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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 006 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 006

Décisions totales

383 632

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 441)Ordonnance(383 632)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 807)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501129

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la Société Eole de communiquer à la Chambre de Commerce et d'Industrie du Var une attestation d'assurance responsabilité civile décennale valable au 6 juin 2017 pour le chantier Chalucet. La mesure a été ordonnée sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de quinze jours, en raison de l'urgence et de l'utilité pour la continuité du service public. La solution retenue s'appuie sur les stipulations du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) et les obligations légales de l'administration en matière d'assurance.

Avocat : CALVAR & ASSOCIES

17 avril 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201570

Le Tribunal administratif de Toulon a examiné la demande de M. B, agent hospitalier licencié pour insuffisance professionnelle par le centre hospitalier intercommunal de Toulon - La Seyne-sur-mer (CHITS) le 10 octobre 2018. Cette décision de licenciement ayant été annulée par un précédent jugement du tribunal pour erreur d'appréciation, et la réintégration de l'agent ayant été effectuée avec un retard anormal, la responsabilité pour faute du CHITS a été engagée. Pour réparer les préjudices subis du fait de cette éviction illégale, le tribunal a condamné le CHITS à verser à M. B une somme de 36 711,75 euros au titre de son préjudice matériel net, après déduction des revenus de substitution perçus, ainsi qu'une somme de 3 000 euros pour son préjudice moral. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité de la puissance publique applicables aux agents publics irrégulièrement évincés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

17 avril 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427913

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant bangladais, contestant l’arrêté du préfet de police du 9 septembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le droit d’être entendu n’avait pas été méconnu, M. C ayant pu présenter ses observations lors de l’examen de sa demande d’asile. Il a également jugé que la mesure d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la durée récente de son séjour et de la situation irrégulière de son épouse. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la même Convention a été écarté, faute de risques personnels et actuels établis en cas de retour au Bangladesh.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

17 avril 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2221994

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. et Mme B contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015 et 2016, relatives à la location de logements et à la déduction de travaux dans un château classé monument historique. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de la garantie prévue à l'article L. 80 B du livre des procédures fiscales, estimant que l'absence de rectification antérieure ne constituait pas une prise de position formelle de l'administration. Il a également jugé que les revenus issus de la location des logements, dont M. B est nu-propriétaire, ne pouvaient être qualifiés de revenus fonciers mais relevaient de la catégorie des bénéfices non commerciaux. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABINET GOZLAN & PARLANTI ASSOCIES (SELARL)

17 avril 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407408

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la commune de Tassin-la-Demi-Lune qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 27 mai 2024 autorisant la construction de 28 logements. La commune invoquait une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article L. 111-24 du code de l'urbanisme et une erreur manifeste d'appréciation au regard du PLU-H. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant notamment qu'aucune disposition n'impose de reprendre les prescriptions d'un service technique consulté à titre facultatif et que le projet respectait les règles applicables. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes de frais de justice.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

17 avril 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403787

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le déféré de la préfète du Rhône contre l'arrêté du maire de Tassin-la-Demi-Lune refusant un permis de construire pour une résidence étudiante. La préfète contestait notamment le motif de refus fondé sur la méconnaissance des règles de gestion des eaux pluviales du PLU-H de la métropole de Lyon. Le tribunal a jugé que le dossier de demande était complet sur ce point et que le maire n'avait pas à solliciter de pièces complémentaires. Il a donc considéré que le refus était légalement justifié par la violation de l'article 6.3.6.2 du règlement du PLU-H, qui impose une gestion des eaux pluviales à la parcelle. En conséquence, la requête de la préfète a été rejetée.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

17 avril 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301532

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de la 2ème chambre, a rejeté la requête de M. C. Celui-ci demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Satillieu du 26 septembre 2022, qui ne s'opposait pas à la déclaration préalable de M. D pour la construction d'une piscine. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que le dossier de déclaration préalable était suffisamment complet pour permettre à l'administration d'apprécier la conformité du projet aux règles d'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant appliqué les articles R. 431-35 et R. 431-36 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

17 avril 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502359

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne une demande de suspension d'un arrêté municipal du 23 janvier 2025. Le maire de Champigny-sur-Marne avait ordonné la cessation immédiate des travaux de démolition menés par la société IDF Habitat, en raison de risques sanitaires et environnementaux liés à la possible dispersion d'amiante. La société requérante contestait la légalité de cet arrêté, invoquant notamment une inexactitude matérielle des faits et un caractère disproportionné de la mesure. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, les risques d'occupation illicite ou de danger invoqués étant insuffisamment établis face aux enjeux de sécurité publique.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

