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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00543

Avocat : MORELL ALART & ASSOCIÉS

21 mai 2025• 2ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04584

Avocat : SELARL CABANES-NEVEU & ASSOCIÉS

21 mai 2025• 2ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02018

Avocat : SCP DELPLANCKE - LAGACHE - MARTY - POZZO DI BORGO - ROMETTI & ASSOCIES;CHEBBI-TRIFI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
21 mai 2025• Juge des référés
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203689

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le centre hospitalier de Dunkerque et son assureur d'un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par l'ONIAM pour le remboursement d'indemnisations versées à une patiente victime d'une infection nosocomiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'ONIAM était fondé à recouvrer la créance par cette voie et que la responsabilité de l'hôpital était engagée en l'absence de cause étrangère. Il a ainsi validé le titre exécutoire et condamné les requérants à verser la somme due, assortie des intérêts et d'une pénalité, sur le fondement des articles L. 1142-15 du code de la santé publique et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP D'AVOCATS NORMAND ET ASSOCIES

21 mai 2025• 6ème chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303097

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande indemnitaire de M. E et Mme D, qui sollicitaient la réparation des préjudices qu'ils estimaient avoir subis en raison de l'illégalité de deux permis de construire délivrés par le maire de Bayonne pour un ensemble immobilier de quatorze logements. Les requérants invoquaient une méconnaissance des articles UB 6, UB 7 et UB 11 du plan local d'urbanisme. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité et que les préjudices allégués n'étaient pas établis. La demande d'expertise avant-dire droit a également été rejetée.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIÉS

21 mai 2025• CHAMBRE 2
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505216

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français à deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de base légale, considérant que l'existence de la décision d'obligation de quitter le territoire français était justifiée par les pièces du dossier. Il a également jugé que la décision de prolongation de l'interdiction de retour ne méconnaissait pas les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris sa demande d'annulation et ses conclusions accessoires.

Avocat : MASSOL

21 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202820

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de la SCI Les chats noirs et de M. Nuret, qui demandaient la condamnation solidaire de la métropole d'Orléans et de la société Orléans gestion pour des préjudices liés à des vibrations et nuisances sonores provenant d’un parking public. La juridiction a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions de M. Nuret, faute de demande indemnitaire préalable en son nom propre. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur la responsabilité sans faute et pour faute des défenderesses, en application des principes de la responsabilité administrative.

Avocat : AARPI RICHER & ASSOCIES DROIT PUBLIC

21 mai 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203229

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI GFDI 89, qui demandait l'annulation d'un arrêté du 15 octobre 2021 par lequel la maire d'Aix-en-Provence avait refusé un permis de construire pour un magasin "Grand Frais". Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles L. 111-11 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, ainsi que des règles du plan local d'urbanisme (PLU). Il a jugé que la délégation de signature à l'adjoint était régulière et que les autres griefs n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité du refus de permis. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sans faire droit à ses demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205317

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de plusieurs associations et particuliers demandant l'annulation du refus tacite de la métropole Aix-Marseille-Provence d'inscrire à l'ordre du jour du conseil métropolitain la suppression de trois emplacements réservés du plan local d'urbanisme intercommunal. Les requérants soutenaient que ces réserves, liées à l'abandon du projet LINEA, étaient devenues injustifiées ou disproportionnées. Le tribunal a rappelé que l'appréciation de la création d'emplacements réservés ne peut être contestée que pour erreur manifeste ou détournement de pouvoir, et que l'intention de réaliser un aménagement suffit à les justifier. La solution retenue est le rejet des conclusions, sans annulation, en application des articles L. 151-41 et R. 151-34 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP VEDESI ASSOCIATION D'AVOCATS

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412351

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A. Cette expertise vise à éclairer les conditions de sa prise en charge à l'Assistance publique - hôpitaux de Marseille (AP-HM) à compter du 29 septembre 2021, en raison de complications ayant engendré des préjudices. La fondation Méditerranée Infection a été mise hors de cause, sa responsabilité n'étant pas susceptible d'être engagée dans l'activité de soins. L'expertise se déroulera au contradictoire de l'AP-HM et de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

21 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307490

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société SFR contestant l'arrêté du maire d'Arcueil du 19 mai 2023 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'antennes de radiotéléphonie. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une insuffisance de motivation, estimant que l'erreur de plume dans le visa du règlement du PLU n'avait pas privé la société de la possibilité de discuter utilement le motif de rejet. Il a également jugé que le motif fondé sur la méconnaissance des règles de hauteur était infondé, car les dispositions invoquées du règlement de la zone UA ne concernaient pas la hauteur des constructions. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCP D'AVOCATS CGCB & ASSOCIES

