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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 581

Ordonnances

328 832

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA83Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504869

Le Tribunal administratif de Toulon, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du CJA, rejette la demande d'injonction adressée au maire de Grimaud pour constater de nouvelles infractions au code de l'urbanisme. Le juge estime que le requérant ne rapporte pas d'**élément nouveau** démontrant une absence d'exécution de l'ordonnance de référé antérieure (n°2503016), qui avait déjà ordonné des mesures. La juridiction refuse ainsi d'aller au-delà de la mesure déjà prononcée et de se prononcer à nouveau sur le bien-fondé des prétentions principales.

Avocat : LLC ET ASSOCIES

10 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314658

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL Pyramides visant à annuler le refus de permis de construire modificatif. Le juge a estimé que le maire de Pontoise n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le permis au regard des règles d'urbanisme, notamment l'article UI 11 du PLU local et l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, relatifs à l'harmonie architecturale et paysagère. La décision considère que les modifications réalisées par le requérant, notamment la couleur des façades et la signalétique, étaient de nature à porter atteinte au caractère des lieux.

Avocat : CABINET COURRECH & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 mars 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402990

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a jugé une demande d'indemnisation suite au retrait illégal d'un permis de construire tacite par la commune de Beauchamp. Le tribunal a reconnu la faute de la commune, établie par l'annulation judiciaire antérieure de l'arrêté de retrait, ouvrant droit à réparation pour les requérants. Il a accordé une indemnisation pour les préjudices subis, en se fondant sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative, tout en rejetant certaines demandes considérées comme non justifiées.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

10 mars 2026• 8ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC02826

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIÉS

10 mars 2026• 4ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Lyon — N° CAA69-24LY00258

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

10 mars 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205126

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande principale de la société Bouygues Travaux Publics et de son assureur, qui sollicitaient une condamnation solidaire de deux autres sociétés pour le coût de travaux réparatoires sur un ouvrage d'art. La juridiction a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir pour une action en garantie, car ils n'avaient encore subi aucune condamnation ni versé d'indemnité au maître d'ouvrage (le Département du Nord). Le tribunal a également ordonné un sursis à statuer sur les autres conclusions, dans l'attente de l'issue de l'expertise amiable en cours concernant les désordres de l'ouvrage.

Avocat : CABINET NABA ET ASSOCIES

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528788

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir d'un détenu demandant l'annulation du refus de son transfert vers un autre établissement pénitentiaire. Le tribunal a jugé que ce refus constitue une mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours, dès lors qu'il ne porte pas une atteinte particulière aux libertés ou droits fondamentaux du requérant au-delà des contraintes inhérentes à la détention. La requête a été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

10 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537525

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de son transfert du centre pénitentiaire de Valence vers celui du Havre. La juridiction a jugé que la décision attaquée constituait une mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne portait pas une atteinte substantielle au droit au respect de la vie familiale du requérant. Le rejet a été prononcé sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, pour irrecevabilité manifeste.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

10 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604556

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, donne acte du désistement de la société requérante concernant son recours contre la procédure de concession lancée par le Sénat. En conséquence, la juridiction rejette la demande d'annulation et d'injonction ainsi que la demande de condamnation aux dépens du Sénat. Elle rejette également la demande du Sénat de mettre les frais à la charge de la requérante, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET DRAI ASSOCIES (SELARL)

10 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400885

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête d'un détenu demandant l'annulation du rejet de ses candidatures à des postes de travail en détention. Le tribunal estime que les griefs d'insuffisance de motivation et d'erreur d'appréciation, fondés sur les articles L. 412-5 et R. 412-8 du code pénitentiaire, sont inopérants car ces textes régissent le refus de classement au travail et non le refus d'affectation à un poste spécifique, qui est en l'espèce la décision contestée. La demande d'injonction et de condamnation aux dépens est par conséquent également rejetée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIÉS

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304990

Le Tribunal Administratif de Lyon a statué sur une demande d'indemnisation pour préjudices liés à des infections nosocomiales contractées lors d'une prise en charge hospitalière. Le requérant invoquait la responsabilité sans faute des Hospices civils de Lyon au titre des articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique. La juridiction a rejeté la requête, estimant que le caractère nosocomial des infections litigieuses n'était pas établi et qu'aucun nouveau préjudice indemnisable distinct n'était justifié.

