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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210917

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la communauté d'agglomération Gap-Tallard Durance et de la commune de Gap. Celle-ci demandait l'annulation de la délibération du 27 octobre 2022 par laquelle le comité syndical du SIENAD avait choisi le scénario C pour l'alimentation en eau potable de l'agglomération. Le tribunal a jugé cette délibération insusceptible de recours, car il s'agit d'un acte préparatoire ne créant pas de droits et ne permettant pas la mise en œuvre directe des travaux, nécessitant des procédures ultérieures (déclaration d'utilité publique, autorisations environnementales). La requête a donc été déclarée irrecevable, et les demandes de frais de justice des requérants ont été rejetées.

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIES

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303929

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, était saisi de deux requêtes de la SAS Planet et de son gérant contestant le rejet de leur recours administratif contre une décision leur imposant solidairement le versement de 141 043,95 euros au Trésor public pour des irrégularités dans le cadre de la formation professionnelle continue. Le tribunal a examiné les moyens tirés du défaut de motivation, de l'erreur de droit sur le fondement des articles L. 6362-5 et L. 6355-11 du code du travail, et de l'erreur de fait dans le calcul des sommes dues. Après avoir joint les instances, il a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants, estimant que la décision attaquée était légale et que les montants réclamés étaient justifiés. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202848

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de préemption urbain prise par le maire de Saint-Rémy-de-Provence le 7 février 2022. Postérieurement à l’introduction de la requête, la commune a déclaré renoncer à son droit de préemption sur le bien concerné. En conséquence, le tribunal a constaté, par ordonnance, que la requête était devenue sans objet et qu’il n’y avait plus lieu de statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de M. B tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : EYDOUX & ASSOCIES

24 avril 2025
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402704

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B, ressortissant russe, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que la décision de l'OFII était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit le refus des conditions matérielles d'accueil en cas de demande de réexamen de la demande d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

24 avril 2025• 1ère chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203188

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme B, agent contractuel du centre hospitalier universitaire de Nice, contestant le motif de non-renouvellement de son contrat à durée déterminée (CDD) et réclamant des documents et une indemnité. Le tribunal a constaté que l'administration avait déjà rectifié l'attestation Pôle emploi en substituant le motif de "rupture anticipée" par celui de "fin de contrat à durée déterminée", rendant sans objet les conclusions sur ce point. En revanche, les conclusions indemnitaires de Mme B ont été jugées irrecevables, faute pour elle d'avoir justifié de l'existence d'une demande préalable adressée à l'administration, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la modification de l'attestation et un rejet pour irrecevabilité des demandes d'injonction et d'indemnisation.

Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

24 avril 2025• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200979

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme A, agent contractuel du CHU de Nice, contestant le refus implicite de modifier son attestation Pôle emploi. Le tribunal a constaté que l’administration avait déjà délivré une attestation modifiée le 24 mars 2022, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable, et devenues sans objet pour le préjudice matériel en raison d’un jugement ultérieur. La décision s’appuie sur le code du travail et la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire.

Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

24 avril 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502408

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 février 2025 par lequel le maire de Conques-en-Rouergue a accordé un permis de construire un chenil privé. Les requérants, voisins immédiats, ont vu leur intérêt à agir reconnu, mais le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incomplétude du dossier, méconnaissance des articles R. 111-2 du code de l'urbanisme et des articles N 4, N 11 et N 13 du PLU, obligation de surseoir à statuer) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le défaut de moyen sérieux suffisant à fonder le rejet.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

24 avril 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401350

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la demande de Mme C, qui contestait la décision du département du Calvados de ne lui accorder qu'une remise partielle de 6 507,19 euros sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 12 431,74 euros, pour la période du 1er décembre 2021 au 31 juillet 2023. La requérante invoquait notamment la prescription partielle de la créance en application de l'article L. 262-45 du code de l'action sociale et des familles, l'absence de motivation de la décision, et l'imputabilité de l'indu à la caisse d'allocations familiales. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était légalement fondée au regard des dispositions des articles L. 262-1, L. 262-2, L. 262-3, R. 262-6, R. 262-37 et L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, et que la situation de précarité et la bonne foi de Mme C ne justifiaient pas une remise totale.

Avocat : CHANUT AVOCATS ET ASSOCIES

24 avril 2025• 3ème chambre JU
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301447

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de M. A, agent de maîtrise principal, contestant son affectation des fonctions d'agent portuaire à celles de chef d'équipe traitement des déchets par la métropole Aix-Marseille-Provence. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la métropole, la mise à la retraite de l'agent n'ayant pas retiré la décision attaquée. Il a ensuite rejeté la fin de non-recevoir tirée de l'absence de grief, jugeant que la nouvelle affectation, qui impliquait des responsabilités d'encadrement et de gestion, ne portait pas atteinte aux droits statutaires, à la rémunération ou aux libertés fondamentales de l'agent, et ne constituait pas une mesure discriminatoire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable, la décision d'affectation étant considérée comme une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

24 avril 2025• 1ère Chambre
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400775

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre deux décisions du conseil communautaire de la CIVIS du 10 avril 2024, portant sur les taux de fiscalité et le budget principal et annexes pour 2024. Par un mémoire du 10 avril 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la CIVIS. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 avril 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée avant tout examen au fond.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

