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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003140

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la demande de M. A, ouvrier d'État, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière à la direction des constructions navales. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État était engagée en raison du manquement à son obligation de sécurité, dès lors que M. A avait été admis au bénéfice de l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité (ASCAA), ce qui établit un lien entre son exposition à l'amiante et un préjudice d'anxiété indemnisable. Cependant, le tribunal a opposé la prescription quadriennale prévue par la loi du 31 décembre 1968, estimant que le préjudice d'anxiété était connu et mesurable dès la publication des arrêtés listant l'établissement, et que la créance de M. A, née au plus tard en 2006, était prescrite. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

15 mai 2025• 3ème chambre
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500400

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B dirigée contre un permis de construire un hangar agricole photovoltaïque délivré par le maire de Dournazac. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n’a pas justifié avoir notifié son recours à l’auteur de la décision et au bénéficiaire du permis dans le délai de quinze jours, comme l’exige l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Malgré une demande de régularisation du tribunal, il n’a pas produit les preuves de cette notification.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIÉTÉ D'AVOCATS DE GAULLE FLEURANCE ET ASSOCIÉS

15 mai 2025
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE02093

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

15 mai 2025• 3ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04056

Avocat : SELARL LVI AVOCATS ASSOCIES

15 mai 2025• 1ère chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01427

Avocat : SCP GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

15 mai 2025• 5ème chambre
CAA69Décision• exécution décision justice adm

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02129

Avocat : TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES

15 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03080

Avocat : BORIE & ASSOCIES AVOCATS

15 mai 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402568

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Wangen pour l'aménagement de 7 logements. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure lié à l'absence de dossier "loi sur l'eau" et d'étude d'impact environnemental, ainsi qu'une méconnaissance des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que les requérants n'avaient pas apporté de précisions suffisantes sur le cumul des surfaces pour justifier une déclaration unique au titre de la loi sur l'eau, et que le nombre de places de stationnement (13) était inférieur au seuil déclenchant une évaluation environnementale. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de l'environnement.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

15 mai 2025• 7ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308861

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, qui demandait une "réponse favorable" pour une reprise de travail à temps partiel, en raison de son irrecevabilité manifeste. La requête ne contenait pas de conclusions à fin d’annulation ni l’exposé de moyens, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. La commune de Saint-Etienne a vu sa demande de frais de justice rejetée.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

15 mai 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304953

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État pour des fouilles intégrales subies en détention. Le juge a estimé que ces fouilles, justifiées par des risques pour la sécurité et le bon ordre de l'établissement, étaient nécessaires et proportionnées au regard des dispositions des articles L. 225-1 et R. 225-1 du code pénitentiaire. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'a été retenue, et la demande indemnitaire a été rejetée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

15 mai 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301736

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 200 euros en réparation du préjudice subi lors de deux fouilles intégrales les 18 septembre et 8 octobre 2022. Le juge unique a estimé que ces fouilles, justifiées par des soupçons de détention d’objets prohibés, étaient nécessaires et proportionnées au regard des dispositions des articles L. 225-1 et R. 225-1 du code pénitentiaire, et ne constituaient pas un traitement inhumain ou dégradant contraire à l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la demande, sans condamnation de l’État.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

15 mai 2025• Juge Unique 2
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300754

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SARL Financière arverne contestant la décision du maire de Dieppe du 2 septembre 2022 d'exercer le droit de préemption urbain sur un bien immobilier. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que le maire disposait d'une délégation régulière du conseil municipal, transmise au contrôle de légalité, conformément au code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

15 mai 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300964

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par un détenu, M. A, d’une demande de condamnation de l’État à lui verser un arriéré de salaire de 1 033,49 euros pour un travail effectué en détention entre avril 2021 et avril 2022. Le garde des sceaux a proposé une indemnisation de 922,95 euros, que le requérant a refusée. Le tribunal a jugé que la rémunération due aux détenus est fixée par les articles D. 432-1 et D. 433-4 du code de procédure pénale, et qu’elle est soumise à des cotisations sociales (CSG, CRDS, assurance maladie et vieillesse). En l’espèce, le requérant n’a pas démontré que le calcul de l’administration était erroné, et sa demande a été rejetée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

15 mai 2025• 2 ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201198

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, un ancien maître de la Marine nationale, qui demandait 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 1996 et 2005. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance de M. A était prescrite. En effet, le requérant avait eu connaissance de l'étendue du risque dès le premier trimestre 2015, date de réception d'une attestation d'exposition, et le délai de quatre ans expirait le 31 décembre 2019, bien avant sa demande indemnitaire de 2021. La solution est fondée sur la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

15 mai 2025• 3ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303083

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société coopérative agricole Le Gouessant d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de refus de rescrit du 11 avril 2023. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 11 avril 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 mai 2025. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BONDIGUEL & ASSOCIES

15 mai 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2203639

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, détenu, qui contestait la décision du directeur du centre de détention de Châteaudun du 14 juin 2022 ordonnant son maintien en régime fermé. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision n'était entachée ni d'inexactitude matérielle ni d'erreur d'appréciation, compte tenu des nombreuses sanctions disciplinaires infligées à l'intéressé, notamment pour insultes et introduction de stupéfiants. La solution s'appuie sur les articles L. 211-4 et D. 211-36 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

15 mai 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201808

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, détenu, qui contestait la décision du 1er juin 2022 du directeur du centre de détention de Châteaudun retirant définitivement le permis de visite de sa compagne. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en fait et que la matérialité des faits, à savoir la découverte de 99 grammes de stupéfiants en sa possession après une visite au parloir, était établie. Il a estimé que le retrait définitif du permis de visite, fondé sur les articles L. 341-1 et L. 341-7 du code pénitentiaire, constituait une mesure proportionnée au regard de la gravité de l'introduction de stupéfiants en détention, qui porte atteinte au bon ordre et à la sécurité de l'établissement.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

15 mai 2025• 4ème chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500596

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par l'association CCDH-France d'un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de documents administratifs (registre de la loi) auprès du CHU de Clermont-Ferrand. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 15 mai 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions du CHU tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit.

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES

15 mai 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402567

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Wangen le 23 octobre 2023 pour la réalisation de 19 logements collectifs et 12 maisons individuelles. Les requérants invoquaient notamment un vice de procédure lié à l'absence de dossier unique au titre de la loi sur l'eau et l'absence d'étude d'impact environnemental. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que les requérants n'avaient pas apporté de précisions suffisantes pour démontrer le bien-fondé de leurs allégations. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

15 mai 2025• 7ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402266

Le Tribunal Administratif d'Orléans (2ème chambre) a rejeté la requête de l'association Urbanisme et Patrimoine dans l'agglomération montargoise et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré le 31 janvier 2024 par le maire de Montargis. Ce permis autorisait la démolition de bâtiments et la restauration du bâtiment de l'horloge de la caserne Gudin pour y créer une résidence intergénérationnelle. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence du maire, en jugeant que l'emprise du projet se situait exclusivement sur le territoire de Montargis. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : AARPI FRECHE & ASSOCIES

15 mai 2025• 2ème chambre