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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300444

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B, professeure des écoles, qui contestait le refus de France Travail (ex-Pôle Emploi) de lui accorder l’allocation d’aide au retour à l’emploi. La requérante soutenait que sa rupture conventionnelle constituait une privation involontaire d’emploi et que la période de référence pour le calcul de ses droits devait inclure les douze mois précédant sa mise en disponibilité. Le tribunal a jugé que Mme B ne remplissait pas la condition de durée d’affiliation sur la période de référence de vingt-huit mois précédant la fin de son contrat, car elle était en disponibilité durant cette période, et a estimé qu’elle ne pouvait se prévaloir de la circulaire ministérielle du 21 février 2011. La décision s’appuie sur les articles L. 5424-1 et L. 5422-20 du code du travail, ainsi que sur la loi n°2019-828 du 6 août 2019.

Avocat : CABINET TESTARD COURTEILLE ASSOCIÉS

2 avril 2025• 5ème Chambre (JU)
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407165

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. A d’une demande d’exécution sous astreinte d’une précédente ordonnance de référé suspension du 16 octobre 2024, qui enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer sa demande de regroupement familial pour son épouse et son fils. Le préfet a finalement accordé les autorisations sollicitées, mais M. A a signalé des erreurs dans les actes délivrés (noms, prénoms, date et ambassade compétente). M. A s’est ensuite désisté de ses conclusions à fin d’exécution, tout en maintenant sa demande de frais de justice. Le juge des référés a donné acte du désistement et condamné l’État à verser 500 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, sans se prononcer sur le fond des erreurs signalées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

2 avril 2025
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400512

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D, qui contestait sa prise en charge par le CHU de La Réunion suite à une fracture de la jambe droite opérée le 18 octobre 2020. Le juge a estimé que l’expertise judiciaire était utile, car l’expertise amiable préalable n’était pas suffisamment claire sur les éventuels manquements aux règles de l’art et les préjudices en lien. La mission de l’expert, un chirurgien orthopédique, porte sur l’analyse des soins, l’identification de fautes éventuelles, et l’évaluation des préjudices corporels. Cette décision est fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL KHLIFI-ETHEVE ET ASSOCIES

2 avril 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300579

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait une vingtaine de délibérations de la communauté d'agglomération du Sud (CASUD) des 24 février et 3 mars 2023. Le juge a estimé que le requérant, qui se présentait comme contribuable et administré, n'avait pas justifié de son intérêt à agir, faute de prouver son domicile dans une commune membre de la CASUD. Cette décision a été prise par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En outre, M. B a été condamné à verser 500 euros à la CASUD au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

2 avril 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300588

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’une délibération du conseil communautaire de la CASUD relative à la communication du rapport sur l’égalité femmes-hommes. M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la CASUD qui s’est également désistée de ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ces désistements et rejeté les conclusions de la CASUD tendant à l’application de l’article R. 741-12 du même code, cette faculté relevant du pouvoir propre du juge.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

2 avril 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300589

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil communautaire de la CASUD relative au développement durable. M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la CASUD, qui s’est également désistée de ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ces désistements et a rejeté comme irrecevables les conclusions de la CASUD tendant à l’application de l’article R. 741-12 du même code.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

2 avril 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300591

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil communautaire de la CASUD approuvant le principe de révision d’un contrat de progrès. M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête, et la CASUD s’est désistée de ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 2 avril 2025, la magistrate désignée a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la CASUD tendant à l’application de l’article R. 741-12 du même code ont été rejetées comme irrecevables, cette faculté relevant du pouvoir propre du juge.

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

2 avril 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401750

Le Tribunal Administratif de La Réunion a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la SARL Roder France Structures, qui contestait l'attribution d'un marché public de fourniture de chapiteaux par la commune du Tampon. La société requérante avait soulevé des moyens relatifs à l'erreur de notation, au caractère anormalement bas de l'offre retenue et à la méconnaissance des règles de propriété intellectuelle. Le juge, statuant seul sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement et rejeté la demande de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET FREGET GLASER & ASSOCIES

2 avril 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2110755

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours contre un permis de construire délivré par le maire de La Ciotat à la SCI Isaella pour l'extension d'un bâtiment et la création d'une cage d'escalier. Les requérants, voisins du projet, invoquaient notamment la méconnaissance des articles UP5, UP7 et UP9 du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) ainsi que de l'article R. 111-21 du code de l'urbanisme. La SCI Isaella a opposé une fin de non-recevoir tirée du désistement d'office des requérants, faute pour eux d'avoir confirmé le maintien de leur requête après le rejet de leur demande de suspension. Le tribunal a donné acte du désistement de l'une des requérantes et a rejeté la fin de non-recevoir, considérant que la notification de l'ordonnance de référé n'avait pas été faite à l'avocat des requérants, comme l'exige l'article R. 431-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

2 avril 2025• 2ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200404

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de la société Champ Agrivoltaïque de Salon visant à annuler le refus du maire de Salon-de-Provence de lui délivrer un permis de construire pour un champ agrivoltaïque. La juridiction a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en validant la délégation de signature consentie à l'adjointe au maire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de l'arrêté au regard des articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL DRAI ET ASSOCIÉS

