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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201290

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, un ancien militaire, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices liés à son exposition à l'amiante entre 1991 et 2004. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Le tribunal a estimé que M. B avait acquis une connaissance suffisante du risque à fin 2013, date de l'attestation d'exposition, et que le délai de prescription expiré le 31 décembre 2017, sa demande indemnitaire de 2021 était tardive. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

15 mai 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101153

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, un ancien militaire de la Marine nationale, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 1983 et 1995. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que M. B avait eu une connaissance suffisante du risque à l'origine de son préjudice d'anxiété dès la fin de l'année 2007, date à laquelle il avait reçu une attestation d'exposition. Le délai de prescription de quatre ans étant expiré au 31 décembre 2011, la créance de M. B, dont la demande indemnitaire préalable datait de 2020, était prescrite. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

15 mai 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204600

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B, attachée territoriale principale, contestant sa mutation interne du poste de directrice des ressources humaines à celui de responsable des achats et de la commande publique, ainsi que les arrêtés indemnitaires subséquents. La requérante soutenait que cette mutation méconnaissait les articles L. 411-5 et L. 313-1 du code général de la fonction publique, son nouvel emploi n'étant pas conforme à son grade. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a mis à sa charge une somme de 4 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

15 mai 2025• 6ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402105

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par le préfet du Gard d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation ou à la résiliation d’un marché public conclu le 20 novembre 2023 entre la commune de Manduel et une association pour l’encadrement d’accueils de loisirs. Le préfet soutenait que la commune avait méconnu les obligations de publicité européenne prévues à l’article R. 2131-15 du code de la commande publique, le montant estimé du marché (1,8 million d’euros HT) dépassant le seuil applicable aux services sociaux. La commune a contesté la recevabilité de la requête et plaidé, à titre subsidiaire, que l’absence de publicité européenne constituait un vice mineur ne justifiant pas l’annulation du contrat, compte tenu de l’intérêt général et de la mise en œuvre d’une publicité nationale. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le préfet n’avait pas formé de recours gracieux préalable recevable et que sa demande était tardive, sans se prononcer sur le fond du manquement allégué.

Avocat : SCP CGCB ET ASSOCIES

15 mai 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404246

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante arménienne, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 29 novembre 2024. Cet arrêté refusait de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés, faute pour la requérante de démontrer une intégration suffisante ou des considérations humanitaires exceptionnelles. La décision a été prise en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

15 mai 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402142

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé le titre exécutoire de 1 082,74 euros émis par le centre hospitalier de Semur-en-Auxois à l’encontre de Mme F, agent contractuel victime d’un accident du travail. La juridiction a retenu que le bordereau de titre de recettes n’était pas signé par l’auteur mentionné, en méconnaissance des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal a également jugé que la créance n’était pas fondée, car Mme F avait droit au plein traitement pendant un mois après son accident, conformément à l’article 12 du décret n° 91-155 du 6 février 1991. En conséquence, Mme F a été déchargée de l’obligation de payer la somme réclamée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

15 mai 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400380

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de la section compétente pour le traitement pédagogique des situations individuelles des étudiants de l’IFSI du Chalonnais, prononçant son exclusion définitive pour défaut d’acquisition des compétences cliniques nécessaires à l’exercice infirmier. Le tribunal a annulé cette décision au motif que le dossier soumis à la section avait été complété, le jour même de la réunion, par trois pièces relatives à des « évènements indésirables » sans que l’étudiant ait pu en prendre connaissance préalablement, en méconnaissance des droits de la défense garantis par l’article 15 de l’arrêté du 21 avril 2007. La solution retenue est l’annulation de la décision d’exclusion pour vice de procédure.

