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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 393

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2221491

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ingénieur hospitalier, qui contestait le refus implicite de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) de lui accorder la protection fonctionnelle. Le tribunal a jugé que les faits à l’origine de la demande étaient liés à ses activités au sein d’une filiale de droit privé (AP-HP International) et non à ses fonctions exercées dans une collectivité publique. En application des articles L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique, la protection fonctionnelle n’est due que pour des faits liés à l’exercice de fonctions publiques, ce qui n’était pas le cas en l’espèce. La demande d’annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : CABINET MINIER, MAUGENDRE ET ASSOCIES (SELARL)

22 mai 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304107

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B, détenu, contestant une sanction disciplinaire de quinze jours de cellule disciplinaire. Le requérant soulevait plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'autorité ayant prononcé la sanction et le défaut d'impartialité de la commission de discipline. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la commission de discipline était régulièrement composée et que la délégation de signature était valide. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la sanction disciplinaire. Les textes appliqués sont principalement les articles R. 234-2, R. 234-6, R. 234-12 et R. 234-13 du code pénitentiaire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIÉS

22 mai 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301829

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 9 mai 2022 par laquelle le directeur interrégional des services pénitentiaires de Strasbourg a rejeté le recours de M. B contre une sanction disciplinaire de six jours de cellule. Le tribunal a jugé que la composition de la commission de discipline était irrégulière, faute de preuve de la présence des deux assesseurs requis par les articles R. 234-2, R. 234-3 et R. 234-6 du code pénitentiaire. Cette irrégularité a privé le requérant d'une garantie de procédure, entraînant l'annulation de la décision attaquée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. La demande de frais d'instance a été rejetée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIÉS

22 mai 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301774

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande indemnitaire de M. B, détenu, qui sollicitait 30 000 euros en réparation du préjudice subi suite à une sanction de placement en cellule disciplinaire de trente jours, annulée pour vice de procédure. Le tribunal a estimé que, malgré l'irrégularité procédurale (absence de communication des vidéos), la sanction aurait pu être légalement prise au vu des faits reprochés, qui n'étaient pas matériellement inexacts et n'étaient pas disproportionnés. En conséquence, le préjudice invoqué n'a pas été considéré comme direct et certain, et la requête a été rejetée, y compris les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative et l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIÉS

22 mai 2025• 2ème Chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412295

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du centre hospitalier de Valenciennes à l’indemniser des préjudices subis lors d’un accident de service survenu le 15 octobre 2019. Par un mémoire du 15 avril 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa demande. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 mai 2025.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

22 mai 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401773

Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait le rejet de sa candidature à un poste de surveillant de travaux. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que le désistement est complet et qu'aucune question ne subsiste. En conséquence, le tribunal donne acte du désistement et rejette les conclusions de la Métropole Toulon Provence Méditerranée au titre des frais de justice.

Avocat : VEDESI ASSOCIATION D' AVOCATS

22 mai 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2200986

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, un détenu, qui contestait la sanction disciplinaire de quatorze jours de cellule (dont sept avec sursis) infligée pour des incidents survenus en décembre 2021. La juridiction a examiné la légalité de la décision du 9 février 2022 de la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Bordeaux, qui s'était substituée à la sanction initiale après un recours préalable obligatoire. Le tribunal a écarté les moyens d'irrégularité de la procédure disciplinaire, jugeant que l'autorité ayant engagé les poursuites et la composition de la commission de discipline étaient conformes aux articles R. 57-7-6, R. 57-7-7, R. 57-7-13 et R. 57-7-15 du code de procédure pénale. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit statué sur la proportionnalité de la sanction, faute de moyens fondés.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

22 mai 2025• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301111

Le Tribunal administratif de Poitiers annule la décision du 5 janvier 2023 par laquelle la directrice de la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré a refusé à la compagne de M. A le bénéfice d’une unité de vie familiale. Le tribunal juge que cette décision est insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, car elle ne comporte aucun élément de droit. Il enjoint à l’administration de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 080 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

22 mai 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502439

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d'une demande d'expulsion de la famille E, qui se maintient sans droit ni titre dans un centre d'accueil pour demandeurs d'asile après le rejet définitif de leurs demandes. Le juge a rejeté la requête préfectorale, estimant que la mesure d'expulsion se heurtait à une contestation sérieuse en raison de la situation de vulnérabilité particulière de la famille, composée de deux enfants en bas âge scolarisés, et de l'existence d'un pourvoi en cassation pendant devant le Conseil d'État contre la décision de la Cour nationale du droit d'asile. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L.551-11, L.552-14 et L.552-15, relatifs à la fin de l'hébergement et aux conditions d'expulsion des occupants sans titre.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

22 mai 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201282

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du maire d'Ussel du 18 mars 2022 créant une aire de stationnement réservée aux poids lourds impasse Jean Jaurès. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur les pouvoirs de police du maire en matière de circulation et de stationnement (articles L. 2213-1 et L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales). Il a estimé que la mesure, visant à organiser le stationnement des véhicules lourds dans un secteur à forte concentration, ne méconnaissait pas l'arrêté de 2004 interdisant la circulation en transit et ne constituait ni une erreur d'appréciation ni un détournement de pouvoir. La demande de M. B a donc été rejetée.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

22 mai 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300467

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la demande d'annulation du refus du maire d'Ussel d'abroger un arrêté du 18 mars 2022. Cet arrêté modifiait une interdiction de circulation des poids lourds de plus de 7,5 tonnes pour autoriser leur accès à une aire de stationnement située impasse Jean Jaurès. Les requérants contestaient le défaut de motivation de l'arrêté, une erreur de droit et un détournement de pouvoir, estimant que la mesure créait un danger pour la sécurité publique et visait uniquement à desservir un restaurant. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur les pouvoirs de police du maire (articles L. 2213-1 et L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales) pour améliorer la gestion du stationnement des poids lourds, sans constituer un détournement de pouvoir.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

