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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403454

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par M. B pour contester une décision du ministre de l’intérieur du 20 juin 2024 lui retirant 6 points et invalidant son permis de conduire. En cours d’instance, le ministre a retiré cette décision et rétabli la validité du permis avec 6 points, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par M. B au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET EGERIA-SAINT-CRICQ & ASSOCIES

7 avril 2025
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109770

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, adjoint territorial d'animation, qui contestait son arrêté de mise à la retraite d'office pris par le maire de Leforest. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la composition du conseil de discipline, jugeant que les représentants du personnel siégeant relevaient bien de la même catégorie hiérarchique que l'agent. Il a également rejeté le moyen fondé sur le défaut d'information du droit de se taire, en application des principes découlant de l'article 9 de la Déclaration de 1789 et de la jurisprudence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
7 avril 2025• 8ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203327

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, un détenu, qui demandait le versement d’arriérés de salaire pour son travail au centre de détention de Bapaume entre juin 2019 et août 2021. Le requérant soutenait avoir effectué plus d’heures que celles mentionnées sur ses fiches de paie, mais n’a apporté aucun élément probant pour contredire ces documents officiels. La juridiction, statuant en juge unique, a considéré que l’administration avait correctement appliqué les taux horaires prévus par le code de procédure pénale (articles D. 432-1 et D. 433-3) et les décrets fixant le SMIC. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

7 avril 2025• juge unique (8)
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203564

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B, un détenu, pour obtenir le paiement d’un rappel de salaire de 445,37 euros pour un travail effectué au centre pénitentiaire de Longuenesse entre janvier 2018 et juin 2019. Le ministre de la justice a reconnu une erreur de calcul et a proposé de réduire la somme à 348,95 euros. Le tribunal a fait droit à la demande partielle de M. B en condamnant l’État à lui verser 348,95 euros, assortis des intérêts au taux légal à compter du 20 janvier 2022, en application des articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

7 avril 2025• juge unique (8)
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203565

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B, détenu au centre pénitentiaire de Lille-Annœullin, d'une demande de condamnation de l'État à lui verser 274,43 euros pour des arriérés de salaire sur la période de juillet 2020 à janvier 2021. Le ministre de la justice a reconnu une erreur de calcul et a proposé de ramener la somme due à 245,11 euros. Le tribunal a fait droit à cette demande, condamnant l'État à verser cette somme à M. B, assortie des intérêts au taux légal à compter du 20 janvier 2022 et de leur capitalisation. La décision s'appuie sur les articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale, ainsi que sur les articles R. 381-99 et R. 381-105 du code de la sécurité sociale, relatifs à la rémunération des personnes détenues et aux cotisations sociales.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

7 avril 2025• juge unique (8)
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302503

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B A, qui contestait l'arrêté du 23 novembre 2022 par lequel la maire de Strasbourg avait refusé l'autorisation de changement d'usage de son local d'habitation en meublé touristique. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur de droit, en application des articles L. 631-7 et L. 631-7-1 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que du règlement municipal de Strasbourg. Il a jugé que M. A, en tant que locataire, ne pouvait bénéficier des dérogations sans compensation prévues par l'article 7 du règlement, car il ne détenait pas le bien en qualité de propriétaire personne physique. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SELARL IDEA AVOCATS ASSOCIÉS

7 avril 2025• 4ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508728

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête du centre d'action sociale de la Ville de Paris, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à un résident de le laisser pénétrer dans son logement pour réaliser des travaux de désinsectisation et de réhabilitation. Le juge a estimé que la mesure n'était pas utile, car le règlement intérieur de la résidence permettait déjà au centre d'accéder au logement pour ces travaux, même en cas de refus du résident. Il a également jugé irrecevable la demande d'autorisation de pénétrer dans le domicile avec le concours de la force publique, une telle mesure ne relevant pas de sa compétence.

Avocat : CABINET SEBAN ET ASSOCIES

7 avril 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300358

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. C et Mme D d’une requête en annulation d’un permis de construire tacite délivré par le maire de Marseille à la SAS Miculas Investissements pour une maison individuelle et une piscine. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur action. Par ordonnance du 7 avril 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

7 avril 2025
TA13Ordonnance

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2301395

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. C et Mme F d’une requête visant à contester un permis d’aménager tacitement délivré par le maire de Marseille. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur action, désistement accepté sans condition par le bénéficiaire du permis. Par ordonnance du 7 avril 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution n’a été retenue, la procédure s’achevant ainsi sans examen au fond.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

7 avril 2025
TA14Ordonnance

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501024

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a donné acte du désistement de M. B de ses conclusions aux fins d'injonction visant à obtenir un récépissé et une autorisation de travail. Le requérant s'est désisté après que sa situation a été régularisée, mais a maintenu sa demande de frais de justice. Le juge a mis à la charge de l'État une somme de 300 euros au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LASSOUED

