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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500358

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la SAS Casa Orsu Maria. Celle-ci sollicitait la désignation d'un expert-comptable pour évaluer le préjudice économique subi depuis juin 2023 en raison de l'effondrement d'un chemin communal, qui a rendu impossible l'exploitation de son activité hôtelière. Le tribunal a jugé cette mesure utile pour un éventuel litige, rejetant l'argument de la commune et de son assureur selon lequel la société aurait pu produire elle-même cette évaluation. Une experte-comptable a été désignée pour chiffrer le préjudice en lien direct avec le sinistre, jusqu'à l'achèvement des travaux de réparation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ABEILLE & ASSOCIÉS

19 mai 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500577

Le Tribunal administratif de Marseille, par une ordonnance du 19 mai 2025, a donné acte du désistement de la requête de M. et Mme A et de M. et Mme Baron. Ce désistement est intervenu à la suite du rejet de leur demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux, et de l'absence de confirmation de leur requête en annulation dans le délai d'un mois prévu à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La requête initiale visait à contester un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la société Factory Realisation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

19 mai 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503823

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par Mme A pour obtenir la suspension des décisions implicites du maire du Puy Sainte Réparade et du préfet des Bouches-du-Rhône refusant de mettre en demeure la société Château La Coste d'exécuter ses obligations légales de débroussaillement, en raison du risque d'incendie. La requérante invoque l'urgence liée à la saison estivale et un doute sérieux sur la légalité des refus au regard des articles L. 134-6, L. 134-7, L. 134-9 et L. 135-2 du code forestier. La commune n'a pas produit de défense, tandis que le préfet et la société Château La Coste concluent au rejet de la requête. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant que les moyens invoqués ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : CS AVOCATS ASSOCIES

19 mai 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503761

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de Mme A visant à obtenir une nouvelle expertise médicale pour déterminer la date de consolidation de son état de santé et évaluer ses préjudices, suite à un retard de prise en charge au centre hospitalier de Salon-de-Provence. Le juge a ordonné une expertise au contradictoire du centre hospitalier et de la CPAM, tout en mettant hors de cause l'AP-HM et l'ONIAM, aucune faute ou élément relevant de la solidarité nationale n'ayant été retenu à leur encontre dans le précédent rapport d'expertise.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

19 mai 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302251

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la commune de Mandelieu-La-Napoule d’une demande d’expulsion d’un occupant sans titre du domaine public communal. La commune s’est désistée de son recours pour excès de pouvoir. Par une ordonnance du 19 mai 2025, le président de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune astreinte ni frais n’ont été prononcés.

Avocat : MAILLOT AVOCATS ASSOCIES

19 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309064

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) concerne une demande d’indemnisation formée par Mme B et ses proches contre l’Assistance publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP) pour des préjudices résultant d’une erreur de diagnostic et d’un défaut de prise en charge à l’hôpital Avicenne. La requérante soutient qu’en 2012, un diagnostic erroné de maladie d’Alzheimer a été posé, alors qu’elle souffrait en réalité d’un méningiome, découvert seulement en 2018, ce qui a retardé le traitement et aggravé son état. Le tribunal examine la responsabilité de l’AP-HP pour fautes médicales, en se fondant sur les conclusions du rapport d’expertise et l’avis de la commission de conciliation et d’indemnisation. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le jugement applique les principes de la responsabilité administrative pour faute, notamment au regard des obligations de diagnostic et de soins.

Avocat : KATO & LEFEBVRE ASSOCIÉS

19 mai 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506905

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution d’un permis de construire délivré par le maire de Saint-Cloud à M. et Mme B pour l’extension d’une maison individuelle. Les requérants, voisins immédiats, invoquaient plusieurs moyens tirés de la méconnaissance du règlement du plan local d’urbanisme (articles UD 3.2, UD 3.3, UD 7, UD 11 et UD 12) et de l’absence de régularisation de travaux antérieurs. Le juge a estimé qu’aucun de ces moyens n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence, pourtant présumée satisfaite en application de l’article L. 600-3 du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET KOHN & ASSOCIES

17 mai 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503312

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

16 mai 2025ECLI:FR:CEORD:2025:503312.20250516• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 470567

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

16 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:470567.20250516• 4ème et 1ère chambres réunies
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02275

Avocat : ASSOR-DOUKHAN

16 mai 2025• Juge des référés
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00253

Avocat : SELARL CABINET GRIFFITHS DUTEIL ET ASSOCIES

16 mai 2025• 4ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303180

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. D d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Coutevroult. En cours d’instance, le permis a été retiré par la commune, et le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par M. D au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

16 mai 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303368

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par MM. E d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption du maire de Dammartin-sur-Tigeaux. En cours d’instance, la commune a retiré sa décision de préemption, ce qui a conduit les requérants à se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 16 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, l’affaire étant close par ce désistement.

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

16 mai 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300017

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête indemnitaire de M. et Mme A, qui demandaient la condamnation de la communauté d'agglomération de l'Etampois Sud-Essonne pour des préjudices liés à des travaux d'assainissement non collectif. La juridiction a constaté que la demande préalable des requérants avait fait naître une décision implicite de rejet le 5 octobre 2021, et que leur requête, enregistrée le 2 janvier 2023, était manifestement tardive au regard du délai de recours de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : SELARL BREMARD BARADEZ & ASSOCIES

16 mai 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2111905

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de la communauté d'agglomération Seine-Normandie agglomération, qui contestait le refus de remise gracieuse des intérêts de retard et majorations liés à un rattrapage de redevances pour pollution d'origine domestique et modernisation des réseaux de collecte. La juridiction a jugé que les décisions de l'agence de l'eau Seine-Normandie étaient suffisamment motivées et que la demande de remise gracieuse était prématurée, aucun titre de recettes n'ayant été émis à la date du premier refus. Les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement et du livre des procédures fiscales.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

16 mai 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2215491

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 20 septembre 2022 par lequel le maire de Colombes ne s'était pas opposé à la déclaration préalable de travaux pour l'extension d'une maison et la création d'ouvertures de toit. Le tribunal a d'abord jugé que Mme D, en tant que voisine immédiate, justifiait d'un intérêt à agir, écartant ainsi la fin de non-recevoir soulevée par la commune. Sur le fond, il a examiné et écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance du dossier de déclaration préalable, de l'irrégularité de la consultation de l'architecte des Bâtiments de France, et de la méconnaissance des articles UA7, UA9, UA11, UA12 et UA13 du règlement du plan local d'urbanisme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CGCB ET ASSOCIES SCP D'AVOCATS

16 mai 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2103222

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Prochrome, qui contestait trois titres de recettes émis par l’Agence de l’eau Seine-Normandie (AESN) pour le remboursement de trop-perçus de subventions. La société invoquait un défaut de motivation, l’absence de fondement juridique et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, validant ainsi les décisions de l’AESN. La solution s’appuie notamment sur le code des relations entre le public et l’administration et le décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : CABINET SIMON ASSOCIES

16 mai 2025• 6ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00780

Avocat : NORMAND & ASSOCIÉS

16 mai 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03909

Avocat : CABINET CHATAIN & ASSOCIES

16 mai 2025• 4ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00942

Avocat : CABINET SCHWAL & ASSOCIES

16 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3