LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA21-2400414

Tribunal Administratif de Dijon — Décision N° TA21-2400414

mardi 15 avril 2025

JuridictionTribunal Administratif de Dijon
SectionTribunal Administratif de Dijon
N° DossierTA21-2400414
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationC
Formation2ème chambre
Avocat requérantSCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. G, qui contestait la sanction de quatorze jours de cellule disciplinaire pour insultes, menaces et tapage. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, la délégation de signature pour engager les poursuites étant valide. Il a estimé que les faits étaient établis et que la sanction n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur le code pénitentiaire.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 7 février 2024, M. D G, représenté par la société civile professionnelle Themis Avocats et Associés, demande au tribunal :

1°) d'annuler la décision du 20 décembre 2023 par laquelle le directeur interrégional des services pénitentiaires de Dijon a rejeté le recours administratif préalable dirigé contre la décision du 9 novembre 2023, par laquelle la commission de discipline du centre de détention de Joux-la-Ville lui a infligé une sanction de quatorze jours de cellule disciplinaire ;

2°) de mettre à la charge de l'État la somme de 1 500 euros au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Il soutient que :

- il n'est pas établi que M. F disposait d'une délégation du directeur de l'établissement à fin de le renvoyer devant la commission de discipline ;

- il n'est pas établi que M. C disposait d'une délégation à l'effet de présider la commission de discipline ;

- la décision attaquée est entachée d'un vice de procédure dès lors qu'il n'est pas établi que le premier assesseur n'était pas lui-même le rédacteur du compte rendu d'incident ;

- il conteste les faits de menaces et de tapage en date du 29 septembre 2023, dès lors qu'il a seulement entendu attirer l'attention d'un surveillant qui ne l'avait pas attendu quelques instants avant de l'accompagner à la douche ; s'il a frappé à la porte de sa cellule, il est très exagéré de considérer que ces faits seraient constitutifs d'un tapage ; le 6 octobre 2023, c'est le chef du bâtiment qui l'a traité de " clochard ", en présence des surveillants ; il a l'intention de porter plainte contre cette personne ; le 5 ou le 10 octobre 2023, rien n'explique l'attitude du surveillant qui a refusé qu'il se rende aux douches ; il n'a pas bloqué la porte mais attendait seulement une explication quant au refus qui venait de lui être opposé ;

- la sanction infligée est disproportionnée, eu égard à la faible gravité des faits reprochés et aux circonstances dans lesquelles ils sont intervenus ; il convient de prendre en considération l'attitude du personnel à son égard ; il a toujours été correct et respectueux, notamment à la maison d'arrêt de Bourges, dans laquelle il était incarcéré auparavant.

Par un mémoire en défense, enregistré le 30 janvier 2025, le ministre d'État, garde des sceaux, ministre de la justice, conclut au rejet de la requête.

Il soutient que les moyens soulevés par le requérant ne sont pas fondés.

Les parties ont été informées par une lettre du 3 février 2025 que cette affaire était susceptible, à compter du 24 février 2025, de faire l'objet d'une clôture d'instruction à effet immédiat en application des dispositions de l'article R. 611-11-1 du code de justice administrative.

La clôture de l'instruction a été fixée au 25 février 2025 par ordonnance du même jour.

M. G a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale par une décision du 22 janvier 2024.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code pénitentiaire ;

- la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 ;

- le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique :

- le rapport de M. Irénée Hugez,

- et les conclusions de M. Thierry Bataillard, rapporteur public.

Considérant ce qui suit :

1. M. D G, écroué le 7 juillet 2022 à la maison d'arrêt de Bourges, puis transféré au centre de détention de Joux-la-Ville le 6 juin 2023, a été condamné pour des faits de violence suivie d'incapacité n'excédant pas huit jours par une personne étant ou ayant été conjoint, concubin ou partenaire lié à la victime par un pacte civil de solidarité en récidive. Par une décision explicite du 20 décembre 2023, le directeur interrégional des services pénitentiaires de Dijon a rejeté le recours administratif préalable formé le 21 novembre 2023 par le conseil de l'intéressé à l'encontre de la sanction de quatorze jours de cellule disciplinaire prononcée le 9 novembre 2023 par le président de la commission de discipline du centre de détention de Joux-la-Ville pour des faits d'insultes, de menaces ou de propos outrageants à l'encontre de membres du personnel de l'établissement, de refus de se soumettre à une mesure de sécurité, une instruction de service ou de refus d'obtempérer et de tapage de nature à troubler l'ordre de l'établissement. M. G demande au tribunal, d'annuler la décision du 20 décembre 2023 du directeur interrégional des services pénitentiaires de Dijon.