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES

15 mai 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302333

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de la société Sobeca visant à l'annulation d'un titre exécutoire émis par le département de la Côte-d'Or pour le remboursement de travaux de réparation de la chaussée. Le tribunal a jugé que le titre exécutoire était régulier, car il mentionnait les nom, prénom et qualité de son auteur et que le bordereau dématérialisé comportait une signature électronique valide, conformément aux articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et D. 1617-23 du même code. Il a également estimé que les bases de la liquidation de la créance étaient suffisamment indiquées par la référence aux courriers de réclamation préalablement adressés à la société, satisfaisant ainsi aux exigences de l'article 24 du décret du 7 novembre 2012.

Avocat : SCP DUCROT ET ASSOCIÉS - DPA

15 mai 2025• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302185

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 22 mars 2023 par lequel le maire de Salornay-sur-Guye a délivré à M. B une non-opposition à déclaration préalable pour la construction d'une piscine, d'une terrasse et d'un local technique. Le tribunal a jugé que le dossier de déclaration préalable était suffisant pour apprécier l'insertion du projet dans son environnement, et que le projet, considéré comme un ensemble unique, respectait les règles d'implantation de l'article 7-U du plan local d'urbanisme. Il a également estimé que le projet n'était pas de nature à entraîner des nuisances incompatibles avec le voisinage, écartant ainsi les moyens tirés de la méconnaissance des articles 1-U du PLU et R. 111-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, avec mise à la charge de M. C des frais de justice.

Avocat : ADIDA ET ASSOCIES

15 mai 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300358

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. B, propriétaire d’une maison à Magny, qui imputait à la commune des inondations récurrentes de sa cave dues à des travaux publics défectueux de busage. Le tribunal a rejeté la demande de nouvelle expertise de la commune et a retenu la responsabilité de celle-ci pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public, sur le fondement des principes de la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage. Il a condamné la commune à verser à M. B une somme de 10 593,43 euros en réparation de ses préjudices matériel et de troubles de jouissance, et a rejeté les conclusions indemnitaires pour résistance abusive. Enfin, le tribunal a enjoint à la commune de réaliser les travaux préconisés par l’expert sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et a mis à sa charge les dépens ainsi qu’une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DGK AVOCATS ASSOCIES

15 mai 2025• 3ème chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500503

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme A, agent contractuel de droit public, visant à évaluer les préjudices consécutifs à un accident de service survenu le 14 décembre 2018. Le juge a rappelé qu’un agent contractuel ne peut obtenir réparation intégrale devant le juge administratif qu’en cas de faute intentionnelle de l’employeur, et que la faute inexcusable avait déjà été écartée par la cour d’appel de Bastia. Il a également écarté le moyen tiré de promesses non tenues lors de la titularisation, estimant que le refus de reconnaissance de la qualité de fonctionnaire résultait d’une décision de justice. En l’absence de tout fondement juridique pour une action en réparation, la mesure d’expertise a été jugée dépourvue d’utilité au sens de l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

15 mai 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501303

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Gagneraud construction. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour un marché de rénovation énergétique, au motif qu'elle avait transmis son offre via la messagerie du profil acheteur et non dans la "salle des marchés" dédiée. Le juge a considéré que le pouvoir adjudicateur n'avait pas commis de manquement à ses obligations de publicité et de mise en concurrence, en application du code de la commande publique et de l'arrêté du 22 mars 2019. La solution retenue est que l'offre, déposée hors de l'espace prévu à cet effet, était irrégulière et ne pouvait être régularisée.

Avocat : LENGLET - MALBESIN & ASSOCIES

15 mai 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2203986

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. et Mme C contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2016 à 2018, issues d’une vérification de comptabilité de l’activité de courtier de M. C. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par les requérants, notamment ceux relatifs à l’irrégularité de la procédure (absence de remise de la charte du contribuable, défaut de débat contradictoire, motivation insuffisante des propositions de rectification) et au bien-fondé des impositions (qualification des revenus en BNC, refus de déduction de dons). La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, le tribunal ayant considéré que l’administration avait correctement appliqué les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : SCP ANDRE - ANDRE & ASSOCIES

