44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
44 027
Décisions totales
383 756
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, professeure des écoles, qui contestait le refus de France Travail (ex-Pôle Emploi) de lui accorder l’allocation d’aide au retour à l’emploi. La requérante soutenait que sa rupture conventionnelle constituait une privation involontaire d’emploi et que la période de référence pour le calcul de ses droits devait inclure les douze mois précédant sa mise en disponibilité. Le tribunal a jugé que Mme B ne remplissait pas la condition de durée d’affiliation sur la période de référence de vingt-huit mois précédant la fin de son contrat, car elle était en disponibilité durant cette période, et a estimé qu’elle ne pouvait se prévaloir de la circulaire ministérielle du 21 février 2011. La décision s’appuie sur les articles L. 5424-1 et L. 5422-20 du code du travail, ainsi que sur la loi n°2019-828 du 6 août 2019.
Avocat : CABINET TESTARD COURTEILLE ASSOCIÉS
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A d’une demande d’exécution sous astreinte d’une précédente ordonnance de référé suspension du 16 octobre 2024, qui enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer sa demande de regroupement familial pour son épouse et son fils. Le préfet a finalement accordé les autorisations sollicitées, mais M. A a signalé des erreurs dans les actes délivrés (noms, prénoms, date et ambassade compétente). M. A s’est ensuite désisté de ses conclusions à fin d’exécution, tout en maintenant sa demande de frais de justice. Le juge des référés a donné acte du désistement et condamné l’État à verser 500 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, sans se prononcer sur le fond des erreurs signalées.
Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES