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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2214119

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de la SAS Novadoxe, qui sollicitait l'annulation du refus de l'administration fiscale de lui accorder l'aide "coûts fixes-consolidation" pour janvier 2022, prévue par le décret n° 2022-111 du 2 février 2022. La société invoquait notamment un manquement à l'obligation de conseil et un droit à l'erreur. Le tribunal a relevé d'office un vice d'incompétence, la décision attaquée n'étant pas signée, ce qui la rend illégale. En conséquence, il a annulé la décision du 21 juin 2022 et celle rejetant le recours gracieux, sans se prononcer sur le fond du droit à l'aide.

Avocat : BUES & ASSOCIES

30 avril 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205266

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de M. A E, ressortissant marocain, contestant la décision du préfet de police de Paris d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation, confirmée par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que la décision expresse du ministre du 27 avril 2022 s'était substituée à la décision préfectorale et à la décision implicite de rejet, rendant inopérants les moyens dirigés contre ces dernières. Il a écarté les moyens d'incompétence de la signataire de l'acte ministériel et de défaut d'examen de la situation, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen sérieux. La solution retenue est le rejet des requêtes, fondé sur les dispositions du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP GABORIT-RÜCKER & ASSOCIES

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303629

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la présidente de l’Ecole européenne supérieure d’art de Bretagne de lui accorder une protection fonctionnelle. Par un acte du 24 avril 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 30 avril 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : ARVIS & KOMLY-NALLIER, AVOCATS ASSOCIÉS

30 avril 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301209

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la présidente de l’Ecole européenne supérieure d’art de Bretagne prononçant une sanction d’exclusion temporaire de fonctions. Par un acte du 24 avril 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 avril 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : ARVIS & KOMLY-NALLIER, AVOCATS ASSOCIÉS

30 avril 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305240

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision du 28 août 2023 par laquelle le procureur de la République de Béziers a retiré son agrément de policier municipal. Le tribunal estime que le procureur a fait une exacte appréciation en se fondant sur les condamnations pénales de l'intéressé pour banqueroute, abus de biens sociaux et tromperie, ainsi que sur le non-respect d'une interdiction de port d'arme, ces faits étant incompatibles avec l'honorabilité requise pour exercer ces fonctions. La décision est fondée sur les articles L. 511-2 du code de la sécurité intérieure et les dispositions du code pénal.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

30 avril 2025• 3ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301412

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de la société Sipartech contestant l'arrêté du 14 avril 2023 par lequel la maire de Saint-Senier-de-Beuvron a retiré la décision tacite de non-opposition à déclaration préalable pour un local technique de télécommunications. Le tribunal a rejeté les moyens de la requête, jugeant notamment que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration avait été respectée et que le retrait était intervenu dans le délai légal de trois mois. Il a également estimé que les motifs d'illégalité retenus par la commune, fondés sur les articles A1 du règlement du PLUi, R. 111-27 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, étaient justifiés. En conséquence, la demande d'annulation de la société Sipartech a été rejetée.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

30 avril 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206561

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 1er juillet 2021 par lequel le maire de Rognes a accordé un permis de construire pour un logement et l’extension d’un cabinet médical. Les requérants, voisins immédiats, contestaient notamment la compétence de l’auteur de l’acte, l’incomplétude du dossier et la méconnaissance des articles UA6, UA7 et UA12 du règlement du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir tirées de la tardiveté et du défaut d’intérêt à agir, jugeant que les requérants, en tant que voisins immédiats, justifiaient d’un intérêt à agir. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais l’affaire a été examinée au fond après audition des parties et des conclusions du rapporteur public.

Avocat : SELARL GRIMALDI & ASSOCIES

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202183

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société SMACL Assurances, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 30 939,30 euros en réparation des préjudices subis par son assurée lors d’une manifestation violente le 13 juin 2020 à Marseille. La société invoquait la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, relatif aux dommages causés par des attroupements. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour la société d’avoir justifié, conformément à l’article L. 121-12 du code des assurances, du paiement effectif de l’indemnité à son assurée, condition nécessaire pour bénéficier de la subrogation dans les droits de celle-ci.

Avocat : CABINET ALLEGRINI - SPITERI & ASSOCIES

30 avril 2025• 8ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300296

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné les demandes de Mme A B, agent de la commune du Tampon, contestant le refus de versement rétroactif de l'indemnité d'exercice de mission de préfecture (IEMP) pour la période 2018-2021 et l'arrêté du 4 mars 2024 lui accordant un rappel avec un coefficient de 0,3. La commune a fait valoir que la délibération instituant l'IEMP avait été abrogée de fait par le décret du 5 mai 2017, mais a néanmoins versé un rappel pour éteindre le litige. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires et la demande d'annulation de l'arrêté, considérant que le versement de l'IEMP n'était pas automatique et que la requérante ne démontrait pas d'erreur manifeste d'appréciation ou de détournement de pouvoir. Les textes appliqués incluent le code des relations entre le public et l'administration, la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, et le décret n° 97-1223 du 26 décembre 1997.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

