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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308601

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les demandes de M. B A, détenu, qui sollicitait la réparation du préjudice moral subi en raison de onze fouilles corporelles intégrales effectuées en 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions indemnitaires, estimant que les fouilles étaient justifiées par la nécessité de prévenir l'introduction d'objets prohibés, sans caractère systématique ou humiliant. La solution s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les requêtes ont été jointes pour faire l'objet d'un seul jugement.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIÉS

24 avril 2025• Juge unique (2)
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202544

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme B, agent de service hospitalier, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de la directrice de l’EHPAD Léon Lafourcade la plaçant en disponibilité d’office pour raison de santé du 31 juillet 2020 au 31 juillet 2022. La requérante invoquait un vice de procédure (absence d’avis du conseil médical) et une erreur de droit et de fait. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a également rejeté la demande de sursis à statuer sollicitée par l’EHPAD. La décision s’appuie notamment sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n° 88-976 du 13 octobre 1988 relatifs au statut des fonctionnaires et aux positions administratives.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET GOUTAL ALIBERT ET ASSOCIES - HEKA

24 avril 2025• CHAMBRE 1
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501629

Cette décision du Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 14 mars 2025 plaçant M. A... à l'isolement au centre pénitentiaire d'Orléans-Saran. Le juge des référés a d'abord rejeté la demande d'extraction du requérant, estimant qu'il n'appartient pas au juge administratif d'ordonner une telle mesure, celle-ci relevant de la compétence exclusive du préfet en vertu de l'article D. 215-27 du code pénitentiaire. Sur le fond, la solution retenue est le rejet de la requête, le juge ayant considéré que la condition d'urgence n'était pas satisfaite et qu'aucun doute sérieux n'existait quant à la légalité de la décision attaquée, prise conformément au code pénitentiaire.

Avocat : SELAS MAT & ASSOCIES

24 avril 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302216

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., détenu, contestant le refus implicite du directeur du centre pénitentiaire de lui restituer en cellule ses effets personnels placés au vestiaire. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité, estimant que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Se fondant sur les stipulations de l'article 1er du premier protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a jugé que la décision, prise pour des motifs de sécurité conformément aux articles R. 332-44 et R. 332-45 du code pénitentiaire, ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit de propriété du requérant. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

24 avril 2025• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108398

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme A, praticienne hospitalière retraitée en cumul emploi-retraite, qui contestait le refus du centre hospitalier de Laval de lui verser l'indemnité de précarité à l'issue de son contrat à durée déterminée (CDD) renouvelé de 2016 à 2020. Le tribunal a rejeté sa demande d'annulation des décisions de refus. Il a estimé que le motif initialement invoqué par l'hôpital pouvait être substitué par un autre, à savoir que le CDD de Mme A, conclu après son départ à la retraite, était insusceptible d'être suivi d'un contrat à durée indéterminée, ce qui l'exclut du bénéfice de l'indemnité de précarité en application des articles L. 1243-8 du code du travail et R. 6152-418 du code de la santé publique.

Avocat : GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

24 avril 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501212

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A, qui avait demandé une injonction à la préfète de l'Isère pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une demande de titre de séjour. La condition d'urgence était invoquée en raison du risque de mesures d'éloignement et de la suspension de son contrat de travail. La préfète ayant délivré un rendez-vous, le désistement a été accepté. L'Etat a été condamné à verser 500 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : TERRASSON

24 avril 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204693

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, maître de conférences à l'ENSA de Grenoble, qui contestait l'avis défavorable du comité de sélection de l'ENSA de Paris-Val de Seine sur sa candidature à un poste pour rapprochement de conjoints. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable le moyen tiré du défaut de motivation, soulevé tardivement après l'expiration du délai de recours. Sur le fond, il a estimé que le comité de sélection n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la candidature de M. B présentait une inadéquation manifeste avec le profil du poste, justifiant ainsi qu'il ne soit pas auditionné en priorité, conformément à l'article 10 de l'arrêté du 2 novembre 2018 et à l'article L. 512-19 du code général de la fonction publique.

Avocat : BARON AIDENBAUM & ASSOCIES

24 avril 2025• 3ème Chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304168

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la Sarl Positive d’une demande de condamnation de la commune de Saint-Brieuc à l’indemniser d’un préjudice lié à une perte de bénéfice, en raison de travaux de réaménagement de la Place de la Grille. Par un mémoire du 26 mars 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

24 avril 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405413

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme E de deux requêtes en annulation des décisions du 9 juillet 2024 par lesquelles la commission académique de Rennes a rejeté leurs recours contre le refus d’autorisation d’instruire en famille leurs deux filles pour l’année 2024-2025. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de composition régulière de la commission et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a joint les deux affaires pour statuer par un seul jugement. Il a examiné la légalité des décisions au regard des articles D. 131-11-10 à D. 131-11-12 du code de l’éducation, qui fixent les règles de composition et de fonctionnement de la commission académique. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les dispositions du code de l’éducation et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

24 avril 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404828

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C et Mme E, qui demandaient l’annulation du refus de la directrice académique des Côtes-d’Armor et de la commission académique de les autoriser à instruire leur fille en famille pour l’année 2024-2025. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’irrégularité de la composition de la commission académique, estimant que celle-ci était valablement constituée. Il a également jugé que les autres moyens, notamment l’erreur de droit et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés, sans préciser davantage dans cet extrait. La décision s’appuie sur les articles L. 131-2 et L. 131-5 du code de l’éducation, ainsi que sur les dispositions réglementaires relatives à la commission académique.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

24 avril 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502406

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 20 février 2025 prolongeant le placement à l'isolement de M. A B au centre pénitentiaire de Bordeaux-Gradignan. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée pour ce type de mesure et que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation, faute pour l'administration de justifier d'un risque actuel pour la sécurité, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS ET ASSOCIÉS

24 avril 2025
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00347

Avocat : KUHN-MASSOT

23 avril 2025• Juge des référés
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00842

Avocat : SCP MORELLI MAUREL & ASSOCIÉS

23 avril 2025• Juge des référés
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409566

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la requête en excès de pouvoir introduite par le syndicat des copropriétaires de la résidence Le Moucherotte et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Grenoble le 4 décembre 2023. La commune de Grenoble et la société bénéficiaire du permis se sont également désistées de leurs conclusions respectives au titre des frais d'instance. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ces désistements, mettant ainsi fin à l'instance. Aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

23 avril 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206594

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. D A B et l'association Château d'Esquelbecq (ACDE) d'une demande d'indemnisation de 300 000 euros contre le SIDEN-SIAN, en raison de l'envasement des douves du château d'Esquelbecq, qu'ils attribuent à une canalisation gérée par ce syndicat. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le SIDEN-SIAN, reconnaissant l'intérêt à agir de l'association dont l'objet statutaire inclut la sauvegarde du château. Sur le fond, le jugement a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires, considérant que la responsabilité du syndicat n'était pas engagée, ni pour faute, ni au titre de la rupture d'égalité devant les charges publiques ou d'un défaut d'entretien de l'ouvrage public. Les demandes présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

23 avril 2025• 6ème chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202137

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. et Mme A, propriétaires à Cannes, qui contestaient l'arrêté préfectoral du 15 octobre 2021 approuvant le Plan de Prévention des Risques d'Inondation (PPRI) de la commune. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 562-2 du code de l'environnement, estimant que le délai d'approbation, prorogé en raison de la crise sanitaire, avait été respecté. Il a également jugé que la dispense d'évaluation environnementale, fondée sur l'article R. 122-18 du même code, n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, faute pour les requérants de démontrer un impact notable sur les milieux naturels. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et de la décision implicite de rejet du recours gracieux a été rejetée.

Avocat : SELARL MARTIN & ASSOCIES

23 avril 2025• 3ème Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301279

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme A sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La requérante souhaitait faire expertiser sa prise en charge au CHU de La Réunion en 2014, à l’origine d’une rétention urinaire chronique. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d’utilité à l’égard du CHU, car le refus d’indemnisation de l’établissement, notifié en janvier 2023, était devenu définitif, rendant irrecevables les prétentions au fond. Concernant l’ONIAM, l’expertise a également été jugée inutile, les éléments produits ne permettant pas d’envisager une indemnisation au titre de la solidarité nationale.

Avocat : VITAL-DURAND ET ASSOCIES

23 avril 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400414

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise de M. A visant à fixer le prix d’un terrain qu’il souhaitait acquérir auprès de la commune de Saint-Leu. Le juge a estimé que le litige portait sur la vente d’un bien relevant du domaine privé de la commune, sans acte administratif détachable, ce qui le soustrait manifestement à la compétence de la juridiction administrative. En conséquence, la mesure d’expertise sollicitée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative a été jugée dépourvue d’utilité.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

23 avril 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500515

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Réunion Sécurité Privée (RSP) pour contester la procédure de passation d'un marché de gardiennage attribué par la SEMRRE. La société RSP s'est finalement désistée de sa requête. Par une ordonnance du 23 avril 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions de la SEMRRE tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

23 avril 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500572

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du centre communal d'action sociale (CCAS) de Saint-André notifiant à Mme A, agent contractuel, le non-renouvellement de son contrat. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (incompétence, défaut de motivation, erreur de qualification juridique, etc.) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin de statuer sur la condition d'urgence.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

23 avril 2025