15 mai 2025• 6ème Chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303047

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre à la CNRACL de réviser sa pension de retraite en y incluant une majoration pour enfants. Après que la caisse des dépôts et consignations a exposé les modalités de la révision accordée et conclu au non-lieu à statuer, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. A... est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : Toison - Associés

15 mai 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502619

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a liquidé définitivement l'astreinte prononcée à l'encontre du préfet des Alpes-Maritimes pour inexécution d'une ordonnance lui enjoignant de fournir un hébergement d'urgence à une famille avec enfants. Constatant que l'hébergement a finalement été assuré, le juge a modéré l'astreinte et fixé le montant dû par l'État à 2 000 euros, sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

15 mai 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413348

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la SNC TRL, qui demandait l'annulation d'un arrêté du maire d'Aubervilliers délivrant un permis de démolir quatre immeubles. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a ensuite jugé que l'absence de mention de la date de construction des bâtiments dans le dossier de demande n'avait pas faussé l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet, conformément à l'article R. 451-1 du code de l'urbanisme. Enfin, il a estimé que le moyen fondé sur l'article L. 421-1 du même code, invoquant la nécessité d'un permis de construire, était inopérant car la délivrance d'un permis de démolir n'était pas subordonnée à l'obtention préalable d'un permis de construire pour les futures constructions. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : SCP TIRARD & ASSOCIES

15 mai 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300619

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, détenu, qui contestait le refus du directeur du centre pénitentiaire de délivrer un permis de visite à ses enfants mineurs. Le tribunal a jugé que la décision n'avait pas à être précédée d'une procédure contradictoire, car elle statuait sur une demande. Sur le fond, il a estimé que le refus était justifié par la nature des faits pour lesquels M. A avait été condamné (agressions sexuelles sur mineurs), commis sur les enfants de sa conjointe, et que la décision ne portait pas une atteinte excessive à son droit de maintenir des relations familiales, compte tenu des autres moyens de communication disponibles. La solution s'appuie sur les articles L. 341-1, L. 341-3 et L. 341-7 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

15 mai 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202688

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B C, détenu, qui contestait la sanction disciplinaire de vingt jours de cellule disciplinaire confirmée par le directeur interrégional des services pénitentiaires de Dijon. Le tribunal a écarté les moyens d'illégalité externe, jugeant que le rapport d'enquête avait été valablement établi par un capitaine pénitentiaire compétent et que la délégation de signature pour engager les poursuites était régulière. La décision s'appuie sur les articles R. 234-12, R. 234-13 et R. 234-14 du code pénitentiaire, ainsi que sur le décret du 14 avril 2006.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

15 mai 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307745

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Terres à Vivre, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 26 mai 2023 par lequel le maire de Diemoz a refusé de lui délivrer un permis d'aménager pour trois lots à bâtir. Le refus était fondé sur l'avis défavorable de l'architecte des bâtiments de France, le projet se situant dans le périmètre de protection de l'église Saint-Roch, monument historique. Le tribunal a jugé que le maire pouvait légalement se fonder sur cet avis, en application des articles L. 621-30 et L. 621-32 du code du patrimoine, et que les moyens soulevés par la société requérante n'étaient pas fondés.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

15 mai 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302536

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de Mme C, ingénieure contractuelle recrutée dans le corps des ingénieurs civils de la défense, contestant son classement indiciaire au 2e échelon. La requérante soutenait que son classement aurait dû être effectué au 4e échelon en application du décret n°89-750, et non du décret n°2006-1827, invoquant une erreur de droit et une rupture d'égalité de traitement. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les dispositions du décret n°2006-1827 étaient applicables à sa situation de contractuelle et que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni violation du principe d'égalité. Les conclusions accessoires (injonction, frais de justice) ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LARZUL-BUFFET-LE ROUX & ASSOCIES

15 mai 2025• 6ème Chambre