30 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300285

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné les demandes de M. B, agent communal, contestant le refus implicite de la commune du Tampon de lui verser rétroactivement l'indemnité d'administration et de technicité (IAT) et l'indemnité d'exercice de missions de préfecture (IEMP) pour la période du 26 octobre 2019 au 31 décembre 2021, ainsi que les arrêtés fixant les coefficients de rappel de ces indemnités. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance du principe d'égalité, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets régissant le régime indemnitaire des agents territoriaux, confirmant la légalité des décisions de la commune.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

30 avril 2025• 2ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403744

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commune de Nice de modifier son attestation employeur relative à son troisième contrat de vacataire. En cours d’instance, la commune a modifié cette attestation, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction, ce que la requérante a reconnu. Par ordonnance du 30 avril 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la commune de Nice à verser 300 euros à Mme A au titre des frais irrépétibles, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - AVOCATS ASSOCIES - BF2A

30 avril 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403742

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commune de Nice rejetant sa demande de modification de son attestation employeur. En cours d’instance, la commune a modifié l’attestation litigieuse, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins la commune de Nice à verser 300 euros à Mme A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - AVOCATS ASSOCIES - BF2A

30 avril 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501719

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a fait droit à la demande du préfet des Alpes-Maritimes. Il a ordonné à Mme A C, M. D et leur enfant de libérer sans délai le logement pour demandeurs d'asile qu'ils occupent à Nice, au motif que leur maintien était indu depuis le rejet définitif de leur demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence était satisfaite, car leur occupation persistante faisait obstacle à l'accueil de nouveaux demandeurs d'asile, compromettant le bon fonctionnement du service public, et que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

30 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320642

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de la région Occitanie contestant le refus de lui octroyer une aide exceptionnelle de 100 millions d'euros destinée à compenser la hausse des prix de l'énergie pour les autorités organisatrices de mobilité. La région soulevait une exception d'illégalité de l'arrêté du 18 avril 2023, estimant qu'il méconnaissait le principe d'égalité en excluant les services de transport créés avant le 1er juillet 2021 pour les régions, contrairement aux établissements publics de coopération intercommunale. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'incompétence de l'auteur de cet arrêté. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des arrêtés fondés sur le code des transports et la loi de finances pour 2023.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY- AVOCATS ASSOCIÉS - BF2A

30 avril 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501303

Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2019 et 2020. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l'instance sans examen au fond. Aucune décharge n'est accordée, le requérant ayant renoncé à son recours.

Avocat : SELARL DELAMBRE ET ASSOCIES

30 avril 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2206469

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Solibat, qui contestait un titre exécutoire de 1 800 euros émis par la commune de Boofzheim pour des travaux de réparation au titre de la garantie décennale. La société soutenait que le désordre (tassement du sol) était imputable à la structure du plancher et non à son revêtement en résine. Le tribunal a jugé que le désordre était imputable à la société, car sa mission incluait la pose d’un ragréage épais constituant la structure du plancher, à l’origine du problème. La demande de décharge a donc été rejetée, sans application des frais de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2204598

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société Sanichauf d'un litige l'opposant à l'office public de l'habitat (OPH) Ophéa concernant le solde d'un marché public de travaux. La société requérante demandait le paiement de sommes dues au titre du solde du marché et d'intérêts moratoires, contestant les pénalités de retard appliquées par le maître d'ouvrage. L'OPH Ophéa a formé des demandes reconventionnelles pour obtenir le paiement de pénalités supplémentaires pour indisponibilité de l'ouvrage. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société Sanichauf et a également rejeté les conclusions reconventionnelles de l'OPH Ophéa.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301299

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, détenu au centre de détention de Châteaudun, qui contestait son placement en régime contrôlé de détention. Le requérant invoquait l'incompétence de l'auteur de la décision, l'absence de matérialité des faits et une erreur d'appréciation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière, que la matérialité des violences physiques était établie par la vidéosurveillance et des témoignages, et que le placement était justifié au regard du comportement violent de l'intéressé. La décision s'appuie sur les articles L. 211-4 et D. 211-36 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

30 avril 2025• 4ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310178

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation de délibérations du conseil municipal de Pierre-Bénite, ainsi qu’une demande de suspension et de réparation. Le requérant s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions, désistement accepté par la commune défenderesse qui a également abandonné ses propres conclusions au titre des frais de justice. Par ordonnance du 30 avril 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, le litige prenant fin par le désistement des parties.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

30 avril 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415999

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de M. B A de son recours pour excès de pouvoir, accepté par la société EDF. Cette ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête.

Avocat : CABINET DOLLA-VIAL & ASSOCIES

30 avril 2025