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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301774

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme C, commerçante, d’une demande d’indemnisation pour la carence fautive du maire de Port-Louis dans l’exercice de ses pouvoirs de police des immeubles menaçant ruine. Elle soutenait que l’inaction du maire l’avait contrainte à évacuer son local commercial et à subir divers préjudices. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commune n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. Il a considéré que la commune avait accompli les diligences nécessaires pour faire exécuter les travaux prescrits, et que l’évacuation était justifiée par l’état de péril. La demande de garantie formée par la commune contre l’État a également été rejetée.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2103932

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les sociétés Entreprise Hubert Rougeot Meursault et Graglia BTP d’un litige relatif au solde du marché de construction de l’équipement Antipode MJC Bibliothèque pour la ville de Rennes. Les requérantes contestaient l’application de pénalités de retard et sollicitaient une indemnisation pour les préjudices subis en raison de défaillances imputées au maître d’œuvre et au maître d’ouvrage, notamment dans la validation des documents d’exécution et le respect des délais. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes des sociétés requérantes, estimant que les retards et difficultés d’exécution ne résultaient pas de manquements contractuels imputables à la ville de Rennes ou à son maître d’œuvre. Il a également rejeté la demande reconventionnelle de la ville tendant à la fixation de pénalités, sans se prononcer sur leur bien-fondé, et a mis à la charge des requérantes les frais de l’instance. La décision s’appuie sur les stipulations du CCAP et du CCAG-Travaux, ainsi que sur les règles de responsabilité contractuelle en matière de marchés publics.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ASC AVOCATS & ASSOCIES

15 mai 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301077

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de l’Union des fédérations départementales pour la pêche et la protection du milieu aquatique du bassin de l’Adour et de plusieurs associations environnementales, qui demandaient l’annulation de l’arrêté préfectoral du 28 décembre 2021 approuvant le plan de gestion des poissons migrateurs de l’Adour pour 2022-2027. Le tribunal a jugé que l’arrêté était suffisamment motivé, qu’il n’était pas soumis à une étude d’incidences Natura 2000 en application de l’article L. 414-4 du code de l’environnement, et qu’il ne méconnaissait pas le principe de précaution garanti par l’article 5 de la Charte de l’environnement et l’article L. 110-1 du même code. Il a également écarté les moyens tirés d’un défaut de publication et d’une méconnaissance du principe de participation, ainsi que ceux fondés sur la directive « Habitats ». En conséquence, les demandes d’annulation et d’injonction ont été rejetées, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LASSORT

15 mai 2025• 4ème chambre
CAA31Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00474

Avocat : SCP VPNG AVOCATS ASSOCIES

14 mai 2025• Juge des référés
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02248

Avocat : SCP BOUYSSOU & ASSOCIES

14 mai 2025• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02341

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

14 mai 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01796

Avocat : SCP LUSSAN & ASSOCIÉS

14 mai 2025• 6ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415497

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Viamedis d’un recours en excès de pouvoir contre des titres de perception émis par le centre hospitalier intercommunal de Créteil pour un montant total de 20 716,61 euros. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 14 mai 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été ordonnée.

Avocat : SCP DERRIENNIC ASSOCIES

14 mai 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413942

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Bonneuil-sur-Marne de lui communiquer des documents relatifs à un syndicat. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales, sous condition que la commune ne dispose pas des documents, condition jugée satisfaite. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de Mme B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune n’étant pas la partie perdante, le refus étant légalement fondé sur l’inexistence des documents. Aucune somme n’a été mise à la charge de la requérante sur ce fondement.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

14 mai 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2212558

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SARL de Boissy et M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Sucy-en-Brie du 14 novembre 2022 s’opposant à une déclaration préalable de travaux portant sur le changement de menuiseries et la remise en état de façades. Par un mémoire du 4 mars 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance et de leur action, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 14 mai 2025, la présidente de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SIMON ASSOCIES

14 mai 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211996

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SARL de Boissy et M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Sucy-en-Brie ordonnant des mesures coercitives pour exécuter un arrêté interruptif de travaux. Les requérants se sont désistés de leur instance et de leur action, désistement accepté par la commune, qui a également renoncé à sa demande de frais de justice. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Avocat : CABINET SIMON ASSOCIES

14 mai 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500625

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Ciboure du 23 août 2024 interdisant l’occupation d’un bâtiment et la circulation sur plusieurs parcelles. M. B s’est désisté de sa requête par un mémoire du 23 avril 2025. Par ordonnance du 14 mai 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : RIVIÈRE AVOCATS ASSOCIÉS

14 mai 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500045

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A B et autres dirigée contre un permis de construire modificatif délivré le 5 juillet 2024 par le maire de Ville-La-Grand à la SCI Rhône II. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité manifeste de la requête, en application de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Les requérants, voisins immédiats, n'ont pas justifié d'un intérêt à agir suffisant, le permis modificatif ayant réduit le nombre de logements et supprimé un niveau de parking, sans aggraver les nuisances alléguées par rapport au permis initial, devenu définitif. Le tribunal a ainsi fait application des articles R. 222-1 4° du code de justice administrative et L. 600-1-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

14 mai 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400474

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A D. Cette mesure vise à déterminer si la prise en charge initiale de sa fracture du coude par le CHRU d'Orléans en juillet 2020 a été conforme aux règles de l'art, et à évaluer ses séquelles, ses préjudices, ainsi que les responsabilités encourues. Le tribunal a jugé la demande utile pour un futur litige potentiel, le CHRU ne s'y étant pas opposé. Il a rejeté la demande du CHRU tendant à ce qu'il lui soit donné acte de ses protestations et réserves, et a également refusé d'imposer à l'expert la rédaction d'un pré-rapport.

Avocat : SELARL FABRE ET ASSOCIEES

14 mai 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502352

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Orléans Loiret Palestine demandant la suspension de la décision du maire d'Orléans du 7 mai 2025 refusant la mise à disposition de la salle "Eiffel" pour une conférence sur le droit international en Palestine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association ayant disposé d'un délai suffisant pour organiser la conférence ailleurs après avoir été informée du refus, et qu'il n'existait pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il a retenu que le refus était justifié par des risques avérés de troubles à l'ordre public, compte tenu du contexte local tendu et de la présence d'une intervenante dont les prises de position suscitent des rassemblements. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de la sécurité intérieure.

Avocat : AARPI RICHER & ASSOCIES DROIT PUBLIC

14 mai 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307993

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de son intégration à l'institut régional d'administration de Lille. La décision de refus, fondée sur une mention au bulletin n°2 du casier judiciaire pour faux et usage de faux, a été jugée légale. Le tribunal a considéré que l'administration n'avait pas commis d'erreur de fait, car l'exclusion ultérieure de cette mention par la cour d'appel était postérieure à la décision attaquée. Il a également estimé que, compte tenu de la nature et de la récence des faits, l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des fonctions d'attaché d'administration de l'État. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 321-1 du code général de la fonction publique et le décret n° 2011-1317 du 17 octobre 2011.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

14 mai 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500403

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A. Cette expertise vise à déterminer les causes et conséquences d'une infection survenue lors de sa prise en charge en mars 2019 au centre hospitalier de La Timone (AP-HM) et de la perte d'un guide dans la veine cave inférieure, ayant nécessité une opération le 19 juillet 2019. La juridiction a estimé la demande utile pour une éventuelle action en réparation. En revanche, les conclusions indemnitaires de la caisse primaire d'assurance maladie du Var ont été rejetées, le juge des référés n'étant pas compétent pour statuer sur de telles demandes dans ce cadre.

Avocat : SCP BBLM & ASSOCIÉS

14 mai 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00259

Avocat : FRECHE & ASSOCIES;SELARL CABANES AVOCATS

14 mai 2025• 3ème chambre (Juge unique)
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202968

Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, agent du département du Var, qui contestait le refus implicite de lui verser des indemnités de repas. Le tribunal a jugé que, selon la note de service départementale du 13 juin 2018, l’indemnité de repas est due lorsque l’agent est en mission hors de ses résidences administrative et familiale entre 11h et 14h, et que son versement est subordonné à la prise effective d’un repas sur cette plage horaire. En l’espèce, M. B n’a pas démontré avoir pris un repas durant cette période, ce qui justifie le refus. La décision s’appuie sur les décrets n° 2001-654 du 19 juillet 2001 et n° 2006-781 du 3 juillet 2006 relatifs aux frais de déplacement des personnels territoriaux.

Avocat : MASSUCO AVOCATS ASSOCIES

14 mai 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501957

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de l'Établissement public foncier d'Île-de-France. Cette demande visait à désigner un expert pour constater l'état des immeubles voisins avant des travaux de désamiantage et de démolition totale de plusieurs bâtiments à Aulnay-sous-Bois. Le juge a estimé cette mesure utile et a ordonné une expertise contradictoire, incluant la possibilité pour l'expert de poursuivre sa mission pendant les travaux pour identifier les causes d'éventuels dommages.

Avocat : ALAIN LEVY & ASSOCIÉS

14 mai 2025