21 mai 2025• 7ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401723

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. C et de Mme D, qui contestaient les arrêtés du 29 mai 2024 du préfet de la Vienne leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la procédure d'avis médical était régulière et que le refus de séjour pour raisons de santé ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'offre de soins en Géorgie étant suffisante. Il a également estimé que les décisions n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation et ne violaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux intenses en France. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

21 mai 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204029

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 25 février 2022 par lequel le maire de Thiais a refusé à la société McDonald's France un permis de construire un restaurant. Le tribunal juge que le motif de refus tiré de l’incompatibilité du projet avec le futur transport en commun "TCSP Sénia-Orly" est illégal, car ce projet n’était pas inscrit dans les documents d’urbanisme opposables et ne faisait l’objet d’aucune déclaration d’utilité publique à la date de la décision. Il écarte également les demandes de substitution de motifs présentées par la commune. La décision s’appuie sur l’article L. 421-6 du code de l’urbanisme.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

21 mai 2025• 7ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301717

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme C B et ses parents d’une demande d’indemnisation suite à un tir de lanceur de balles de défense (LBD) subi le 15 juillet 2018 à Menton lors de la dispersion d’un attroupement de supporters. La responsabilité de l’État a été reconnue sans faute sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure. Toutefois, le tribunal a estimé que Mme B avait commis une imprudence fautive en retournant sur les lieux après la dispersion, ce qui a conduit à un partage de responsabilité limitant l’indemnisation à 25 % des préjudices subis. La décision fixe les indemnités en fonction du rapport d’expertise et du référentiel de l’ONIAM, tout en rejetant les demandes de préjudice moral des parents.

Avocat : RICHARD ET ASSOCIES

21 mai 2025• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402550

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 23 avril 2024 par lequel la maire de Fleury-les-Aubrais a délivré un permis de construire à la société Bouygues immobilier pour un projet de 57 logements et 92 hébergements étudiants. Les requérants contestaient la légalité de ce permis pour divers motifs, notamment l'incompétence du signataire, l'incomplétude du dossier, la méconnaissance des règles de stationnement et de sécurité incendie, ainsi que la violation du plan local d'urbanisme métropolitain (PLUm). Par un mémoire, Mme B K H s'est désistée de son instance. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le permis de construire était conforme aux dispositions applicables, notamment celles du code de l'urbanisme et du règlement du PLUm. En conséquence, la requête a été rejetée, et les demandes de frais de justice des requérants ont été écartées.

Avocat : AARPI FRECHE & ASSOCIES

21 mai 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301358

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société singapourienne Chemical et Fertilizer Industry Holding (CFIh) contestant les cotisations de contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) qui lui ont été réclamées pour les années 2010 à 2016. Le tribunal a jugé que l'administration avait établi que le siège de direction effective de la société était situé en France et qu'elle y exerçait une activité professionnelle non salariée occulte, justifiant l'application de la procédure de rectification prévue à l'article L. 174 du livre des procédures fiscales. La solution retenue confirme l'assujettissement de la société à la CVAE, en application des dispositions du code général des impôts relatives à cet impôt.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BONDIGUEL & ASSOCIES

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503191

Le Tribunal administratif de Toulouse annule l'arrêté du 2 mai 2025 par lequel le préfet du Tarn avait assigné à résidence M. A pour quarante-cinq jours. Cette décision est motivée par le fait que l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français du 2 avril 2025, qui servait de fondement à l'assignation, a été annulé par un jugement du même tribunal le 12 mai 2025. En conséquence, l'assignation à résidence se trouve privée de base légale, en application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice.

Avocat : MOMASSO MOMASSO

21 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300070

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a examiné la requête de M. B D contestant des indus de prime d'activité, d'allocation personnalisée au logement et de revenu de solidarité active. Le tribunal a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire faute d'urgence. Il a constaté que les conclusions relatives au revenu de solidarité active étaient irrecevables en l'absence de recours administratif préalable obligatoire, et que l'indu d'allocation personnalisée au logement avait été régularisé, rendant sans objet les conclusions correspondantes. La solution retenue est le rejet de la requête, en application des codes de l'action sociale et des familles, de la construction et de l'habitation, et de la sécurité sociale.

Avocat : SCP MASSON ET DUTAT

20 mai 2025• juge unique (2)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502261

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 19 février 2025 par lequel le maire de Saint-André de la Roche s'est opposé à la déclaration d'ouverture de chantier des requérants. Le juge a reconnu l'intérêt à agir des propriétaires et a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du préjudice financier causé par l'impossibilité de mener à terme la vente des parcelles. Il a également jugé que le moyen tiré de l'inexistence juridique de la décision, faute de pouvoir du maire pour l'édicter, était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité. La décision s'inscrit dans le cadre des dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : DELPLANCKE-POZZO DI BORGO-ROMETTI & ASSOCIES

20 mai 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493452

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

20 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:493452.20250520• 8ème et 3ème chambres réunies