22 mai 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301422

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, qui contestait la délibération du conseil municipal de Varetz approuvant le bilan de la concertation et arrêtant le projet de plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a jugé que cette délibération constituait un acte préparatoire à l'approbation finale du PLU, et n'était donc pas susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable. Cette solution s'appuie sur les articles L. 153-14 et L. 153-21 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

22 mai 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500406

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande d'expertise présentée par Mme A. Cette dernière, riveraine de la route départementale n°940, sollicitait la désignation d'un expert pour déterminer si des travaux de voirie réalisés par le département de la Haute-Vienne en avril 2024 sont à l'origine d'écoulements anormaux d'eau ayant rendu son terrain de pâture impropre à sa destination. Le juge a estimé que la mesure d'expertise était utile pour éclairer un litige susceptible d'engager la responsabilité de la puissance publique. La demande de condamnation de Mme A aux frais de justice présentée par le département a été rejetée.

Avocat : SELARL PHELIP ET ASSOCIES

22 mai 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407207

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution forcée d'une précédente ordonnance du 12 avril 2022, qui condamnait l'État à lui verser 600 € au titre des frais de justice. Constatant que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas exécuté ce paiement, le juge a prononcé une astreinte de 500 € par jour de retard à l'encontre de l'État, passé un délai de quinze jours suivant la notification de la décision. La solution retenue se fonde sur l'article L. 911-4 du code de justice administrative, qui permet d'assurer l'exécution des jugements, et sur l'article 1231-7 du code civil pour les intérêts moratoires.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

22 mai 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301420

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B, rédactrice principale à la commune de Saint-Paul, qui demandait la condamnation de son employeur pour manquement à son obligation de sécurité et de santé au travail et pour harcèlement moral. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de la prescription quadriennale, les faits reprochés remontant à 2015, et que l'arrêté du 29 juin 2022 plaçant l’agent en congé maladie ordinaire était devenu définitif, rendant irrecevable la demande indemnitaire fondée sur son illégalité. Subsidiairement, il a estimé qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de la commune n'était établie, en application des articles L. 811-1 du code général de la fonction publique et L. 4121-1 du code du travail.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

22 mai 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301655

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme B, conservatrice territoriale des bibliothèques, qui contestait le refus implicite du maire de Saint-André de revaloriser son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) et de lui verser un complément indemnitaire annuel (CIA). Le tribunal a jugé que la commune avait légalement fixé un montant d'IFSE de 200 euros par mois pour les agents de catégorie A, dans le cadre d'un "phasage" prévu par une délibération, et que Mme B ne justifiait pas d'un droit à un montant supérieur. Concernant le CIA, le tribunal a rappelé que son attribution n'est ni automatique ni obligatoire, et que la requérante n'apportait pas la preuve qu'elle remplissait les conditions pour en bénéficier. La demande d'indemnisation pour préjudice a également été rejetée, faute d'illégalité établie. La décision s'appuie sur les articles L.714-4 et L.714-5 du code général de la fonction publique et le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

22 mai 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207212

commission. Par suite, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 421-23 du code de l'action sociale et des familles doit être écarté. 4. En deuxième lieu, aux termes de l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles : " L'agrément est accordé pour une durée de cinq ans. Il peut être renouvelé. / Il peut être retiré ou sa durée réduite si les conditions de l'agrément cessent d'être remplies. " et aux termes de l'article L. 421-8 du même code : " Le président du conseil départemental peut, après avis de la commission consultative paritaire départementale, retirer l'agrément de l'assistant maternel ou de l'assistant familial lorsque les conditions de l'agrément cessent d'être remplies. ". 5. Il ressort des pièces du dossier que le retrait de l'agrément de Mme A est fondé sur des faits de maltraitance à l'égard d'enfants qui lui étaient confiés, notamment des violences physiques et psychologiques. Ces faits sont établis par les témoignages concordants des enfants et des professionnels de l'aide sociale à l'enfance, ainsi que par les rapports d'enquête. Dès lors,

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

22 mai 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503277

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale pour évaluer les préjudices subis par Mme B C à la suite d'une chute sur la voie publique le 13 juillet 2021. La requérante imputait cette chute à un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, engageant la responsabilité de la Métropole Aix-Marseille-Provence. Le juge a estimé que la mesure d'expertise était utile pour un éventuel litige au fond, sans préjuger de la solution sur le fond. En revanche, la demande de provision de 6 000 euros a été rejetée, l'obligation de la métropole n'étant pas, en l'état, sérieusement contestable.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

22 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505833

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de M. A, ressortissant marocain, contre deux arrêtés préfectoraux des 23 et 29 avril 2025. Le premier lui imposait une obligation de quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an ; le second l'assignait à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-marocain. En conséquence, il a validé les décisions contestées, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : KUHN-MASSOT

22 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504219

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de non-opposition à déclaration préalable délivrée par le maire d'Abondance le 14 mai 2024. Le juge a estimé que la requête au fond était tardive, le délai de recours contentieux de deux mois ayant commencé à courir le 26 juillet 2024, date du début de l'affichage réglementaire sur le terrain, conformément aux articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l'urbanisme. Par conséquent, la condition d'urgence et le doute sérieux n'ont pas été examinés, la requête étant irrecevable. En outre, les conclusions visant à obtenir l'arrêt des travaux ont été jugées irrecevables, le juge des référés ne pouvant prononcer une telle mesure sur ce fondement. M. B a été condamné à verser 800 euros à M. D au titre des frais de justice.

Avocat : SCP PIANTA ET ASSOCIES

22 mai 2025