7 avril 2025
TA30Ordonnance

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402017

Le Tribunal administratif de Nîmes a constaté le désistement d’office de Mme B, qui contestait le refus de la communauté d’agglomération Nîmes Métropole de la placer en congé de longue maladie. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la collectivité au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

7 avril 2025
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302292

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la communauté d'agglomération de Castres-Mazamet d'une requête en annulation d'un avis de sommes à payer émis par le Syndicat mixte de gestion du Conservatoire de musique et de danse du Tarn. Par un mémoire du 18 mars 2025, la communauté d'agglomération s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune somme n'a été mise à la charge du syndicat.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

7 avril 2025
TA78Ordonnance

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302604

Le Tribunal administratif de Versailles, par une ordonnance du 7 avril 2025, a donné acte du désistement de la commune du Mérévillois de sa demande d’expertise concernant des malfaçons sur le lot « Menuiserie extérieure bois » d’un marché public de travaux. La commune justifiait ce désistement par un blocage des opérations d’expertise et la nécessité de remplacer les menuiseries pour des raisons de sécurité. Le tribunal a également liquidé et taxé les frais et honoraires de l’expert à 4 300 euros, en application des articles R. 621-11 et suivants du code de justice administrative, et a mis cette somme à la charge de la commune.

Avocat : SCP RAFFIN & ASSOCIES

7 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320050

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du syndicat des copropriétaires du 68 rue Michel-Ange, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par la maire de Paris pour un bâtiment d'habitation et un garage au 66 rue Michel-Ange. Le syndicat n'avait pas notifié son recours à la Ville de Paris dans le délai de quinze jours francs prévu par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, obligation non régularisable. En conséquence, le tribunal a condamné le syndicat à verser 1 500 euros à la bénéficiaire du permis et 1 500 euros à la Ville de Paris au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET JEAN FRANCOIS PERICAUD ET PHILIPPE PERICAUD ASSOCIES (SCP)

7 avril 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407252

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte, par ordonnance du 7 avril 2025, du désistement pur et simple de la requête présentée par les sociétés ETF et Alstom Transport. Ces sociétés contestaient le décompte général d’un marché public conclu avec SNCF Réseau et demandaient notamment la restitution de pénalités, le paiement de travaux supplémentaires et des dommages et intérêts. SNCF Réseau ayant accepté ce désistement, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et clos l’instance.

Avocat : CABINET D4 AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

7 avril 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304599

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande d'indemnisation de la SAS Pain et créations, qui exploitait une boulangerie à Noisy-le-Sec et sollicitait 88 100,64 euros pour les préjudices subis entre mars et septembre 2022 lors des travaux de prolongement du tramway T1. Le tribunal a estimé que la société, ayant acquis son fonds de commerce en 2018 après des mesures de publicité sur les travaux, s'était exposée en connaissance de cause aux nuisances, ce qui exclut tout préjudice anormal et spécial. En conséquence, la responsabilité sans faute des maîtres d'ouvrage (département de la Seine-Saint-Denis et RATP) n'a pas été retenue, et la requête a été rejetée.

Avocat : CORDELIER & Associés

7 avril 2025• 7ème Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504636

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société AU4G. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de maîtrise d'œuvre lancé par la région Île-de-France, en soutenant notamment que ses exigences de recevabilité des candidatures étaient insuffisamment définies et que l'appréciation de ses capacités était entachée d'erreur manifeste. Le juge a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, validant ainsi la décision de la région d'exclure le groupement de la société AU4G pour défaut de justification de la compétence d'ergonomiste. La demande de la société AU4G a donc été rejetée, sans qu'il soit fait application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIÉS

7 avril 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2410407

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur la demande de Mme D, a ordonné une expertise médicale afin d'évaluer les préjudices résultant de sa chute sur la voie publique survenue le 8 juin 2022 à Marseille. La requérante invoquait un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public (affaissement de chaussée non signalé) pour engager la responsabilité de l'État ou de la métropole. Le juge a estimé que la mesure d'expertise, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, était utile en présence d'éléments suffisants (photographies, attestation des marins-pompiers, certificat médical) établissant un lien potentiel entre la chute et l'état de la voie. En revanche, la demande de provision de 2 000 euros a été rejetée, l'obligation de la personne publique n'étant pas, en l'état, sérieusement contestable, notamment faute de lien direct établi entre le dommage et un défaut d'entretien imputable à l'État.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

7 avril 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503427

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 19 mars 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. B à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a jugé que la décision d'assignation à résidence avait été prise en méconnaissance du droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, car M. B n'avait pas été spécifiquement entendu avant son édiction, notamment après le refoulement par les autorités algériennes. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

7 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304679

Désistement d’instance. Tribunal administratif de Toulouse. La requérante, Mme C, demandait l’annulation du refus implicite de la commune de Saint-Gaudens de rétablir la libre circulation d’une venelle. Elle s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 27 décembre 2024. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 avril 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

7 avril 2025