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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 105

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2200237

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, détenue au centre de détention de Bapaume, qui contestait son placement à l'isolement ordonné le 16 décembre 2021. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de la décision bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que l'administration avait justifié sa décision par des éléments circonstanciés, notamment des menaces proférées par la requérante envers une surveillante et un comportement agressif persistant, établissant un risque pour la sécurité de l'établissement. La décision, fondée sur les articles R. 57-7-66 et R. 57-7-73 du code de procédure pénale, n'est donc entachée ni d'une erreur de fait ni d'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

23 mai 2025• 8ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403485

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 17 juin 2024 par lequel le préfet du Cher refusait un titre de séjour à M. C, ressortissant béninois, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en ne se prononçant pas sur le droit au séjour de M. C au regard de la convention franco-béninoise du 21 décembre 1992 et des articles L. 434-1 et L. 423-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que l'intéressé justifiait d'une vie familiale établie en France avec son épouse et leur enfant. La décision a été annulée, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP GERIGNY & ASSOCIES

23 mai 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208108

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B, ancien adjoint au maire de Montélimar, qui demandait l’annulation du refus implicite de communication des documents fondant l’abrogation de sa délégation de fonctions. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du 12 octobre 2022, régulièrement motivée, s’était substituée à la décision implicite initiale, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de cette dernière. Il a également estimé que la commune n’avait pas méconnu les articles L. 311-1 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La demande de M. B a donc été rejetée, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

23 mai 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206751

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé le refus implicite du directeur du centre pénitentiaire d’Aiton de communiquer à M. B, sous forme numérique par courrier électronique, la décision ayant ordonné sa fouille à nu le 6 avril 2022. Le tribunal a jugé que la remise en main propre du document sur support papier n’avait pas satisfait la demande, fondée sur les articles L. 311-1 et L. 311-9 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au ministre de la justice de procéder à cette communication par voie électronique, sans astreinte, et a condamné l’État à verser 1 200 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

23 mai 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205894

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 100 euros pour le préjudice subi lors d'une fouille intégrale le 30 janvier 2021. Le tribunal a estimé que la fouille était justifiée par des soupçons fondés sur le profil pénal et pénitentiaire du requérant, ainsi que par le contexte de sécurité, et qu'elle était proportionnée. La décision s'appuie sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, les articles L. 6, L. 225-1 à L. 225-3, R. 225-1 et R. 225-2 du code pénitentiaire, et les anciens articles 57 de la loi du 24 novembre 2009 et R. 57-7-79 du code de procédure pénale. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'a été retenue.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

23 mai 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205811

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur le recours de M. A, qui contestait le refus implicite du maire de Sciez de lui communiquer divers documents relatifs à la gestion des places d'amarrage du port communal. Le tribunal a constaté que certaines demandes (plan du port et liste actuelle des bénéficiaires) étaient devenues sans objet en cours d'instance, la commune les ayant produites. Il a rejeté le surplus des conclusions, jugeant que les autres documents sollicités (règlement d'attribution, liste d'attente historique, documents sur l'évolution du port) n'existaient pas ou n'avaient pas été conservés par la commune, ou que leur communication portait atteinte à la protection de la vie privée. La décision applique les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives à la communication des documents administratifs.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

23 mai 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205738

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé le refus implicite du directeur du centre pénitentiaire de Valence de communiquer à un détenu, par courrier électronique, les décisions de fouille à nu le concernant. Le juge a estimé que la remise de copies papier ne satisfaisait pas la demande de communication sous forme numérique, conformément aux articles L. 311-1 et L. 311-9 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au ministre de la justice de transmettre les documents par voie électronique, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 1 200 euros au conseil du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

23 mai 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203938

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a partiellement fait droit à la demande de M. B, détenu au centre pénitentiaire d'Aiton, qui réclamait un reliquat de salaire pour son travail en atelier. Le tribunal a jugé que la rémunération due devait être calculée sur la base du taux horaire brut (45% du SMIC), et non sur une base nette comme l'avait fait l'administration. Après déduction des cotisations sociales obligatoires (CSG et CRDS), le juge a fixé le montant du complément de rémunération dû à M. B à 223,91 euros, en application des articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

23 mai 2025• Juge unique 7
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304056

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation du refus de permis de construire opposé par le maire de Landeleau pour régulariser un garage situé en zone N inconstructible. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément à l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le projet ne relevait pas des exceptions prévues à l'article L. 161-4 du même code, s'agissant d'une construction neuve et non d'une simple réfection ou extension d'un bâtiment existant. La demande de frais de justice présentée par les requérants a été rejetée, et une somme a été mise à leur charge au profit de la commune.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

23 mai 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203438

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la communauté de communes du Pont-du-Gard d’une demande indemnitaire visant à réparer le préjudice financier résultant de la perte de cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) liée à la fermeture anticipée de la centrale thermique d’Aramon. Le tribunal a constaté que l’État, bien que mis en demeure, n’a pas produit de mémoire en défense, ce qui vaut acquiescement aux faits allégués. Sur le fond, il a rejeté la requête en estimant que la perte de recettes de CVAE invoquée ne résultait pas d’une application erronée des textes, mais de la cessation d’activité des établissements concernés, et que le mécanisme de compensation prévu par la loi de finances pour 2010 ne permettait pas de couvrir ce type de perte. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires et des demandes accessoires.

Avocat : GMC AVOCATS ASSOCIÉS

23 mai 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224799

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017. Le tribunal a jugé que le requérant n'avait pas établi avoir déclaré en 2015 une pension de retraite perçue en 2016, justifiant sa réintégration dans les revenus de cette année conformément à l'article 12 du code général des impôts. Les autres moyens, relatifs à la déduction de dépenses pour un emprunt immobilier, à un déficit foncier et à des frais de succession, ont également été écartés comme non fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code général des impôts, notamment son article 156.

Avocat : CABINET CHEMOULI DALIN STOLOFF BOINET ET ASSOCIES (SELARL)

22 mai 2025• 2e Section - 3e Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00105

Avocat : CABINET BARDET ET ASSOCIES

22 mai 2025• Juge des référés
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01461

Avocat : LAMY LEXEL AVOCATS ASSOCIES

22 mai 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01141

Avocat : SELARL BONTE ET ASSOCIES

22 mai 2025• 4e chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02509

Avocat : SCP CAMILLE & ASSOCIES

22 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02225

Avocat : SELARL ZAMOUR & ASSOCIES

22 mai 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211045

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du Groupe Hospitalier Carnelle portes de l'Oise de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 13 mai 2022. La requérante invoquait des contraintes professionnelles pour justifier le dépassement du délai de déclaration de l'accident. Le tribunal a jugé que ce moyen était inopérant, car sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

22 mai 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2302247

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la fondation Roguet refusant de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 8 octobre 2022. En cours d’instance, la fondation a retiré cette décision après reconnaissance de l’accident par la CPAM, et a régularisé la situation de la requérante. Faute pour Mme A d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, le tribunal l’a réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, il a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la fondation au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HOUDART & ASSOCIES

22 mai 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414277

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B d’une demande de provision de 57 800 euros à l’encontre de la Fondation Roguet. Par un mémoire du 28 février 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son recours. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement. Aucune condamnation n’est prononcée.

Avocat : CABINET HOUDART & ASSOCIES

22 mai 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410635

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de Mme B de son recours pour excès de pouvoir. La requérante contestait le refus de la fondation Roguet de reconnaître l'imputabilité au service de ses arrêts de travail et demandait son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance sans examen au fond.

Avocat : CABINET HOUDART & ASSOCIES

22 mai 2025