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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401356

Le Tribunal administratif de La Réunion a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la rectification d’une erreur dans un acte de concession funéraire et la délivrance d’une attestation. La juridiction a considéré que ces conclusions, tendant à obtenir des injonctions à titre principal, étaient manifestement irrecevables, car il n’entre pas dans les pouvoirs du juge administratif d’ordonner de telles mesures en dehors des cas prévus par la loi (articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative). La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SOLER-COUTEAUX & ASSOCIÉS

15 mai 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2107254

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, attachée principale et directrice des ressources humaines de la commune de Carmaux, qui contestait l'arrêté du maire fixant à 5,8659 points le coefficient multiplicateur de son indemnité forfaitaire pour travaux supplémentaires (IFTS) à compter de janvier 2020. La requérante invoquait notamment le non-respect du principe du contradictoire, mais le tribunal a jugé qu'aucun texte ni principe n'impose de recueillir les observations préalables d'un agent pour fixer ou modifier le taux d'une prime liée à la manière de servir. Sur le fond, le tribunal a estimé que la modulation du coefficient était justifiée par la valeur professionnelle de l'agent, en application de la délibération du conseil municipal du 16 février 2006 et du décret n° 91-875 du 6 septembre 1991, et qu'elle ne constituait ni une erreur de droit ni une erreur manifeste d'appréciation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

15 mai 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301605

Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de l'EURL Ambulances Saint André. La société contestait un arrêté de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Île-de-France fixant le tour de garde des ambulances dans les Yvelines pour janvier 2023, estimant que la répartition des gardes lui était défavorable. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés : la signature était régulière par délégation, l'arrêté n'avait pas à être motivé, et l'erreur manifeste d'appréciation n'a pas été retenue. En conséquence, les conclusions en annulation, en injonction et en indemnisation ont été rejetées.

Avocat : CABINET L&P ASSOCIATION D'AVOCATS

15 mai 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301606

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de la SARL Conflans Ambulance, qui contestait l'arrêté du 23 décembre 2022 de l'Agence régionale de santé (ARS) Île-de-France fixant le tour de garde des ambulances dans les Yvelines pour janvier 2023. La société invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation dans la répartition des gardes. Le tribunal écarte ces moyens : la signataire bénéficiait d'une délégation de signature régulière, l'arrêté n'a pas à être motivé en l'absence d'exigence légale, et la société n'apporte pas la preuve d'une erreur dans la clé de répartition. Les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont également rejetées.

Avocat : CABINET L&P ASSOCIATION D'AVOCATS

15 mai 2025• 6ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410516

Le Tribunal Administratif de Marseille était saisi par la métropole d'Aix-Marseille-Provence d'une contravention de grande voirie visant Mme B pour avoir proposé à la vente son poste à flot sur le domaine public portuaire, en méconnaissance du règlement de police des ports et de l'article R. 5337-1 du code des transports. La métropole s'est désistée de sa requête après avoir constaté que le navire n'était plus présent au port. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure sans statuer sur le fond de l'infraction.

Avocat : SELARL FAVAREL ET ASSOCIES

15 mai 2025• 5e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411309

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B C. Cette expertise vise à déterminer les conditions de sa prise en charge au centre hospitalier Nord (AP-HM) à compter du 1er février 2023, en raison de complications ayant engendré des préjudices potentiellement réparables. La juridiction a rejeté la demande de dépôt d’un pré-rapport, estimant que cette modalité relève de l’appréciation de l’expert, et a également rejeté la demande de frais d’avocat, l’AP-HM n’étant pas la partie perdante.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

15 mai 2025
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00488

Avocat : JASPER AVOCATS ASSOCIES

15 mai 2025• 6ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02794

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

15 mai 2025• 1ère chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03136

Avocat : SCP VPNG AVOCATS ASSOCIES

15 mai 2025• Juge des référés
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00440

Avocat : UGGC & ASSOCIES

15 mai 2025• Juge des référés
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404247

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D, ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 29 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en s'appuyant sur les textes précités et le code de justice administrative.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

15 mai 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301607

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de l’EURL Ambulances Didier, qui contestait l’arrêté du 23 décembre 2022 fixant le tour de garde des ambulances dans les Yvelines pour janvier 2023. La société invoquait l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation dans la répartition des gardes. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, une délégation de signature régulière ayant été publiée, et a jugé que l’arrêté n’avait pas à être motivé en application du code de la santé publique. Sur le fond, il a estimé que la clé de répartition des gardes n’était pas entachée d’erreur manifeste, rejetant ainsi les conclusions en annulation, injonction et indemnisation.

