARL VERDIER & ASSOCIES

27 mai 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206496

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D, qui contestait la décision du garde des sceaux, ministre de la justice, du 29 mars 2022 prolongeant son placement à l'isolement jusqu'au 29 juin 2022. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision avait été signée par une autorité compétente, qu'elle était suffisamment motivée et qu'elle avait été précédée d'un examen sérieux de la situation du requérant. Il a également estimé que la prolongation de l'isolement, fondée sur le comportement prosélyte de M. D, n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles R. 57-7-62, R. 57-7-64, R. 57-7-68 et R. 57-7-73 du code de procédure pénale.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

27 mai 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504405

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A, agent de la fonction publique hospitalière, afin d'obtenir la suspension de deux décisions de l'EHPAD "Le Grand Cèdre" : le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie et le maintien d'un demi-traitement. Le juge a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'établissement, estimant que la décision contestée était bien produite. Sur le fond, il a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat justifiant une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES

27 mai 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208009

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Mont-Blanc Investissement, propriétaire d’un local technique, afin d’obtenir la démolition d’un transformateur électrique installé sans droit ni titre par la société Enedis, ainsi qu’une indemnité d’occupation. Le tribunal a reconnu l’irrégularité de l’implantation de l’ouvrage public, aucune convention n’ayant été produite par Enedis, et a écarté l’exception d’autorité de la chose jugée invoquée par cette dernière. Toutefois, après avoir mis en balance les inconvénients pour le propriétaire (perte de 12,30 m² sur 35 m²) et les conséquences pour l’intérêt général (alimentation électrique de l’immeuble, coût de déplacement de 28 614 euros HT), le tribunal a jugé que la démolition entraînerait une atteinte excessive à l’intérêt général. Il a donc rejeté les conclusions de la société Mont-Blanc Investissement.

Avocat : PIQUEMAL & ASSOCIES

27 mai 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203863

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. F contestant le refus de permis de construire une maison individuelle à Port-Vendres. Le tribunal a écarté l'exception d'illégalité de l'avis défavorable du préfet, estimant que la division de la parcelle issue d'un partage indivis constituait un lotissement soumis à la réglementation applicable. Il a également jugé que les autres moyens, tirés de l'incompétence du maire, du détournement de pouvoir et d'erreurs de fait, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 442-1 et R. 421-19 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

27 mai 2025• 6ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505377

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral fixant le Maroc comme pays de destination. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite tardivement, le délai de recours de quarante-huit heures prévu à l'article L. 614-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ayant pas été respecté. La notification de l'arrêté, qui mentionnait les voies et délais de recours, datait du 10 octobre 2024, tandis que la requête a été enregistrée le 10 mai 2025. Le tribunal a donc fait application de l'article R. 922-17 du code de justice administrative pour rejeter la requête.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

26 mai 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310355

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement d'instance de M. B, qui contestait un titre exécutoire émis par le CCAS d'Epinay-sur-Seine pour un montant de 1 108,80 euros et demandait réparation. Ce désistement a été prononcé en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. La demande de frais de justice présentée par le CCAS a été rejetée.

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

26 mai 2025