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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496949

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496949.20250415• 8ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT00621

Avocat : SELAS DE BODINAT ECHEZAR AVOCATS ASSOCIES

15 avril 2025• 5ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00518

Avocat : BARTHELEMY ET ASSOCIES

15 avril 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• 6ème chambre
CAA78Ordonnance

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE02941

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIES

15 avril 2025• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495789

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495789.20250415• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498099

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

15 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498099.20250415• 8ème chambre jugeant seule
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506972

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Cloudflare d’un recours contre une décision de l’Arcom lui enjoignant de bloquer l’accès à un site pornographique ne vérifiant pas l’âge de ses utilisateurs. La société requérante conteste la légalité de cette injonction administrative et demande, à titre subsidiaire, le renvoi de plusieurs questions préjudicielles à la Cour de justice de l’Union européenne. Ces questions portent notamment sur la compatibilité du dispositif national avec la directive sur la transparence des réglementations techniques (UE 2015/1535) et le règlement sur les services numériques (UE 2022/2065), ainsi qu’avec les droits fondamentaux garantis par la Charte (liberté d’entreprise, droit à un recours effectif, présomption d’innocence). Le tribunal devra se prononcer sur la régularité de la procédure administrative et sur l’étendue des pouvoirs de l’Arcom au regard du droit de l’Union.

Avocat : CABINET VALSAMIDIS, AMSALLEM, JONATH, FLAICHER ET ASSOCIES (SELAS)

15 avril 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321808

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision de l'inspecteur du travail refusant d'autoriser son licenciement par la société ESGCV. Le tribunal a jugé cette requête manifestement irrecevable, car la décision attaquée ne faisait pas grief à la salariée protégée, n'apportant aucune modification à sa situation. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes irrecevables sans régularisation.

Avocat : CABINET BLB ET ASSOCIÉS (CG)

15 avril 2025
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404433

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 28 000 euros présentée par Mme E, agent du CHU de Rouen, en réparation des préjudices liés à un syndrome anxio-dépressif. La requérante n'a pas démontré le caractère non sérieusement contestable de l'obligation, car la reconnaissance de l'imputabilité au service de cette pathologie fait l'objet d'un recours pendant et d'une contestation sérieuse de l'employeur. Le juge a appliqué l'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui exige une obligation certaine pour accorder une provision.

Avocat : MINIER MAUGENDRE ET ASSOCIEES

15 avril 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205606

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, détenu, qui contestait une décision de gestion menottée prise à son encontre. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car la décision attaquée était inexistante, aucun élément du dossier ne démontrant qu'une telle mesure avait été ordonnée. Le requérant n'a fourni ni précision sur la période concernée ni preuve de l'existence de cette décision. La solution s'appuie sur les articles L. 226-1 et R. 226-1 du code pénitentiaire, ainsi que sur l'article 803 du code de procédure pénale.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

15 avril 2025• 5ème chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2102355

Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation de la délibération du 18 février 2021 approuvant la création de la ZAC de l’Éco-quartier de la Gare à Compiègne, ainsi que le refus de retrait de cette délibération. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur instance et de leur action, désistement accepté par la communauté d’agglomération défenderesse. Par ordonnance du 15 avril 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

Avocat : KOHN ET ASSOCIES

15 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500715

Le Tribunal administratif de Grenoble a ordonné une expertise médicale, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, concernant la prise en charge de M. B au centre hospitalier régional de Grenoble suite à une opération de l'œil droit le 26 octobre 2018. La juridiction a jugé cette mesure utile pour déterminer si l'intervention a été réalisée conformément aux règles de l'art. L'expert désigné devra notamment décrire l'état du patient, les soins prodigués et se prononcer sur l'origine de son état actuel. Les demandes de condamnation au titre des frais d'expertise et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : JASPER AVOCATS ASSOCIATION D'AVOCATS À RESPONSABILITÉ PROFESSIONNELLE INDIVIDUELLE

15 avril 2025
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2503024

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Laurenge ossature bois. Celle-ci contestait le rejet de son offre et l'attribution du lot n° 2 d'un marché public de construction de maisons à ossature bois par la métropole européenne de Lille. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, tirés notamment d'un défaut d'information sur les motifs de rejet et d'un manque de précision des critères de notation dans le règlement de consultation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la société requérante, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

15 avril 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2103559

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la communauté d'agglomération Gap Tallard Durance d'une action en responsabilité contractuelle contre les sociétés Saur et Saunier infra pour des désordres affectant la station d'épuration de la Saulce, notamment un défaut de conception du traitement des boues. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la communauté d'agglomération. Il a considéré que la réception des travaux, prononcée avec des réserves qui n'ont pas été levées, empêchait l'engagement de la responsabilité décennale des constructeurs et que l'action contractuelle était prescrite. La solution retenue s'appuie sur les principes régissant la réception des travaux publics et la prescription quadriennale, sans application de textes spécifiques mentionnés dans la décision.

Avocat : SELARL CABANES NEVEU ASSOCIES

15 avril 2025• 3ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305395

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention "salarié". Le tribunal estime que le préfet n'a pas méconnu l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, faute pour le requérant d'avoir présenté un contrat de travail visé. Il juge également que l'insertion professionnelle de M. B, bien que réelle, ne constitue pas une situation exceptionnelle justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : KUHN-MASSOT

15 avril 2025• 3ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411840

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 18 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'illégalité du contrôle de police était sans incidence sur la légalité de l'arrêté et que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et d'application des frais de justice.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

15 avril 2025• 4ème Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300544

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté du 17 octobre 2022 par lequel le maire de Mormoiron ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de la SARL ADJG pour la construction d'une piscine et d'un local technique. Le tribunal a jugé que le dossier de déclaration préalable était suffisant et que les insuffisances alléguées n'avaient pas faussé l'appréciation de l'autorité administrative sur la conformité du projet. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 431-6 et R. 431-10 du code de l'urbanisme, ainsi que sur le principe selon lequel seules les omissions de nature à fausser l'appréciation de l'administration peuvent entacher d'illégalité une décision de non-opposition.

Avocat : PELLETIER ASSOCIES

15 avril 2025• 1ère Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404323

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision du 7 octobre 2024 par laquelle le maire de Quissac a exercé le droit de préemption de la commune sur une parcelle. La juridiction retient que la décision est dépourvue de base légale, la commune n'ayant pas produit la délibération instituant le droit de préemption urbain sur son territoire, en méconnaissance des articles R. 211-1 et R. 211-2 du code de l'urbanisme. Par ailleurs, la décision de préemption ne mentionne pas l'objet pour lequel ce droit est exercé, en violation de l'article L. 210-1 du même code.

Avocat : SCP CGCB ET ASSOCIES

15 avril 2025• 1ère Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2204327

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A contestant les prescriptions d’un permis de construire délivré par le maire de Liorac-sur-Louyre le 7 juin 2022. La requérante soutenait que ces prescriptions, notamment relatives à l’architecture, à la défense incendie et au risque d’inondation, étaient entachées d’erreur d’appréciation ou inutiles. Le tribunal a rappelé que l’administration ne peut imposer des prescriptions que si elles assurent la conformité du projet aux règles d’urbanisme, sans nécessiter un nouveau projet. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’appuie sur les articles R. 111-27 du code de l’urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIÉS

15 avril 2025• 6ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301673

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de l'EURL Siscare Auberchicourt, qui demandait la réduction de rappels de TVA pour les années 2018 et 2019. La société soutenait que la location d'un bâtiment à une clinique d'addictologie relevait du taux réduit de 10 % sur le fondement de l'article 279 du code général des impôts. Le tribunal juge que la mise à disposition de chambres aux patients est indissociable des prestations de soins et ne constitue pas une fourniture de logement éligible au taux réduit. En conséquence, la location est soumise au taux normal de 20 %, et les conclusions de la requête sont rejetées, y compris les demandes de frais de justice.

Avocat : CABINET GODET & ASSOCIES

15 avril 2025• 1re Section - 2e Chambre