Avocat : CABINET L&P ASSOCIATION D'AVOCATS

15 mai 2025• 6ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301734

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 300 euros en réparation du préjudice subi suite à trois fouilles intégrales subies en 2018. Le tribunal a jugé que ces fouilles, bien que non systématiques, étaient justifiées par des motifs liés à la sécurité et au bon ordre de l'établissement pénitentiaire, conformément aux articles L. 225-1 à L. 225-3 et R. 225-1 à R. 225-2 du code pénitentiaire, ainsi qu'à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'a été retenue.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

15 mai 2025• Juge Unique 2
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510580

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par Mme A, médecin spécialiste en hématologie, contestant la décision du Centre national de gestion des praticiens hospitaliers (CNG) du 17 mars 2025 lui refusant l'autorisation d'exercer et lui imposant un nouveau parcours de consolidation des compétences d'un an. La requérante invoquait l'urgence, liée à la perte de son emploi et à l'impossibilité de pourvoir un poste proposé, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la décision (incompétence négative, erreur de droit, erreur manifeste d'appréciation). Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme A ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle ou à ses intérêts. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la santé publique relatives aux parcours de consolidation des compétences.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

15 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302941

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la SARL WMW, qui contestait une cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés au titre de l'exercice 2017. La société, holding animatrice, s'était vu réintégrer dans son résultat une somme de 70 000 euros correspondant à une absence de facturation de prestations à sa filiale, la SAS Mme B, que l'administration considérait comme un acte anormal de gestion. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que la société n'apportait pas la preuve que cette renonciation à recettes, motivée par les difficultés de sa filiale, avait été effectuée dans son propre intérêt. La solution s'appuie sur les articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur les règles relatives à l'acte anormal de gestion issues du code général des impôts.

Avocat : CABINET MORELL ALART & ASSOCIES

15 mai 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310711

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. G et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré le 19 juin 2023 par le maire de Ternay à la société SDH Constructeur pour la réalisation de deux bâtiments de dix-huit logements. Le tribunal a d'abord jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, car les atteintes alléguées à leurs conditions de jouissance de leurs biens n'étaient pas établies avec une précision suffisante. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable. Les demandes présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

15 mai 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404895

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Saint-Louis à la société Kaufman et Broad Est pour un ensemble immobilier de 67 logements. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence d'insertion harmonieuse du projet n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Il a également écarté comme inopérant le moyen relatif aux nuisances pour le voisinage, rappelant que le permis de construire est délivré sous réserve du droit des tiers. La requête a été rejetée, et M. B a été condamné à verser 1 500 euros à la commune et 3 000 euros à la société au titre des frais de justice.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

15 mai 2025• 7ème chambre
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500240

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire une stabulation délivré au GAEC Duroy par le maire de Perpezac-le-Blanc. En application de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, l'auteur d'un recours contre une décision d'urbanisme doit notifier son recours à l'auteur de la décision et au bénéficiaire dans un délai de quinze jours francs. Mme B n'ayant pas justifié de cette notification malgré une demande de régularisation, sa requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

15 mai 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2304183

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. D, père d’un enfant décédé, d’une demande d’annulation du refus implicite du centre hospitalier de Saint-Tropez de lui communiquer le dossier médical prénatal et périnatal de sa fille. Le tribunal a annulé cette décision implicite en tant qu’elle refuse la communication des informations concernant l’enfant contenues dans les comptes rendus échographiques de la grossesse, distinctes des données médicales propres à la mère. Cette solution s’appuie sur les articles L. 1110-4 et L. 1111-7 du code de la santé publique, qui garantissent aux titulaires de l’autorité parentale l’accès aux informations médicales d’un enfant mineur décédé, ainsi que sur les articles L. 311-6 et L. 311-7 du code des relations entre le public et l’administration relatifs à la communicabilité des documents.

Avocat : CARLINI & ASSOCIES AVOCATS

15 mai 2025• 3ème chambre - Juge Unique
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201359

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. B, ancien militaire de la Marine nationale, d’une demande d’indemnisation de 30 000 euros pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en application de l’article L. 4123-19 du code de la défense, en raison de l’absence de protection suffisante face à un danger connu. Toutefois, la requête a été rejetée comme irrecevable, la créance étant prescrite en vertu de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir en 2010, date à laquelle le préjudice était connu et mesurable.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

15 mai 2025• 3ème chambre