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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201398

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation de 100 euros pour un préjudice résultant d’une fouille intégrale subie en détention le 2 décembre 2021, qu’il estimait illégale au regard de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles R. 57-7-79 et R. 57-7-80 du code de procédure pénale. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 29 avril 2025, sans se prononcer sur le fond du litige ni sur les textes invoqués.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

29 avril 2025• 2ème chambre - JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201817

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. B A, détenu, d'une demande d'indemnisation pour le préjudice subi suite à son déclassement d'emploi entre juin 2021 et janvier 2022. Le tribunal a jugé que cette décision de déclassement, intervenue après une période d'isolement, était entachée d'une erreur d'appréciation, car elle ne reposait ni sur une incompétence professionnelle ni sur une sanction disciplinaire, en méconnaissance des articles D. 432-3 et D. 432-4 du code de procédure pénale. En conséquence, la responsabilité de l'État a été engagée.

SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
29 avril 2025• 2ème chambre - JU
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204687

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. B et Mme C contre l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable et le permis de construire délivrés par le maire d'Haisnes pour l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance du dossier et la méconnaissance des articles R. 111-2, R. 111-27 du code de l'urbanisme et de la Charte de l'environnement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir. Aucune annulation n'a donc été prononcée.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304763

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. Jean-Philippe Lannoy, conseiller municipal d'opposition à Calais, qui contestait le refus du maire d'inscrire un vœu à l'ordre du jour du conseil municipal du 28 mars 2023. Le tribunal a jugé qu'aucune disposition du code général des collectivités territoriales ni du règlement intérieur n'oblige le maire à soumettre un vœu proposé par un conseiller au vote du conseil, le maire étant seul maître de l'ordre du jour. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2121-10 et L. 2121-29 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL DRAI ASSOCIÉS

29 avril 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306463

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme D... épouse C... contestant un titre exécutoire émis par la commune de Béthune pour le paiement de 9 582 euros de frais de réparation d’un sol endommagé. La requérante invoquait notamment l’incompétence du signataire, l’absence de signature sur le bordereau de recette et le défaut de motivation du titre. Le tribunal a rejeté ces moyens, estimant que le bordereau de titres était régulièrement signé électroniquement par l’autorité compétente et que les bases de la liquidation étaient suffisamment indiquées. En conséquence, la demande d’annulation du titre exécutoire et de décharge de paiement a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PEYRICAL ASSOCIES

29 avril 2025• 2ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501721

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi en référé par la commune de Saint-Aubin-sur-Gaillon pour demander la suspension de l'arrêté préfectoral du 14 mars 2025 autorisant l'exploitation temporaire d'une centrale d'enrobage mobile. La commune invoquait l'urgence et l'existence de doutes sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison de l'absence d'évaluation environnementale et de l'insuffisance du dossier d'enregistrement au regard du code de l'environnement. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la commune ne justifiant pas de la réalité des nuisances alléguées face à l'intérêt public des travaux autoroutiers. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 511-1, L. 512-7-2 et R. 512-46-4 du code de l'environnement.

Avocat : SELARL EKIS AVOCATS ASSOCIES

29 avril 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2201986

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SCI Tancarville, qui demandait la condamnation solidaire de l'État et de la commune de Tancarville à l'indemniser des préjudices subis en raison de l'illégalité d'autorisations d'urbanisme délivrées sur un terrain exposé à des risques d'éboulement. La société invoquait notamment la responsabilité pour faute de la commune et de l'État, ainsi que l'abstention fautive du maire à prendre des mesures de sécurité. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les préjudices allégués n'étaient pas établis, en application du code général des collectivités territoriales et du code de l'urbanisme. La demande de la SCI Tancarville a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LECLERCQ AVOCATS ASSOCIES

29 avril 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301299

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A, détenu, d’une demande d’indemnisation de 500 euros pour le préjudice subi lors de cinq fouilles intégrales qu’il estimait illégales. Le requérant invoquait une violation des articles L. 225-1 à L. 225-3 et R. 225-1 à R. 225-2 du code pénitentiaire, ainsi que de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison du caractère non justifié et humiliant des fouilles. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le requérant n’avait pas précisé lesquelles des sept fouilles mentionnées étaient visées par sa demande, rendant celle-ci insuffisamment motivée. La décision s’appuie sur les dispositions du code pénitentiaire relatives aux fouilles et sur le code de justice administrative.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

29 avril 2025• Juge Unique 2
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2301390

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui demandait réparation pour une fouille à nu subie le 26 juin 2022 au centre de détention de Val-de-Reuil. Le juge a estimé que la fouille était justifiée par des soupçons de détention d'objets prohibés, conformément aux articles L. 225-1 et R. 225-2 du code pénitentiaire, et qu'elle n'était ni disproportionnée ni constitutive d'un traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La responsabilité de l'État n'a donc pas été engagée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

29 avril 2025• Juge Unique 2
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302486

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’économie réduisant de moitié son traitement à compter du 4 octobre 2023. En cours d’instance, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 29 avril 2025, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue.

Avocat : ADIDA ET ASSOCIES

29 avril 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304577

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné deux recours (n°2304577 et n°2307135) dirigés contre un arrêté du maire de Lherm du 31 mai 2023 interdisant la chasse sur des parcelles communales retirées de l’association communale de chasse agréée (ACCA). La juridiction a annulé cet arrêté pour incompétence de l’auteur, estimant que le maire ne pouvait légalement édicter une telle interdiction sur le fondement de ses pouvoirs de police municipale, cette compétence relevant de la fédération départementale des chasseurs en application des articles L. 422-10 du code de l’environnement et L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : SCP CANTIER ET ASSOCIES

29 avril 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204401

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A, agent territorial, contestant son changement d'affectation et le retrait de ses délégations par le département des Alpes-de-Haute-Provence. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir du département, jugeant que la décision, réduisant le périmètre des responsabilités de l'agent, n'était pas une simple mesure d'ordre intérieur et lui faisait grief. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 30 septembre 2021, au motif que le département n'avait pas justifié de la compétence de la signataire, faute de produire une délégation de signature régulière. La solution retenue est fondée sur les principes généraux de la compétence des autorités administratives et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504006

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Le requérant demandait la suspension de la décision de la ministre du travail du 12 mars 2025 annulant l'autorisation de transfert de son contrat de travail et refusant ce transfert. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le lien direct entre la décision contestée et la situation de perte d'emploi invoquée n'étant pas établi. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SCP CHABAS ET ASSOCIES

29 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504008

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la suspension de la décision de la ministre du travail du 12 mars 2025 annulant l'autorisation de transfert de son contrat de travail vers la société Atalian propreté. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation invoquée par la requérante (risque de licenciement pour motif économique suite à la liquidation judiciaire de son employeur initial) n'étant pas directement imputable à la décision contestée. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : SCP CHABAS ET ASSOCIES

29 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504027

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision du 12 mars 2025 par laquelle la ministre du travail avait refusé le transfert de son contrat de travail vers la société Atalian propreté. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de lien direct entre la décision contestée et la situation économique de la société Laser propreté, placée en liquidation judiciaire. Aucun des moyens soulevés n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision ministérielle.

Avocat : SCP CHABAS ET ASSOCIES

29 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504031

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 12 mars 2025 par laquelle la ministre du travail a refusé le transfert de son contrat de travail vers la société Atalian propreté. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la situation financière invoquée par le requérant n’étant pas directement imputable à la décision contestée. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP CHABAS ET ASSOCIES

29 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504047

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 12 mars 2025 par laquelle la ministre du travail a refusé le transfert de son contrat de travail vers la société Atalian propreté. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le lien direct entre la décision contestée et la situation de liquidation judiciaire de l'employeur initial n'étant pas établi. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée.

Avocat : SCP CHABAS ET ASSOCIES

29 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504189

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Celle-ci demandait la suspension de la décision de la ministre du travail du 12 mars 2025 annulant l'autorisation de transfert de son contrat de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation de M. A résultant principalement de la liquidation judiciaire de son employeur initial et non de la décision contestée. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP CHABAS ET ASSOCIES

29 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504195

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Cette requête visait à suspendre la décision de la ministre du travail du 12 mars 2025 annulant l'autorisation de transfert de son contrat de travail vers la société Atalian propreté. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le lien direct entre la décision contestée et la situation économique invoquée par le requérant n'était pas établi. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CHABAS ET ASSOCIES

29 avril 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504233

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A, ressortissant turc, contestant un arrêté du préfet de Vaucluse du 28 mars 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de trois ans. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre des décisions d'obligation de quitter le territoire, de refus de délai de départ volontaire et de fixation du pays de destination, ces mesures étant inexistantes dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, le juge a rejeté le moyen tiré du défaut d'examen sérieux de la situation. En application des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a estimé que l'interdiction de retour était légalement fondée, M. A s'étant maintenu irrégulièrement sur le territoire après une précédente obligation de quitter les lieux, dont la notification régulière a été établie. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : KUHN-MASSOT

29 avril 2025• Reconduite à la frontière