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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
CEDécision

Conseil d'État — N° 491572

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

14 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:491572.20250414• 5ème et 6ème chambres réunies
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430556

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 16 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant à l'encontre d'une décision de police administrative prise par une autorité nationale. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

14 avril 2025• 4e Section - 2e Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501642

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par la SCI Geneviève et autres, afin de suspendre un permis de construire délivré le 21 mai 2024 par le maire d'Estadens à la SAS CIMAJ pour un bâtiment industriel de traitement du bois. Les requérants invoquent l'urgence, les travaux étant en cours, et un doute sérieux sur la légalité de l'acte, notamment en raison d'une méconnaissance de l'article L. 422-7 du code de l'urbanisme (intérêt du maire au projet, son frère étant propriétaire d'une partie du terrain d'assiette). La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la décision examine les conditions de recevabilité, d'urgence et de doute sérieux, en application des articles L. 521-1 et R. 600-1 du code de justice administrative, ainsi que des articles L. 151-11 et L. 422-7 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP D'AVOCATS SALESSE ET ASSOCIES

14 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2308450

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B d’une demande d’annulation des rapports provisoire et définitif de l’Inspection générale de l’éducation, du sport et de la recherche (IGESR) concernant le pilotage de la Fédération française de football, ainsi que de la synthèse publiée par le ministère des sports. Le requérant invoquait notamment une procédure irrégulière, un défaut d’impartialité et des erreurs de fait. Par un mémoire du 20 mars 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 14 avril 2025, sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET FREGET GLASER & ASSOCIES

14 avril 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401547

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui contestait le retrait de sa carte de résident par le préfet de l'Orne. Le tribunal a estimé que la condamnation pénale de l'intéressée pour des violences avec arme, commises en 2023, constituait une menace grave et actuelle pour l'ordre public, justifiant le retrait sur le fondement de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que les liens familiaux et professionnels de Mme B en France n'étaient pas suffisamment stables pour faire obstacle à la mesure.

Avocat : SCP LAPOUGE ET ASSOCIES

14 avril 2025• 3ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501876

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par M. B et Mme A, voisins immédiats, pour contester un permis de construire délivré par le maire de Castres le 16 juillet 2024, autorisant l’agrandissement d’une terrasse et la création d’une véranda et d’un atelier. Les requérants invoquent l’urgence et plusieurs moyens sérieux, notamment l’incompétence du signataire, le caractère frauduleux du dossier (mur présenté à tort comme mitoyen), l’insuffisance des pièces et la méconnaissance des règles d’urbanisme (articles UA4, UA7, UA11 du PLU et R. 111-27 du code de l’urbanisme). La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur l’appréciation des conditions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, relatives à l’urgence et au doute sérieux sur la légalité de l’acte attaqué.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

14 avril 2025
TA83Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303471

Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 14 avril 2025, du désistement pur et simple de l’Agence de Gestion des Sinistres Médicaux (AGSM) dans son litige l’opposant à l’Office National d’Indemnisation et des Accidents Médicaux (ONIAM). L’AGSM demandait initialement l’annulation d’un titre exécutoire de 1.807,39 euros émis par l’ONIAM. Le tribunal, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, a prononcé la clôture de l’instance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : UGGC & ASSOCIES

14 avril 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400023

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 28 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Il a également jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. Par conséquent, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de renvoi, fondées sur ce refus légal, ont été validées.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

14 avril 2025• 1ère chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400213

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malienne, contestant l'arrêté préfectoral du 3 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, après examen des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations des articles 8 de la convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

14 avril 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400937

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 février 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour d'un an ont été validées, l'ensemble des moyens soulevés étant rejetés.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

14 avril 2025• 1ère chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401216

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour pris par la préfète des Deux-Sèvres le 22 avril 2024. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation, la décision étant fondée sur l’absence de liens privés et familiaux suffisamment établis en France.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

14 avril 2025• 1ère chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401349

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a estimé que la procédure d'avis du collège de médecins de l'OFII était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'offre de soins étant suffisante au Mali. Les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés. En conséquence, la décision de refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi ont été jugées légales.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

14 avril 2025• 1ère chambre
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314748

Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement de la SAS Vildieu Père et Fils, qui demandait le remboursement d’un crédit de TVA de 80 000 euros pour août 2022. L’administration ayant fait droit à sa demande, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai d’un mois, la requérante est réputée s’être désistée. L’ordonnance constate ce désistement pur et simple.

Avocat : CABINET JULIEN JEULIN ASSOCIES

11 avril 2025
CEDécision

Conseil d'État — N° 498006

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

11 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498006.20250411• 1ère chambre jugeant seule
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408967

Le Tribunal administratif de Melun, par une ordonnance du 11 avril 2025, a constaté le désistement d'office de Mme B, qui demandait l'exécution d'un jugement du 13 juillet 2022 annulant sa décision d'affectation et ordonnant sa réintégration en tant que directrice générale adjointe de la commune de Bussy-Saint-Georges. Ce désistement a été prononcé sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. La demande de la commune tendant à la condamnation de Mme B au titre de l'article L. 761-1 du même code a été rejetée.

Avocat : BUES & ASSOCIES

11 avril 2025
TA80Ordonnance

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501454

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur du centre pénitentiaire de Beauvais imposant un dispositif de séparation (hygiaphone) pour les visites de M. B pendant trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'absence de contact physique avec sa mère ne constituant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, d'autant que la mesure ne supprimait pas les visites. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée comme manifestement dénuée de fondement.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

11 avril 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217932

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A B, agent du département de la Seine-Saint-Denis, qui contestait la délibération du 7 juillet 2022 relative à la valorisation des métiers et au régime indemnitaire (IFSE et CIA). La juridiction a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par le département, mais a jugé que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. Elle a notamment estimé que la délibération ne méconnaissait pas les dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 ni le principe d'équité, et que le classement des psychologues territoriaux dans le groupe A1 n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, toutes les conclusions de la requête, y compris indemnitaires et d'injonction, ont été rejetées.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

11 avril 2025• 4ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217880

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A B contestant la délibération du 7 juillet 2022 du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis relative au régime indemnitaire des agents. La requérante invoquait notamment une méconnaissance du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et une erreur manifeste d'appréciation concernant le classement des psychologues territoriaux. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A B, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la délibération était conforme aux textes applicables, dont le code général de la fonction publique et les décrets relatifs au régime indemnitaire.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

11 avril 2025• 4ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217881

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, agent du département de la Seine-Saint-Denis, qui contestait la délibération du 7 juillet 2022 relative à la valorisation des métiers et au régime indemnitaire. La juridiction a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par le département, mais a jugé que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. Elle a notamment estimé que la délibération ne méconnaissait pas les dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 portant création du régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l'expertise et de l'engagement professionnel (RIFSEEP), ni le principe d'équité. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

11 avril 2025• 4ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217888

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A B, agent du département de la Seine-Saint-Denis, qui contestait la délibération du 7 juillet 2022 relative à la valorisation des métiers et à la modification du régime indemnitaire. La juridiction a principalement opposé l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre la délibération, celles-ci étant tardives, et a également écarté les conclusions indemnitaires faute de demande préalable. Sur le fond, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 portant création du régime indemnitaire tenant compte des fonctions, des sujétions, de l'expertise et de l'engagement professionnel (RIFSEEP), ont été jugés infondés.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIÉS

11 avril 2025• 4ème chambre