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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 105

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205596

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E, détenu, qui contestait la sanction de placement en cellule disciplinaire de neuf jours prononcée à son encontre pour tapage. Le tribunal a examiné la légalité de la décision du 15 avril 2022 de la directrice interrégionale des services pénitentiaires, qui s'est substituée à la décision initiale de la commission de discipline. Il a écarté les moyens d'irrégularité de la procédure, jugeant que la délégation de signature au chef de détention pour engager les poursuites était régulièrement publiée et opposable. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles R. 57-7-6 et R. 57-7-15 du code de procédure pénale.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

23 mai 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA00610

Avocat : CABINET EYMARD SABLIER ASSOCIES

23 mai 2025• 4ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02707

Avocat : LLC & ASSOCIES

23 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00215

Avocat : SELARL GUIDET ET ASSOCIES

23 mai 2025• 9ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 488448

Avocat : CAYOL CAHEN & ASSOCIES

23 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:488448.20250523• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 471435

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

23 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:471435.20250523• 5ème chambre jugeant seule
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202310

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de G, qui contestait une mise en demeure de la préfète de la région Grand Est lui enjoignant de déposer une demande d’autorisation d’exploiter des parcelles agricoles. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de la procédure contradictoire. Le tribunal a rejeté le moyen d’incompétence, en validant la chaîne de délégations de signature prévue par le décret n° 2004-374 du 29 avril 2004. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles L. 331-7 du code rural et de la pêche maritime et L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SEP LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR & ASSOCIÉS

23 mai 2025• Chambre 2
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506062

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. B, ressortissant albanais, contre un arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 15 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait notamment l’insuffisance de motivation, l’erreur de fait, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et le caractère disproportionné de l’interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la menace pour l’ordre public était établie et que la durée de l’interdiction de retour n’était pas disproportionnée. La requête a été rejetée, sans qu’il soit fait droit aux demandes d’aide juridictionnelle provisoire ni de frais de justice.

Avocat : MASSOL

23 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204944

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête du syndicat CGT des agents territoriaux de Bourgoin-Jallieu. Celle-ci demandait l'annulation du refus implicite du maire de communiquer divers documents budgétaires et comptables, ainsi que la communication sous astreinte. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, notamment en raison du défaut d'intérêt à agir du syndicat et du caractère abusif des demandes. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP ATV AVOCATS ASSOCIES

23 mai 2025• Juge unique 7
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402121

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. A, un ambulancier suspendu par le directeur du centre hospitalier intercommunal Nord-Ardennes. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et de défaut de motivation, cette dernière étant inopérante pour une mesure conservatoire. Il a jugé que la suspension était fondée sur des faits présentant un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité, justifiés par l’intérêt du service, en application de l’article L. 531-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

23 mai 2025• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500187

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A, étudiante en médecine, qui contestait la décision implicite de l'université de Reims Champagne-Ardenne de la déclarer ajournée faute de validation de son stage. La requérante soutenait que la décision méconnaissait l'article R. 632-39 du code de l'éducation et était entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que le stage effectué par Mme A à la fondation Adolphe de Rothschild n'était pas conforme aux exigences des articles R. 632-27 et R. 632-29 du code de l'éducation, notamment en raison de l'absence d'agrément du lieu de stage et de la durée non conforme. Par conséquent, la décision de l'université a été validée, et les conclusions de Mme A ont été rejetées.