24 avril 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402374

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SARL Braun bois et alu, qui demandait l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Boesenbiesen à la société Sovia pour un lotissement de 20 lots. La requête a été jugée irrecevable car la société requérante n'a pas notifié son recours contentieux à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours prévu par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. En conséquence, la SARL Braun bois et alu a été condamnée à verser 1 500 euros à la société Sovia au titre des frais de justice.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

24 avril 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2204309

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le point 6.2 de la délibération du 24 février 2022 par laquelle le conseil municipal de Munster a approuvé son plan local d'urbanisme (PLU), ainsi que contre le rejet du recours gracieux. Les requérants contestaient notamment le classement de parcelles en zone UC, invoquant des vices de procédure, une erreur manifeste d’appréciation et une incompatibilité avec le schéma de cohérence territoriale (SCoT). La juridiction a pris acte du désistement de l’un des requérants. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 2121-10, L. 2121-12 et L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, et a rejeté la requête, considérant que les moyens n’étaient pas fondés.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

24 avril 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2204883

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B contestant l'arrêté du maire d'Uhlwiller du 10 mars 2022, qui retirait son permis de construire tacite et refusait sa demande de construction d'une maison individuelle. Le tribunal a annulé cet arrêté, jugeant que le motif principal invoqué par le maire, à savoir l'implantation du projet en zone inondable, était erroné car le terrain se situait en zone Uci du PLUi où les constructions sont autorisées sous conditions. La solution retenue est l'annulation de la décision, fondée sur les articles L. 424-5 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

24 avril 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404323

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A qui demandait l'annulation de deux permis de construire délivrés par la maire de Strasbourg à la SNC Fabrique pour un ensemble de 122 logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le moyen fondé sur l'article 3 du règlement du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de l'Eurométropole de Strasbourg était infondé, le nombre de places de stationnement étant conforme aux exigences réglementaires et l'accès au site étant assuré par deux voies.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

24 avril 2025• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405449

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par l'association pour la sauvegarde de la maison alsacienne d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 30 septembre 2022 du maire délégué d'Obermodern Zutzendorf. Cet arrêté délivrait à la SCI Le Filou un permis de construire valant permis de démolir pour un projet immobilier de quatre logements. L'association requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 13 mars 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

24 avril 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307270

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé un titre exécutoire de 11 190 euros émis par la Communauté de communes de la Dombes à l'encontre de la société La Nizière pour la facturation de matériels détériorés. La juridiction a jugé que le titre ne mentionnait pas les bases de liquidation de la créance, en méconnaissance de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, et ne faisait pas référence à un document joint ou préalablement adressé. En conséquence, le tribunal a prononcé l'annulation du titre exécutoire, sans toutefois accorder la décharge de l'obligation de payer, et a condamné la communauté de communes à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : ATV AVOCATS ASSOCIES

24 avril 2025• 3ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402712

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la demande d'indemnisation de M. A, détenu à la maison centrale d'Ensisheim, qui contestait 49 fouilles corporelles intégrales subies entre juin 2018 et septembre 2019. Le tribunal a rappelé que, selon l'article 57 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009, ces fouilles ne peuvent être systématiques et doivent être justifiées par une présomption d'infraction ou un risque pour la sécurité, en tenant compte du comportement du détenu. L'administration n'ayant pas démontré que les fouilles étaient justifiées au regard de ces critères, le tribunal a jugé qu'elles étaient illégales et a engagé la responsabilité de l'État. En conséquence, il a condamné l'État à verser à M. A une indemnité de 4 900 euros, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIÉS

24 avril 2025• Juge unique (2)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401847

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les demandes indemnitaires de M. A, détenu, qui sollicitait 700 euros en réparation du préjudice moral subi lors de sept fouilles corporelles intégrales. Le juge a estimé que ces fouilles, réalisées les 14 et 15 octobre 2023 ainsi que les 6 et 7 janvier 2024, étaient justifiées par la présomption d'infraction ou les risques pour la sécurité, conformément aux articles L. 225-1 et L. 225-2 du code pénitentiaire. La solution retenue écarte toute violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, les fouilles n'étant pas considérées comme des traitements inhumains ou dégradants.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIÉS

24 avril 2025• Juge unique (2)
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400414

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande d'indemnisation de M. B, détenu, qui contestait la légalité de fouilles corporelles intégrales subies entre novembre 2022 et juin 2023. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve que ces fouilles, effectuées après des parloirs, étaient dépourvues de justification au regard des dispositions des articles L. 225-1 à L. 225-3 du code pénitentiaire et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, l'administration pénitentiaire n'ayant pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIÉS

24 avril 2025• Juge unique (2)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400413

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande indemnitaire de M. B, détenu à la maison centrale d'Ensisheim, qui sollicitait 1 100 euros pour le préjudice moral subi du fait de onze fouilles corporelles intégrales réalisées entre décembre 2021 et juin 2023. Le juge unique a estimé que l'administration pénitentiaire justifiait ces fouilles par les nécessités de l'ordre public et les contraintes du service, en application des articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. Il a relevé que les fouilles étaient proportionnées et non systématiques, et qu'elles ne constituaient pas un traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIÉS

24 avril 2025• Juge unique (2)