Sur les conclusions à fin d'annulation :

En ce qui concerne la légalité externe :

2. En premier lieu, aux termes du premier alinéa de l'article R. 234-1 du code pénitentiaire : " Pour l'exercice de ses compétences en matière disciplinaire, le chef de l'établissement pénitentiaire peut déléguer sa signature à son adjoint, à un fonctionnaire appartenant à un corps de catégorie A ou à un membre du corps de commandement du personnel de surveillance placé sous son autorité. ". Aux termes de l'article R. 234-14 ce de code : " Le chef de l'établissement pénitentiaire ou son délégataire apprécie, au vu des rapports et après s'être fait communiquer, le cas échéant, tout élément d'information complémentaire, l'opportunité de poursuivre la procédure. Les poursuites disciplinaires ne peuvent être exercées plus de six mois après la découverte des faits reprochés à la personne détenue. ".

3. Il ressort des pièces du dossier que la décision de poursuivre la procédure disciplinaire a été prise le 2 novembre 2023 par M. F, capitaine, qui disposait d'une délégation à l'effet d'engager les poursuites disciplinaires en vertu d'un arrêté du 13 septembre 2023, référencé 89-2023-09-13-00003, de M. E B, chef d'établissement du centre de détention de Joux-la-Ville, régulièrement publié le 15 septembre 2023 au recueil des actes administratifs spécial référencé 89-2023-278 de la préfecture de l'Yonne. Le moyen tiré du vice de procédure tenant à l'absence de délégation donnée à la personne qui a engagé les poursuites doit, par suite, être écarté.

4. En deuxième lieu, aux termes de l'article R. 234-2 du code pénitentiaire : " La commission de discipline comprend, outre le chef de l'établissement pénitentiaire ou son délégataire, président, deux membres assesseurs. ". Aux termes de l'article R. 234-12 du même code : " En cas de manquement à la discipline de nature à justifier une sanction disciplinaire, un compte rendu est établi dans les plus brefs délais par l'agent présent lors de l'incident ou informé de ce dernier. L'auteur de ce compte rendu ne peut siéger en commission de discipline. ".

5. Il ressort des pièces du dossier que la commission de discipline a été présidée par M. H C, chef de service pénitentiaire, chef de détention, qui disposait d'une délégation à l'effet de présider la commission de discipline, en vertu d'un arrêté de M. E B, chef d'établissement du centre de détention de Joux-la-Ville, du 13 septembre 2023, référencé 89-2023-09-13-00003, régulièrement publié le 15 septembre 2023 au recueil des actes administratifs spécial de la préfecture de l'Yonne référencé 89-2023-278. Par ailleurs, il ressort également des pièces du dossier que les rédacteurs des comptes rendus d'incident pris en compte lors de cette commission de discipline, qui sont trois surveillants, et dont les initiales sont, dans l'ordre chronologique, " J M ", " A ", et " A C ", n'ont pas siégé lors de la commission de discipline en qualité d'assesseur, dès lors que les initiales de l'assesseur, membre du personnel pénitentiaire, étaient " G A ", et que cette commission comportait également un autre assesseur, nommé Gauthier. Par suite, les moyens tirés du caractère irrégulier de la composition de la commission de discipline doivent être écartés.

En ce qui concerne la légalité interne :

6. Il appartient au juge de l'excès de pouvoir, saisi de moyens en ce sens, de rechercher si les faits reprochés à un détenu ayant fait l'objet d'une sanction disciplinaire constituent des fautes de nature à justifier une sanction et si la sanction retenue est proportionnée à la gravité de ces fautes.

7. Aux termes de l'article R. 232-4 du code pénitentiaire : " Constitue une faute disciplinaire du premier degré le fait, pour une personne détenue : / () 12° De proférer des insultes, des menaces ou des propos outrageants à l'encontre d'un membre du personnel de l'établissement, d'une personne en mission ou en visite au sein de l'établissement pénitentiaire ou des autorités administratives ou judiciaires ; () ". Aux termes de l'article R. 232-5 du même code : " Constitue une faute disciplinaire du deuxième degré le fait, pour une personne détenue : / 1° De refuser de se soumettre à une mesure de sécurité définie par une disposition législative ou réglementaire, par le règlement intérieur de l'établissement pénitentiaire, défini aux articles L. 112-4 et R. 112-22, ou par toute autre instruction de service ou refuser d'obtempérer immédiatement aux injonctions du personnel de l'établissement ; / () 15° De provoquer un tapage de nature à troubler l'ordre de l'établissement ; () ". Aux termes du premier alinéa de l'article R. 235-12 de ce code : " La durée de la mise en cellule disciplinaire ne peut excéder vingt jours pour une faute disciplinaire du premier degré () ".