2 avril 2025• 2ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2201904

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 2ème Chambre, a examiné les recours de la SCEA Craven contre deux arrêtés du maire d'Arles. Le premier arrêté du 9 septembre 2021 retirait un permis de construire tacitement accordé pour un logement, et le second du 16 mars 2022 refusait un nouveau permis pour le même projet. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant notamment que l'arrêté de retrait était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration n'avait pas été méconnue. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

2 avril 2025• 2ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202189

Le Tribunal administratif de Marseille annule partiellement la décision tacite de non-opposition à déclaration préalable délivrée à la SCI Loan pour la réouverture d’un accès garage sur le boulevard Jean Barbieri à Marseille. Cette annulation est fondée sur la méconnaissance de l’article R. 423-53 du code de l’urbanisme, la métropole d’Aix-Marseille-Provence, gestionnaire de la voie publique, n’ayant pas été consultée. Le tribunal limite l’annulation à ce vice et accorde un délai de trois mois à la pétitionnaire pour régulariser la situation.

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

2 avril 2025• 2ème Chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00424

Avocat : SCP UGGC ET ASSOCIES

2 avril 2025• 3ème chambre
CAA59Décision

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00148

Avocat : SELARL GM ASSOCIES

2 avril 2025• 3e chambre - formation à 3
TA06Ordonnance

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406364

Le Tribunal Administratif de Nice, par une ordonnance du 2 avril 2025, a constaté le désistement d'office de Mme A B de sa requête tendant à l'annulation d'un arrêté du 21 octobre 2024 rejetant sa demande de reprise à temps partiel thérapeutique. Ce désistement a été prononcé en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. En conséquence, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

2 avril 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204382

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de la commission locale d'agrément et de contrôle sud du CNAPS de lui délivrer une autorisation d'accès à la formation d'agent de gardiennage. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la délibération de la commission locale, au motif que seul un recours administratif préalable obligatoire devant la Commission nationale d'agrément et de contrôle (CNAPS) peut être déféré au juge, et que la décision de cette commission se substitue à la décision initiale. En l'absence de preuve que M. A avait effectivement saisi la commission nationale de ce recours préalable, ses conclusions contre la décision implicite de rejet de cette dernière ont également été rejetées comme irrecevables. La décision se fonde sur les articles L. 633-3 et R. 633-9 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

2 avril 2025• 8ème chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207348

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du 21 avril 2022 de la préfète des Alpes-de-Haute-Provence lui ordonnant de se dessaisir de ses armes, lui interdisant d'en acquérir ou détenir et l'inscrivant au fichier national des interdits d'acquisition et de détention d'armes (FINIADA). Le tribunal a considéré que la préfète se trouvait en situation de compétence liée en raison de l'ordonnance de protection du 14 septembre 2021 du juge aux affaires familiales, qui interdisait déjà à M. A de détenir ou porter une arme sur le fondement de l'article L. 312-3-2 du code de la sécurité intérieure. Cette compétence liée a rendu inopérants les moyens de M. A tirés d'une insuffisance de motivation, d'une erreur de droit ou d'une erreur manifeste d'appréciation. La décision a donc été maintenue.

Avocat : ACT AVOCATS ASSOCIES

2 avril 2025• 8ème chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2300282

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la commune de Montauban contestant un titre exécutoire émis par le SDIS de Tarn-et-Garonne pour un montant de 262 254,60 euros au titre de sa contribution pour 2022. La commune soulevait l’illégalité des délibérations du conseil d’administration du SDIS du 16 décembre 2021, notamment en raison d’une erreur dans le calcul du taux d’augmentation basé sur l’indice des prix à la consommation et d’une méconnaissance du principe d’égalité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que les délibérations étaient légales et que le calcul de la contribution respectait les dispositions des articles L. 1424-34 et L. 1424-35 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, il a rejeté la demande d’annulation et de décharge, et a mis à la charge de la commune une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET BAZIN & ASSOCIES

2 avril 2025• 1ère Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401958

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A et de la commune de Bondigoux. La commune de Bondigoux a été jugée irrecevable à agir, faute d'intérêt à agir direct et certain. Concernant l'arrêté du 5 février 2024 portant retrait de délégation, le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, notamment en l'absence de preuve d'un détournement de pouvoir. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

2 avril 2025• 1ère Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106939

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la demande de Mme N A H et M. J D visant à engager la responsabilité de la commune de Le Poët-Laval pour avoir autorisé l'inhumation d'une personne étrangère à leur famille dans une concession funéraire familiale. Les requérants sollicitaient 50 000 euros pour le préjudice moral résultant de cette autorisation illégale et 15 000 euros pour le refus d'exhumer le corps, ainsi qu'une injonction d'exhumation. La commune a opposé l'irrecevabilité des conclusions en injonction en raison de l'expiration des délais de recours et a contesté toute illégalité, arguant de l'existence de liens affectifs suffisants. