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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301646

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. A Ribes, adjoint technique territorial, contestant la sanction d'exclusion temporaire de dix-huit mois (dont douze avec sursis) prononcée par le président du conseil départemental de la Corrèze. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que le conseil de discipline avait bien examiné les pièces et observations de l'agent. Il a également jugé que les faits reprochés (retards, absences, comportement inadapté) constituaient des fautes justifiant une sanction, et que celle-ci n'était pas disproportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée, sur le fondement des articles L. 533-1 du code général de la fonction publique et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BAZIN & ASSOCIÉS

15 avril 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500169

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de la société Hydrotech. Celle-ci demandait le versement d'une provision de 79 747,43 euros par la commune de Saint-Paul au titre du solde d'un marché public signé en 2016. La commune avait initialement contesté la demande, puis la société s'est désistée après avoir constaté le paiement de la somme due. Aucune condamnation n'a donc été prononcée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHARREL ET ASSOCIES

15 avril 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400358

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par la Polynésie française d’une requête en contravention de grande voirie visant à condamner Mmes F B et A G E pour des travaux et constructions illégaux (mur de soutènement, remblai) réduisant la section hydraulique d’un cours d’eau et occupant le domaine public fluvial et la servitude de curage. La défense invoquait l’ancienneté des constructions (plus de 30 ans) et l’absence de fondement juridique applicable avant 2004. Le tribunal a jugé que l’infraction de contravention de grande voirie est continue et que les dispositions de la délibération n° 78-128 du 3 août 1978, antérieure aux faits, prévoyaient déjà une servitude de curage, permettant ainsi de substituer ce fondement à celui de la délibération de 2004. En conséquence, il a condamné les contrevenantes à une amende, à l’enlèvement des installations sous astreinte, et au paiement des frais de remise en état et du procès-verbal, sur le fondement des articles L. 2132-2 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques et de la délibération n° 78-128 du

Avocat : Froment - Meurice & Associés

15 avril 2025• JUGE UNIQUE
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400384

Refus de prolongation d’une convention d’outillage privé avec obligation de service public – Tribunal administratif de la Polynésie française – La société requérante contestait le refus du directeur général du port autonome de Papeete de prolonger sa convention d’outillage privé. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision contestée constituait une mesure d’exécution d’un contrat administratif insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Les moyens soulevés, notamment tirés de l’absence de base légale au refus et de la méconnaissance du principe de liberté du commerce et de l’industrie, ont été écartés comme inopérants ou infondés.

Avocat : Froment - Meurice & Associés

15 avril 2025• 1ère Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301226

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 8 décembre 2022 par lequel le maire de Cadolive avait opposé un sursis à statuer à la demande de permis d'aménager de la SAS Amico pour douze lots. Le tribunal a jugé que le projet, situé dans un secteur enclavé entre zones urbanisées et desservi par les réseaux, n'était pas de nature à compromettre ou rendre plus onéreuse l'exécution du futur plan local d'urbanisme intercommunal, contrairement à l'appréciation de la commune. Cette décision se fonde sur les articles L. 153-11 et L. 151-9 du code de l'urbanisme, relatifs au sursis à statuer et au classement en zone naturelle.

Avocat : SCP JACQUIER ET ASSOCIES

15 avril 2025• 4ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400084

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi d’un recours contre un permis de construire délivré par la commune de La Ciotat, avait sursis à statuer par un jugement avant-dire-droit du 4 mars 2024 afin de permettre la régularisation de vices tenant à l’absence de mentions sur le plan de masse et de servitude de passage, sur le fondement de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme. La société pétitionnaire n’ayant pas obtenu de permis modificatif dans le délai imparti, le tribunal prononce l’annulation du permis de construire initial du 26 février 2021. La commune est condamnée à verser 1 800 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL DRAI ET ASSOCIÉS

15 avril 2025• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400414

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. G, qui contestait la sanction de quatorze jours de cellule disciplinaire pour insultes, menaces et tapage. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, la délégation de signature pour engager les poursuites étant valide. Il a estimé que les faits étaient établis et que la sanction n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur le code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

15 avril 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402941

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. G, qui contestait son placement à l'isolement au centre de détention de Joux-la-Ville. Le requérant invoquait l'incompétence du signataire et une erreur d'appréciation, mais le tribunal a jugé que la délégation de signature était régulière. Sur le fond, le juge a estimé que l'administration pénitentiaire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en fondant la mesure sur des faits de racket, conformément aux articles L. 213-8 et R. 213-30 du code pénitentiaire. La décision a donc été confirmée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

15 avril 2025• 2ème chambre
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2201640

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme A, qui sollicitait la condamnation du Grand Besançon Métropole pour des dommages causés à son véhicule par le dysfonctionnement d’une borne escamotable. Le tribunal a jugé irrecevable l’intervention volontaire de son assureur, la MAAF, en raison de son caractère tardif. Sur le fond, la responsabilité de la collectivité a été retenue, celle-ci n’ayant pas rapporté la preuve de l’entretien normal de l’ouvrage public. En conséquence, le Grand Besançon Métropole a été condamné à verser à Mme A la somme de 300 euros au titre de sa franchise, et à la MAAF la somme de 2 944,45 euros, avec intérêts, en application des principes de responsabilité pour défaut d’entretien normal d’un ouvrage public.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

15 avril 2025• Juge unique 1ère chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300074

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire un hangar agricole délivré par la maire de Puyvert à M. B. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de consultation de la commune de Lourmarin, jugeant que l'instruction du permis relevait exclusivement de la compétence de Puyvert. Il a également estimé que le projet ne méconnaissait pas l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, l'accès créé sur la carraire de Lourmarin ne générant pas de risque significatif pour la sécurité publique. Enfin, le tribunal a considéré que le hangar était directement nécessaire à une exploitation agricole au sens de l'article A.2 du plan local d'urbanisme.

