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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203578

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, agent hospitalier, qui contestait une retenue sur son traitement pour absence irrégulière. Le tribunal a constaté que la décision attaquée du 3 août 2022 avait été retirée et sa situation régularisée dès le 31 août 2022, avant l'introduction de son recours. En conséquence, les conclusions de M. A étaient devenues sans objet et irrecevables. M. A a été condamné à verser 500 euros au centre hospitalier au titre des frais de justice.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

17 avril 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203579

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, agent d’entretien, qui contestait une retenue sur son traitement pour absence irrégulière le 4 avril 2022. Le tribunal a jugé que l’absence n’était pas imputable à l’employeur, le CHITS, car l’agent avait été informé de sa réintégration et de son affectation sans avoir établi d’accord pour une reprise différée. En application des articles L. 711-1 et L. 711-2 du code général de la fonction publique, l’administration était en situation de compétence liée pour suspendre le traitement en l’absence de service fait. La décision attaquée a donc été validée, et M. A a été condamné à verser 500 euros au CHITS au titre des frais de justice.

ABEILLE & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
17 avril 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300615

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête du conseil départemental de l'ordre des masseurs-kinésithérapeutes du Var (CDOMK 83) visant à annuler la délibération du 14 décembre 2022 du Conseil national de l'ordre des masseurs-kinésithérapeutes (CNOMK) le plaçant sous contrôle rapproché pour six mois. Le tribunal a jugé que le CNOMK, en vertu de l'article L. 4321-16 du code de la santé publique et du règlement de trésorerie, dispose d'un pouvoir de contrôle sur la gestion des conseils départementaux, et que la mise sous contrôle était justifiée par des anomalies de fonctionnement constatées. Les moyens soulevés par le CDOMK 83, notamment l'absence de preuve de la régularité de la composition du CNOMK et l'erreur de fait, ont été écartés. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : CAYOL CAHEN & ASSOCIES

17 avril 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301891

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B, agent révoqué du centre hospitalier de la Dracénie, qui contestait un titre de recettes de 1 582,75 euros pour un trop-perçu de traitement d'avril 2023. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'illégalité par voie de conséquence, en l'absence d'illégalité de la décision de révocation. Il a jugé que l'avis des sommes à payer était suffisamment motivé, conformément à l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, car les bases de calcul figuraient sur le bulletin de paie adressé préalablement au requérant. Enfin, le moyen fondé sur l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales a été écarté, le bordereau de titres de recettes étant signé par une personne disposant d'une délégation de compétence ou de signature.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

17 avril 2025• 3ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201561

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la demande de Mme A, agent de la commune du Tampon, qui contestait le refus implicite de l’administration de lui attribuer rétroactivement l’indemnité d’administration et de technicité (IAT) et l’indemnité d’exercice de missions de préfecture (IEMP) pour la période du 1er janvier 2018 au 31 décembre 2021, et sollicitait des dommages et intérêts pour perte de chance et rupture d’égalité de traitement. La commune a fait valoir qu’elle avait pris, en cours d’instance, deux arrêtés le 4 mars 2024 accordant à Mme A les rappels d’IAT et d’IEMP demandés. Le tribunal a jugé que ces arrêtés rendaient sans objet les conclusions principales de la requête, et a rejeté les conclusions indemnitaires supplémentaires, estimant que la requérante n’établissait pas de préjudice distinct. La solution retenue est fondée sur les principes du contentieux administratif et les textes régissant le régime indemnitaire des agents publics.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

17 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201562

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné les demandes de Mme B, agent de la commune du Tampon, contestant le refus d’attribution rétroactive de l’indemnité d’administration et de technicité (IAT) et de l’indemnité d’exercice de missions de préfecture (IEMP), ainsi que la rupture d’égalité de traitement consécutive à la mise en place du RIFSEEP. Le tribunal a constaté que la commune avait, par des arrêtés du 4 mars 2024, attribué à Mme B les rappels d’IAT et d’IEMP sollicités, rendant sans objet les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. Sur le fond, il a rejeté les conclusions indemnitaires, jugeant que la requérante ne démontrait pas de préjudice anormal et spécial résultant d’une rupture d’égalité de traitement, ni de faute de la commune dans l’évaluation de ses droits indemnitaires. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du décret n° 97-1223 du 26 décembre 1997 et du décret n° 2017-829 du 5 mai 2017.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

17 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300186

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A, agent contractuel de la commune du Tampon, contestant le refus implicite puis l’attribution partielle (coefficient 0,3) de l’indemnité d’exercice de mission de préfecture (IEMP) pour la période 2018-2021. La juridiction a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que la délibération du 27 décembre 2010 instituant cette prime était devenue illégale après l’entrée en vigueur du décret n° 2017-829 du 5 mai 2017, qui a supprimé la base légale de l’IEMP. En conséquence, le refus de versement n’était pas fautif, et l’arrêté fixant un coefficient de 0,3 pour un rappel partiel n’était pas entaché d’erreur d’appréciation. Les textes appliqués incluent le décret n° 2017-829 du 5 mai 2017 et le code général de la fonction publique.

Avocat : BVK AVOCATS ASSOCIÉS

17 avril 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300931

Cette décision du Tribunal Administratif de La Réunion (2ème chambre) porte sur le refus du maire de Saint-Paul de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident dont une agente de police municipale a été victime le 4 novembre 2021, suite à un échange avec son supérieur hiérarchique. Le tribunal rejette la requête en annulation de l'arrêté du 16 mai 2023, en application de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. Il estime que l'entretien entre l'agente et son supérieur, qui a consisté en des remarques sur sa manière de servir et des craintes rapportées par des collègues, ne constitue pas un événement soudain et violent susceptible d'être qualifié d'accident de service, en l'absence de comportement ou de propos excédant l'exercice normal du pouvoir hiérarchique. Par conséquent, la présomption d'imputabilité au service n'est pas applicable.

