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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2408587

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un refus de permis de démolir. Les requérantes se sont désistées de leur requête, et la commune de Schnersheim s'est désistée de ses conclusions au titre des frais de justice. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

19 mai 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409351

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par la société Otis d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recettes émis par le centre hospitalier de Haguenau pour un montant de 97 500 euros. La société requérante s’est désistée de son instance et de son action, désistement accepté par le centre hospitalier. Par ordonnance du 19 mai 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.

Avocat : AARPI PALMIER - BRAULT - ASSOCIÉS

19 mai 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502075

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire d’Offwiller de lui délivrer un certificat d’urbanisme pour la construction d’une maison individuelle. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par deux mémoires. Par ordonnance du 19 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

19 mai 2025
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300248

Réparation de préjudices. Tribunal Administratif de Poitiers. Donne acte du désistement pur et simple des requérants. Application de l'article R.222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PHELIP & ASSOCIES

19 mai 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2403206

Cette décision du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par M. D. Le requérant, qui a subi une perforation intestinale lors d’une cholécystectomie au CHU de Clermont-Ferrand en mai 2023, souhaite déterminer l’origine et l’étendue de ses préjudices avant un éventuel procès au fond. Le tribunal a jugé la mesure utile et a désigné un expert, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, avec une mission large incluant l’évaluation des soins, des manquements éventuels, du défaut d’information et des préjudices.

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

19 mai 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501128

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné une demande de suspension, présentée par une agente municipale, d’un arrêté du maire d’Ondres refusant de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie et la plaçant en congé de maladie ordinaire. La requérante invoquait l’urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment son insuffisante motivation et l’erreur d’appréciation sur le lien avec le service. La commune défendait le rejet en se fondant sur la tardiveté de la demande de reconnaissance. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas suffisamment caractérisée et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIÉS

19 mai 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302214

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Oltingue ne s’opposant pas à la déclaration préalable de M. A pour la réouverture de deux fenêtres. Les requérants se sont désistés de leur demande en cours d’instance, désistement accepté par les défendeurs. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné solidairement les requérants à verser 500 euros à la commune d’Oltingue et 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

19 mai 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201519

Le Tribunal administratif de Melun rejette la demande de la société HOIST Finance AB, venant aux droits de HSBC Continental Europe, qui sollicitait la condamnation de la commune de Claye-Souilly à l’indemniser du préjudice résultant du cautionnement d’un prêt accordé à la société B Marketing Services. Le tribunal écarte la faute invoquée tirée de l’illégalité de la délibération du 7 février 2011, le Conseil d’État ayant jugé cette délibération conforme aux dispositions du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de la requête, la commune n’ayant commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité.

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

19 mai 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205014

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C A, Mme B A et du syndicat des copropriétaires de la résidence "Le Fettolina" demandant l'annulation de l'arrêté du 26 avril 2022 par lequel le maire de Cannes s'est opposé à leur déclaration préalable de travaux. La solution retenue est fondée sur le principe selon lequel, lorsqu'une construction a été édifiée sans autorisation, toute nouvelle demande d'urbanisme doit porter sur l'ensemble du bâtiment pour régulariser la situation. En l'espèce, les requérants n'ayant pas présenté une demande portant sur l'ensemble des éléments modifiés, le maire était fondé à s'opposer à la déclaration préalable. Les textes appliqués sont les articles L. 480-1, R. 421-1 et R. 421-17 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP LAUGA & ASSOCIES

19 mai 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204274

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du maire de Drap du 6 juillet 2022 prononçant un sursis à statuer sur sa déclaration préalable de travaux. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 153-11 et L. 153-12 du code de l'urbanisme était inopérant, le sursis à statuer étant fondé sur l'article L. 424-1 du même code. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : WW & ASSOCIES

19 mai 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225721

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur la requête de la société QI Quantuminvest, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour les exercices 2018 et 2019. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu à statuer partiel suite à un dégrèvement de 50 600 euros prononcé par l'administration en cours d'instance. Sur le fond, il a jugé que la procédure était irrégulière car la société avait demandé, avant la mise en recouvrement, un entretien avec l'interlocuteur départemental, garantie substantielle prévue par la charte du contribuable vérifié (article L. 10 du livre des procédures fiscales), et que l'administration avait émis l'avis de mise en recouvrement sans y avoir répondu. En conséquence, le tribunal a prononcé la décharge des impositions restant en litige.