Avocat : SCP CGCB ET ASSOCIES

15 avril 2025• 1ère Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401758

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A contestant le refus du maire d'Argilliers de lui délivrer un permis d'aménager un lotissement. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un vice de procédure, jugeant que l'avis tacite du préfet de région, né avant son avis exprès défavorable, ne faisait pas obstacle à ce que ce dernier s'y substitue. Il a également écarté le moyen d'insuffisance de motivation, l'arrêté litigieux visant les textes applicables et les motifs de fait. Sur le fond, le tribunal a considéré que le maire pouvait légalement refuser le permis sur le fondement de l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme, dès lors que le projet nécessitait des travaux d'extension des réseaux publics ne correspondant pas aux besoins de la collectivité. En conséquence, la requête de M. A a été rejetée.

Avocat : GMC AVOCATS ASSOCIÉS

15 avril 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306534

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 1er mars 2023 ordonnant son expulsion. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a jugé que la présence de M. A constituait une menace grave pour l'ordre public, compte tenu de ses condamnations pour viol et agressions sexuelles, et que l'expulsion ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

15 avril 2025• 3ème Chambre
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502644

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Argelès Nature Environnement. Celle-ci demandait l'arrêt immédiat de l'abattage de 52 arbres d'alignement, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale au droit de vivre dans un environnement équilibré. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas caractérisée ou que l'atteinte alléguée n'était pas suffisamment établie au regard des dispositions du code de l'environnement, notamment les articles L. 350-3 et L. 411-1. En conséquence, la demande de suspension des travaux a été rejetée.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

15 avril 2025
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406160

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du préfet de la Gironde du 28 mars 2024 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a retenu un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que M. A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de renvoi ont également été annulées.

Avocat : LASSORT

15 avril 2025• 6ème Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500489

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 9 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la procédure de consultation de la commission du titre de séjour avait été respectée. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 432-14 et R. 432-6, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHABBERT-MASSON

15 avril 2025• 1ère Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402702

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société I.C.O. contre la décision du maire de Quissac d’exercer le droit de préemption sur une parcelle. Le tribunal a jugé que l’acte attaqué, une simple mention manuscrite sans indication du prix, ne constituait pas une décision faisant grief et était donc irrecevable. En conséquence, les demandes d’annulation et d’injonction ont été rejetées. La décision s’appuie sur les articles L. 210-1 et suivants du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP CGCB ET ASSOCIES

15 avril 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301277

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C, agent de police municipale, qui contestait son exclusion temporaire de deux jours pour propos sexistes. La juridiction a écarté le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de l’arrêté du maire de Brive la Gaillarde, estimant que les griefs étaient suffisamment précisés. Elle a également jugé que l’enquête administrative, bien que n’ayant entendu que des collègues féminines, n’était pas entachée de partialité. Sur le fond, le tribunal a considéré que les faits de propos sexistes étaient établis et constituaient une faute justifiant une sanction proportionnée, en application des articles L. 121-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : BAZIN & ASSOCIÉS

15 avril 2025• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508601

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 26 mars 2025 par lequel le préfet de police avait maintenu M. A, ressortissant bangladais, en rétention administrative. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en estimant que la demande d'asile de l'intéressé, présentée après son placement en rétention, visait uniquement à faire échec à son éloignement, alors que M. A invoquait des éléments nouveaux. Cette décision est fondée sur l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

15 avril 2025• 8e Section - MESD
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403874

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation des hospices civils de Lyon pour la perte de ses effets personnels lors de son admission aux urgences de l'hôpital Edouard Herriot le 18 septembre 2023. Le tribunal a jugé que M. B, conscient et autonome lors de son admission, était en mesure de déposer ses affaires conformément à l'article L. 1113-1 du code de la santé publique, mais ne l'a pas fait. En l'absence de dépôt dans les formes prévues, la responsabilité de plein droit de l'établissement n'est pas engagée, et aucune faute n'a été établie. Par conséquent, les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

15 avril 2025• JU 5ème chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2403025

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a ordonné une expertise judiciaire, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, à la demande de M. B. Cette mesure vise à déterminer la nature, l'origine et l'imputabilité des désordres affectant son garage, qu'il attribue à des travaux d'assainissement et de voirie réalisés en 2017-2018 par la commune de Veyre Monton et l'entreprise Colas France. Le juge a estimé la mesure utile en raison des positions techniques divergentes des parties, notamment entre le rapport d'expertise amiable du requérant et celui de l'assureur de la commune. La mission confiée à l'expert inclut la constatation des désordres, l'analyse des liens contractuels et l'évaluation des travaux nécessaires.

Avocat : DUCROT&ASSOCIES

14 avril 2025