8. En premier lieu, il ressort des trois comptes rendus d'incidents des 29 septembre, 6 et 10 octobre 2023, produits par le requérant lui-même, que le 29 septembre 2023, l'intéressé, demeurant au lit, n'a pas répondu au surveillant venu pour l'accompagner à la douche, qu'à la seconde demande du surveillant, le requérant lui a répond que l'on n'était pas " à l'armée, ou même la légion " et qu'après que le surveillant a accompagné trois autres détenus à la douche, il a organisé un tapage de cinq minutes en insultant le surveillant par les termes " surveillant de merde ", " fils de chien ", " nique ta mère " puis en menaçant de casser sa cellule s'il n'était pas immédiatement accompagné à la douche, que le 6 octobre 2023, l'intéressé a dit, en sortant du bureau de l'officier du bâtiment 2 " quand je vais sortir, ton chef, je vais lui mettre un pare-chocs dans la gueule, il va voir qui je suis, moi " et que le 10 octobre 2023, devant le refus du surveillant à 7 h 10 de l'accompagner à la douche, l'intéressé a bloqué la fermeture de sa porte de cellule avec le pied puis à la quatrième injonction de retirer son pied, a forcé le passage afin de se rendre à la douche tout de même. Si M. G conteste la matérialité des faits ainsi rapportés, alors au demeurant qu'il a admis, au cours de la procédure, avoir fait obstacle avec son pied à la fermeture de sa cellule et avoir parlé " de la légion ", et alors que certains des propos tenus correspondent très exactement à un vocabulaire spécifique, déjà utilisé par l'intéressé dans des situations de même nature, il n'apporte à l'appui de sa contestation aucun élément suffisamment précis de nature à mettre valablement en doute l'exactitude ou la sincérité des comptes rendus d'incidents établis par trois surveillants différents qui les ont constatés. Dès lors, le requérant n'est pas fondé à soutenir que la matérialité des faits qui lui sont reprochés ne serait pas établie. Par suite, le moyen tiré de l'erreur de fait doit être écarté.

9. En deuxième lieu, il résulte de ce qui précède que les faits ainsi commis s'analysent comme, les premiers, tout à la fois des insultes à caractère outrageant formulées à l'encontre d'un surveillant, un tapage de nature à troubler l'ordre de l'établissement et un refus de se soumettre aux instructions de service, les deuxièmes des menaces à l'encontre d'un membre du personnel et les troisièmes comme un refus d'obtempérer. Eu égard au nombre de faits fautifs commis sur une période de douze jours, au nombre de sanctions déjà infligées au requérant au cours de sa période de détention, en outre pour des faits similaires, pour certaines d'entre elles, et alors que les insultes, menaces et propos outrageants constituent des fautes disciplinaires du premier degré, passibles d'une sanction pouvant aller jusqu'à vingt jours de cellule disciplinaire, la sanction prononcée de quatorze jours de cellule disciplinaire n'est pas disproportionnée. Par suite, ce moyen doit être écarté.

10. Il résulte de tout ce qui précède que M. G n'est pas fondé à demander l'annulation de la décision du 20 décembre 2023 par laquelle le directeur interrégional des services pénitentiaires de Dijon a rejeté le recours administratif préalable dirigé contre la décision du 9 novembre 2023, par laquelle la commission de discipline du centre de détention de Joux-la-Ville lui a infligé une sanction de quatorze jours de cellule disciplinaire.

Sur les conclusions tendant à l'application des dispositions des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 :

11. Ces dispositions font obstacle à ce que soit mise à la charge de l'État, qui n'est pas, dans la présente instance, la partie perdante, la somme que le conseil de M. G demande au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

D É C I D E :

Article 1er : La requête de M. G est rejetée.

Article 2 : Le présent jugement sera notifié à M. D G, au ministre d'État, garde des sceaux, ministre de la justice et à la société civile professionnelle Themis Avocats et Associés.

Délibéré après l'audience du 8 avril 2025, à laquelle siégeaient :

M. Nicolet, président,

M. Hugez, premier conseiller,

Mme Hascoët, première conseillère.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 15 avril 2025

Le rapporteur,

I. Hugez

Le président,

Ph. Nicolet

La greffière,

L. Curot

La République mande et ordonne au ministre d'État, garde des sceaux, ministre de la justice, en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

lc

Décisions similaires

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608292

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 5 mai 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa liberté d'aller et venir et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les contraintes horaires imposées (présence au domicile de 14h à 17h) n'étaient pas disproportionnées, faute de preuves suffisantes de leur incompatibilité avec le suivi scolaire de sa belle-fille. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608430

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté préfectoral du 14 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le préfet ayant examiné les critères légaux. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et de communication du dossier.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608432

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant un arrêté préfectoral du 15 mai 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle du requérant avait été examinée, notamment son maintien irrégulier après expiration de son visa. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur la base des articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

01/06/2026

TA13Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2607881

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du sous-préfet d’Istres du 7 avril 2026 mettant en demeure M. et Mme A... de quitter leur logement à Vitrolles. La requête a été jugée irrecevable car elle n’était pas accompagnée de la copie intégrale de la décision contestée, en méconnaissance des exigences procédurales. En conséquence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience, et a refusé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

01/06/2026

← Retour aux décisions