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

17 avril 2025• 2ème chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01096

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

17 avril 2025• 5ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308211

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, ressortissant russe, qui contestait son expulsion du territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'expulsion, fondée sur les articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale. Il a estimé que les condamnations pénales de M. B pour des faits de violence, dont une peine de cinq ans d'emprisonnement pour violences ayant entraîné la mort, constituaient une menace grave pour l'ordre public justifiant une expulsion. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés.

Avocat : SELARL IDEA AVOCATS ASSOCIÉS

17 avril 2025• 5e chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2201545

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la demande de Mme A, agent de la commune du Tampon, qui contestait le refus implicite de lui attribuer rétroactivement l'indemnité d'administration et de technicité (IAT) et l'indemnité d'exercice de missions de préfecture (IEMP) pour la période de 2018 à 2021. La commune a, en cours d'instance, pris des arrêtés lui versant ces indemnités, mais à des taux inférieurs à ceux réclamés. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, considérant que la commune avait régulièrement fixé les coefficients applicables en fonction de sa valeur professionnelle et que les arrêtés attaqués n'étaient entachés d'aucune erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des décrets n° 97-1223 du 26 décembre 1997 et n° 2017-829 du 5 mai 2017, ainsi que sur les délibérations du conseil municipal de la commune.

Avocat : DUGOUJON & ASSOCIES

17 avril 2025• 2ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301565

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 juin 2023 lui refusant un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2028. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en outre condamné l’État à verser 900 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : TSHEFU ET ASSOCIES

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301741

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme D, propriétaire d'une parcelle à Rully, qui demandait la condamnation de la commune pour les dommages subis par son mur de soutènement, imputés à l'absence de collecte des eaux pluviales de la rue de la Buisserole. Le tribunal a jugé que ce mur, bien que situé sur une propriété privée, constituait un accessoire indispensable de la voie publique communale en raison de sa fonction de soutènement, et relevait donc de la responsabilité sans faute de la commune en tant qu'ouvrage public. Cependant, la requête a été rejetée au fond, la solution retenue n'étant pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'appuie sur les principes de la responsabilité du maître d'ouvrage pour dommages causés aux tiers par un ouvrage public. Les textes appliqués incluent les principes généraux de la responsabilité administrative et l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais de justice.

Avocat : HOPGOOD & ASSOCIES

17 avril 2025• 3ème chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501145

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné deux requêtes contestant l'élection du président de la chambre d'agriculture de Loir-et-Cher du 3 mars 2025. Le tribunal a rejeté les protestations, considérant que le syndicat Coordination rurale de Loir-et-Cher n'avait pas qualité pour agir et que les griefs soulevés n'étaient pas fondés. Il a jugé que le changement de candidature en cours de scrutin ne constituait pas une irrégularité et que la proposition de reprise intégrale du scrutin par le préfet était sans incidence sur la validité de l'élection. En application des articles R. 511-50 du code rural et de la pêche maritime et L. 248 du code électoral, les conclusions ont été rejetées.

Avocat : SELARL DRAI ASSOCIES

17 avril 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306576

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Claix Développement qui demandait l'annulation de l'arrêté du 11 avril 2023 par lequel le maire de Claix lui a refusé un permis de construire pour un immeuble collectif. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, les irrégularités du dossier de demande et le non-respect des règles d'urbanisme, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme applicables au plan local d'urbanisme intercommunal.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

17 avril 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502296

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B, qui contestait la décision du président du département de l'Hérault mettant fin à sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. La requérante, mère isolée de deux enfants mineures, avait invoqué l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, mais s'est désistée après avoir été mise à l'abri par les services préfectoraux. Le tribunal a donné acte du désistement, sans faire droit à la demande de frais du département, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

17 avril 2025
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502233

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un titre de recette émis par FranceAgriMer le 25 septembre 2024. Ce titre réclamait à la société Borderac Crus et Vins le reversement de 223 132,02 euros d'aides perçues pour la promotion de vins sur les marchés tiers, assorti de sanctions. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'apportant pas la preuve de difficultés financières imminentes et irréversibles, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives à la lettre de saisine de la caution du 27 janvier 2025, jugée irrecevable.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

17 avril 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303514

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis d'aménager un city stade délivré par le maire de Lescure d'Albigeois. Les requérants invoquaient notamment des nuisances sonores et une méconnaissance des règles d'urbanisme et de santé publique. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, relevant principalement de la légalité externe, étaient manifestement infondés ou insuffisamment précis. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur les requêtes ne présentant pas de questions sérieuses.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

17 avril 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501947

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à suspendre la décision implicite du maire de Rieux-Volvestre refusant de verbaliser et d’interrompre des travaux d’aménagement d’un parking communal, réalisés selon lui en méconnaissance du permis d’aménager du 28 novembre 2024 et des règles d’urbanisme. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les préjudices allégués (moral, financier, écologique) n’étant pas suffisamment établis ou imminents pour justifier une suspension. Il a également estimé que la condition tenant à l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision n’était pas satisfaite, les moyens soulevés par M. B étant, en l’état de l’instruction, infondés ou insuffisamment étayés. La demande d’injonction a donc été rejetée, et M. B a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

17 avril 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501055

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de la société R Construction qui contestait la procédure de passation du lot n°2 « gros œuvre » d’un marché public lancé par la commune de Marsannay-la-Côte. La société requérante invoquait des manquements aux principes d’égalité de traitement et de transparence, notamment concernant la définition d’un sous-critère et l’absence de rejet d’une offre qu’elle estimait anormalement basse. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative. En conséquence, la demande d’annulation de la procédure a été rejetée.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

17 avril 2025