Avocat : SELARL SANDRA BELLIER & ASSOCIES

10 mars 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404255

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de la préfète du Rhône refusant un titre de séjour à un ressortissant congolais. Le juge a retenu un vice de procédure, constatant que la décision avait été signée par une autorité incompétente (la cheffe de cabinet et non la préfète elle-même). Cette irrégularité substantielle a conduit à l'annulation sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

10 mars 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404829

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande d'indemnisation de M. B... contre les Hospices Civils de Lyon (HCL) pour retard présumé dans la communication de son dossier médical. La juridiction a estimé qu'aucune faute ne pouvait être retenue contre l'établissement, considérant que le dossier avait été communiqué dans un délai raisonnable, notamment lors d'une procédure d'expertise judiciaire. La décision s'appuie sur les dispositions relatives à l'accès au dossier médical prévues par l'article L. 1111-7 du code de la santé publique.

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

10 mars 2026• JU 5ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406987

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice moral d'angoisse suite à une prise en charge dentaire au cours de laquelle un défaut de stérilisation du matériel a été suspecté. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (5ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'absence de stérilisation n'était qu'une éventualité à risque minime, le matériel ayant été décontaminé, et que les résultats négatifs des dépistages effectués ne permettent pas de caractériser ni une faute dans l'organisation du service (art. L. 1142-1 du code de la santé publique) ni une défaillance d'un produit de santé engageant la responsabilité sans faute de l'établissement. **Textes appliqués** : Article L. 1142-1 du code de la santé publique (régime de responsabilité pour faute des établissements de santé).

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

10 mars 2026• JU 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407619

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D... B..., un ressortissant algérien, visant à annuler le refus de délivrance d'un premier titre de séjour "vie privée et familiale" par la préfète du Rhône. Le tribunal a jugé que l'auteur de la décision était compétent et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, le requérant ne justifiant pas d'une intégration réelle et sérieuse en France (absence de diplôme supérieur obtenu, d'expérience professionnelle significative ou de ressources stables). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

10 mars 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510630

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'autorité signataire était compétente et que le droit au séjour du requérant était exclusivement régi par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non par l'article L. 425-9 du CESEDA. Il a estimé que les conditions pour bénéficier de plein droit d'un titre de séjour au titre de cet accord, notamment la résidence habituelle en France, n'étaient pas établies.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

10 mars 2026• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410957

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de Mme B... visant à annuler le refus d'équivalence de diplômes pour le concours de professeur territorial d'enseignement artistique (spécialité musique). La juridiction estime que la décision contestée est suffisamment motivée et ne révèle pas d'erreur d'appréciation, la commission ayant correctement procédé à la comparaison exigée par les textes. La solution s'appuie notamment sur le décret n° 2007-196 du 13 février 2007 relatif aux équivalences et sur l'article 1er du décret n° 92-894 du 2 septembre 1992 qui exige spécifiquement le certificat d'aptitude.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

10 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605241

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a donné acte du désistement du requérant concernant sa demande d'injonction au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de carte de séjour. Le juge a admis M. B... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais de l'instance, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : DUCASSOUX

10 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605666

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... C..., un ressortissant sri-lankais, qui demandait l'annulation de plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour). Le tribunal a jugé que le préfet de police était compétent pour signer ces actes et que les décisions étaient suffisamment motivées, notamment au regard de la menace pour l'ordre public constituée par les condamnations pénales de l'intéressé. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que les principes de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

10 mars 2026• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404726

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de renouvellement de son contrat à durée déterminée par l'EPIDE. La juridiction a estimé que la procédure, incluant plusieurs entretiens, respectait les exigences de l'article 45 du décret du 17 janvier 1986 et que le refus, motivé par des carences professionnelles, était pris dans l'intérêt du service et ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée. Les moyens tirés d'une erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article L. 332-2 du code de la fonction publique ont été écartés.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

10 mars 2026• 1 ère Chambre