16 avril 2025
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00871

Avocat : AARPI GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

16 avril 2025• 2ème chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00125

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

16 avril 2025• 2ème chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03511

Avocat : SCP CARBONNIER LAMAZE RASLE & ASSOCIES

16 avril 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01810

Avocat : GIRARD MADOUX & ASSOCIES

16 avril 2025• 4ème chambre - formation à 3
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX03019

Avocat : SELARL BIROT - RAVAUT ET ASSOCIES

16 avril 2025• 2ème chambre (formation à 3)
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2204245

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A, agent territorial, d’une demande d’annulation de la décision implicite de rejet née du silence de la commune de Montmagny sur sa demande de congé pour invalidité temporaire imputable au service. La requérante soutenait que son état de santé dégradé était en lien direct avec un accident de service survenu lors d’entretiens professionnels. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la demande de Mme A était tardive, car elle n’avait pas été présentée dans le délai de quinze jours suivant la constatation médicale de l’accident, conformément aux dispositions du décret n°87-602 du 30 juillet 1987, ce qui plaçait la commune en situation de compétence liée pour refuser le bénéfice du congé.

Avocat : CABINET DRAI AVOCATS ASSOCIES

16 avril 2025• 7ème Chambre
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503513

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A B d’une demande d’annulation d’un arrêté d’expulsion pris en 2009 par le préfet de police de Paris. Après l’introduction de la requête, le requérant a été éloigné vers le Mali le 3 avril 2025. Le tribunal, constatant qu’il ne peut plus instruire le dossier en l’absence de possibilité de joindre l’intéressé, a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

16 avril 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306274

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par le centre hospitalier de Carcassonne pour contester une décision du groupe hospitalier Nord-Essonne imposant un délai de préavis de six mois à la mutation d’une agente. Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET ABEILLE ASSOCIES

16 avril 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202110

Le Tribunal Administratif de MELUN a annulé la décision du 10 janvier 2022 par laquelle l'administration fiscale refusait à la SELAS Ambuphy Services le bénéfice de l'exonération de TVA pour ses activités de manipulateur en électroradiologie médicale. Le tribunal a jugé que l'exonération prévue à l'article 261 du code général des impôts, transposant le droit de l'Union européenne, s'applique indépendamment de la forme juridique de l'assujetti ou de son mode de rémunération, dès lors que les prestations sont médicales et fournies par des personnes qualifiées. En conséquence, l'administration ne pouvait refuser l'exonération à la société au seul motif de sa forme juridique.

Avocat : BERGER, THIRY ASSOCIES (BTA)

16 avril 2025• 3ème chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509986

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande d'un jeune se présentant comme mineur non accompagné (M. A) d'obtenir un hébergement d'urgence et une prise en charge par la Ville de Paris. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie, la Ville de Paris ayant procédé à une évaluation de la minorité et de l'isolement conformément à l'arrêté du 20 novembre 2019. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code civil, sans faire droit aux injonctions sollicitées.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

16 avril 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200145

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme A, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2017, résultant de la rectification de la plus-value réalisée lors de la cession de parts sociales. Les requérants soutenaient que le prix d'acquisition des titres devait être fixé à leur valeur lors d'un apport de 2006 ayant bénéficié du report d'imposition prévu à l'article 150-0 C du code général des impôts, et que le droit de reprise de l'administration était prescrit. Le tribunal a jugé que ces moyens n'étaient pas fondés, sans préciser dans l'extrait fourni le raisonnement détaillé, mais en s'appuyant sur les dispositions des articles 150-0 A, 150-0 D et 150-0 B du code général des impôts.

Avocat : CBA-CABINET BENAYOUN ASSOCIES

16 avril 2025• 3ème chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302078

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A, détenu au centre de détention de Val-de-Reuil, contestant le refus implicite de communication de plusieurs décisions de fouilles à nu. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de la justice, qui soutenait que les documents avaient déjà été communiqués. Sur le fond, le tribunal a fait droit à la demande, en application des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, considérant que les décisions de fouille constituent des documents administratifs communicables. Il a enjoint au directeur du centre de détention de communiquer les documents manquants dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l'État une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

16 avril 2025• Juge Unique 2