Avocat : FOUCAUD TCHEKHOFF POCHET ET ASSOCIES

19 mai 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405299

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme C et M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Dachstein du 17 mai 2024 prononçant un sursis à statuer sur leur demande de permis de construire. Par un mémoire du 27 janvier 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 mai 2025, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

19 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503210

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a examiné la demande de M. B Ruaro visant à suspendre la décision de la maire de Coin-lès-Cuvry du 23 janvier 2024, qui avait pris acte de sa démission en tant que conseiller municipal. Le juge a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que la démission d’un élu n’est définitive que si elle émane librement et sans équivoque, ce qui ouvre un droit de contestation. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 2121-4 du code général des collectivités territoriales et l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

19 mai 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503524

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande des parents d'un enfant ayant subi une orchidectomie bilatérale après des complications lors de sa prise en charge au centre hospitalier de Martigues, puis au Centre hospitalier Nord et à l'hôpital de la Timone. L'expertise, à laquelle l'ONIAM, l'AP-HM, le centre hospitalier de Martigues et la CPAM sont parties, devra déterminer si les soins prodigués étaient conformes aux données acquises de la science, identifier d'éventuelles fautes, et évaluer les préjudices subis par l'enfant.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

19 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501360

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B, un ressortissant gambien majeur pris en charge par l’aide sociale à l’enfance. Cette demande visait la décision du président du Conseil départemental de Seine-et-Marne du 21 janvier 2025, qui refusait de poursuivre son accompagnement faute de documents d’état civil conformes. Le juge a constaté que la requête en annulation de cette décision avait déjà été rejetée comme irrecevable, rendant la demande de suspension sans fondement. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SERRE et BOULEBSOL AVOCATS ASSOCIES

19 mai 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500170

Le Tribunal Administratif de Versailles annule l'arrêté du 6 janvier 2025 par lequel la préfète de l'Essonne obligeait M. B, ressortissant portugais, à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal estime que les faits reprochés à M. B, bien que répréhensibles, ne constituent pas une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société au sens des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision retient que l'autorité administrative a commis une erreur d'appréciation en se fondant sur des infractions n'ayant pas donné lieu à condamnation pénale et sur des signalements anciens. En conséquence, l'arrêté est annulé, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

19 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505096

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté les requêtes de M. E B, ressortissant espagnol, contestant un arrêté du 28 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et un arrêté du 2 mai 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Les autres moyens, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été jugés non assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Les décisions ont été rendues sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL GARCIA & ASSOCIES

19 mai 2025• 4ème chambre - 4/11u
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317837

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme D, qui demandaient l'annulation du refus implicite de visa pour leur fille A D au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée par référence aux motifs du refus consulaire, et que les requérants n'établissaient pas de manière probante le lien de filiation avec l'enfant, les documents d'état civil présentés étant insuffisants. Par conséquent, le moyen tiré de l'erreur d'appréciation a été écarté, de même que ceux fondés sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles 3 et 16 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 561-2 à L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP FRISON & ASSOCIES

19 mai 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2106781

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. A contre sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi pour six mois et la suppression de ses allocations ARE, décidées par Pôle emploi (devenu France Travail) pour fausses déclarations. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre la décision initiale du 29 septembre 2020, car la décision du 14 décembre 2020 prise sur recours préalable obligatoire s'y est substituée. Sur la décision du 14 décembre 2020, le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a rejeté le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au fond, estimant que Pôle emploi avait légalement appliqué les articles L. 5412-2 et L. 5426-2 du code du travail. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP CALVAR ET ASSOCIES

19 mai 2025• 9ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307005

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 19 mai 2025, a donné acte du désistement d'instance de M. B A. Ce dernier avait saisi le tribunal d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du directeur de l'École Nationale Supérieure d'Architecture de Grenoble (ENSAG) de lui communiquer des informations sur les critères d'examen de sa candidature. Le tribunal a constaté que M. A n'avait pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions, comme il y avait été invité en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a été réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions.

Avocat : SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER

19 mai 2025