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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01792

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

10 avril 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA02280

Avocat : MANUEL GROS, HÉLOÏSE HICTER & ASSOCIÉS

10 avril 2025• 1re chambre - formation à 3
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01651

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 avril 2025
• 1ère chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01681

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

10 avril 2025• 1ère chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01378

Avocat : SCP E.FORGEOIS ET ASSOCIES

10 avril 2025• 1re chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00019

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS - AVOCATS

10 avril 2025• Juge des référés
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00495

Avocat : CABINET GARRY ET ASSOCIES

10 avril 2025• Juge des référés
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300241

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le litige opposant la SAS 3D Est à la commune de Longeville-lès-Saint-Avold concernant un marché de démolition. La société contestait un titre exécutoire de 7 700 euros émis pour des pénalités de retard et réclamait le paiement d’un solde de 6 506,46 euros. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par la commune, estimant que la simple compensation comptable n’avait pas éteint le litige. Sur le fond, il a jugé que la société n’établissait pas que les retards lui étaient imputables, mais a considéré que la commune n’avait pas démontré le bien-fondé des pénalités, notamment en raison de l’absence de mise en demeure préalable et de l’implication d’un sous-traitant. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les stipulations du cahier des clauses administratives particulières (CCAP) et les principes généraux du droit des contrats administratifs.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

10 avril 2025• 2ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2501093

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de maintien en rétention administrative pendant l'examen de sa demande d'asile. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. A n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, après une demande en ce sens restée sans réponse. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance, sans examiner le fond du litige.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

10 avril 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301118

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la demande de la SAS Chambly FD, qui exploitait un complexe de loisirs incluant une activité de bowling. La société sollicitait la restitution de 120 048 euros de TVA, estimant que ses recettes d'accès au bowling relevaient du taux intermédiaire de 10 % prévu à l'article 279 b nonies du code général des impôts pour les installations à caractère ludique. Le tribunal a jugé que le bowling constitue une activité sportive, et non une activité ludique au sens de ce texte, et que l'absence de compétitions dans ses installations était sans incidence sur cette qualification. En conséquence, l'application du taux normal de 20 % a été confirmée, et la demande de restitution a été rejetée.

Avocat : RDB ASSOCIES COMPIEGNE

10 avril 2025• 2ème Chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203695

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme D, agent territorial, contestant le refus du maire de Nîmes de reconnaître l’imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif et des arrêts de travail prescrits à compter du 24 mars 2021, ainsi que l’arrêté la plaçant à demi-traitement. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que la décision de refus était suffisamment motivée et que les conditions de travail invoquées, bien que difficiles, ne présentaient pas de lien direct et certain avec la pathologie, conformément aux principes régissant l’imputabilité au service. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de réclamation préalable, et les autres moyens (vices de procédure, délai excessif) ont été écartés. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article 57 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

10 avril 2025• 2ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404744

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B, qui souhaitait déterminer les causes du décès de son père survenu après une prise en charge au centre hospitalier d'Orange. Le tribunal a fait droit à cette demande, considérant la mesure utile dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité médicale. Il a désigné un expert avec pour mission d'examiner le dossier médical et de se prononcer sur la conformité des soins prodigués aux données acquises de la science. En revanche, la demande de dépôt d'un pré-rapport a été rejetée, l'expert étant libre d'organiser sa mission dans le respect du contradictoire.

Avocat : CABINET ABEILLE & ASSOCIES

10 avril 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204234

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 20 avril 2022 par lequel le maire de Saurat s'est opposé à la déclaration préalable de M. A pour la régularisation d'une plateforme de terre de 1 080 m². Le tribunal a jugé que le motif initial de refus, fondé sur l'article A11 du plan local d'urbanisme, était illégal car cet article ne s'applique qu'aux constructions et non à un simple mouvement de terre. La demande de substitution de motifs présentée par la commune, tirée de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, a été rejetée. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de réexaminer la déclaration préalable dans un délai de deux mois et a condamné la commune à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

10 avril 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203039

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, agent de maîtrise communal, qui contestait un arrêté du maire d'Anglès-du-Tarn lui infligeant une exclusion temporaire de huit jours pour insubordination et comportement irrespectueux. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, et que la matérialité des faits d'insubordination était établie. Il a également estimé que la sanction n'était pas disproportionnée compte tenu du comportement réitéré de l'agent, en application des lois des 13 juillet 1983 et 26 janvier 1984 relatives à la fonction publique. Les conclusions de M. B ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

10 avril 2025• 6ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303647

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B C, voisin d’un projet de construction, qui contestait le refus implicite du maire de Saurat et du préfet de l’Ariège de dresser un procès-verbal d’infraction et d’édicter un arrêté interruptif de travaux pour non-respect du permis de construire. La commune a opposé un non-lieu en raison d’un procès-verbal déjà dressé, mais le tribunal l’a écarté car ce document ne concernait pas les infractions spécifiques alléguées par le requérant. Sur le fond, le tribunal a examiné les obligations des autorités en vertu des articles L. 480-1 et L. 480-2 du code de l’urbanisme. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

10 avril 2025• 3ème Chambre
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302795

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la commune de Lamasquère d’un recours en annulation contre une délibération de la communauté d’agglomération Le Muretain Agglo. La commune s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la communauté d’agglomération tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

10 avril 2025
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401522

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, secrétaire de mairie titularisée, qui contestait sa révocation prononcée par le maire de Tizac-de-Lapouyade pour avoir utilisé à des fins personnelles la carte de paiement du service. Le tribunal a écarté les moyens de procédure, jugeant que l’avis du conseil de discipline lui avait bien été communiqué et que ce conseil avait statué dans le délai de deux mois. Il a également considéré que l’administration pouvait légalement se fonder sur les images de vidéo-surveillance d’un supermarché, obtenues sans déloyauté, pour établir les faits. Enfin, la sanction de révocation a été jugée proportionnée aux manquements commis, en application du code général de la fonction publique et du décret n° 89-677 du 18 septembre 1989.

Avocat : SCP CGCB ET ASSOCIES

10 avril 2025• 4ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211990

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la demande de M. A, détenu, qui sollicitait la condamnation de l'État pour 24 fouilles corporelles intégrales subies entre juin 2021 et avril 2022. Le requérant invoquait une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles 57 de la loi du 24 novembre 2009 et R. 57-7-79 du code de procédure pénale, estimant ces fouilles injustifiées et disproportionnées. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que les fouilles étaient justifiées par des raisons de sécurité et proportionnées aux nécessités de l'ordre dans l'établissement.

Avocat : THEMIS ET ASSOCIES

10 avril 2025• 5ème chambre, JU
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400855

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de la région Guadeloupe contestant un titre exécutoire émis par la communauté d'agglomération Nord Basse-Terre pour le remboursement d'une subvention de 6 710 662 euros. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car le titre exécutoire mentionnait les voies et délais de recours, et que la région n'avait pas respecté le délai de deux mois. En conséquence, la demande d'annulation et de décharge a été rejetée, et la région a été condamnée à verser 1 500 euros à la communauté d'agglomération au titre des frais de justice.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

10 avril 2025• 2ème Chambre
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401619

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la société Edeis Aéroport Mayotte de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir l’homologation d’un protocole et le versement d’une provision de 104 484,18 euros par la société Mado Mayotte. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements par ordonnance.

Avocat : CHEVRIER ASSOCIES

10 avril 2025