Avocat : SELARL D4 AVOCATS ASSOCIES

23 mai 2025• 3ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2204247

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation solidaire de Tours Métropole Val de Loire et de la commune de Saint-Pierre-des-Corps pour un dommage subi par son véhicule après avoir roulé dans une nappe d'eau. Le tribunal a estimé que la présence d'eau sur la chaussée résultait d'un violent orage, constituant un cas de force majeure, et que M. B avait commis une faute en ne réduisant pas sa vitesse malgré les précipitations, ce qui exonère totalement la collectivité de sa responsabilité pour défaut d'entretien normal de la voirie. La solution s'appuie sur les principes de la responsabilité du maître de l'ouvrage public et les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives à la compétence de la métropole en matière de voirie.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

23 mai 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307992

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2018 et 2019, issues d'une activité occulte de détournement de fonds en tant que président d'une association sportive. La procédure d'évaluation d'office a été jugée régulière, car l'activité illicite constituait une activité occulte au sens de l'article L. 169 du livre des procédures fiscales, dispensant l'administration d'une mise en demeure préalable. Sur le fond, les moyens soulevés par le requérant ont été écartés, confirmant le bien-fondé des impositions et des majorations pour activité occulte.

Avocat : SELARL DELAMBRE ET ASSOCIES

23 mai 2025• 4ème chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01594

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

23 mai 2025• Juge des référés
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304339

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision du 12 avril 2023 par laquelle le préfet des Yvelines a rejeté la demande de regroupement familial de M. A, ressortissant camerounais titulaire d’une carte de résident de longue durée UE, au bénéfice de son épouse. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant sur la nature du titre de séjour pour refuser la demande, alors que l’article R. 434-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile autorise le regroupement familial pour les titulaires d’une telle carte. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL SALIGARI - EL AMINE AVOCATS ET ASSOCIÉS

23 mai 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505245

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours de M. A, ressortissant algérien, contre une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de trois ans, et contre son assignation à résidence. Le requérant contestait notamment la légalité de ces mesures au regard de son droit au respect de sa vie privée et familiale, arguant de sa présence en France depuis 2008 et de l'impossibilité de rendre visite à ses enfants dans le Nord. La juridiction a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, y compris l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire, n'étaient pas fondés. Les décisions ont été validées sur le fondement des articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MASSOL

23 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2309702

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, qui sollicitait l'exonération totale d'un titre de recettes émis par la communauté d'agglomération Grand Calais Terres et Mers pour la participation à l'assainissement collectif. Le juge a estimé qu'il n'appartient pas au tribunal administratif d'accorder une telle exonération, cette demande ne relevant pas de ses pouvoirs. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

23 mai 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2106042

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de l’État à lui verser diverses indemnités (préjudices financier, de jouissance, moral et frais de justice) en réparation de préjudices subis. Le requérant étant décédé en cours d’instance et aucun héritier n’ayant souhaité poursuivre le litige, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer, sans examen au fond des demandes indemnitaires.

Avocat : SELARL REBUFAT DENIS ET ASSOCIES

23 mai 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300663

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête indemnitaire de M. C, détenu, qui demandait réparation pour la perte d'objets personnels (plaque à induction, gants, ceinture, cantines) lors de ses transferts entre centres pénitentiaires. La juridiction a estimé que la responsabilité de l'État pour carence dans la protection des biens n'était pas engagée, car la perte de la plaque à induction n'était pas établie (un remplacement ayant été effectué), et les autres préjudices invoqués (gants et ceinture détruits lors d'un incendie volontaire, cantines non spécifiées) n'étaient pas imputables à une faute de l'administration. La solution s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire (notamment l'article R. 332-39) et le principe de responsabilité pour faute, faute de démonstration d'un lien de causalité direct entre le dommage et une carence avérée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS ET ASSOCIES

23 mai 2025• 1ère chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2208825

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, détenu au centre de détention de Bapaume, qui demandait réparation pour six fouilles corporelles intégrales subies entre avril 2021 et février 2022. Le tribunal a jugé que ces fouilles, effectuées systématiquement après des parloirs ou la sortie d'ateliers sans justification individuelle par une présomption d'infraction ou un risque pour la sécurité, méconnaissaient les articles 22 et 57 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009 ainsi que l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette illégalité constitue une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à M. A la somme de 300 euros en réparation de son préjudice moral, assortie des intérêts au taux légal à compter du 29 juin 2022 et de leur capitalisation.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

23 mai 2025• juge unique (8)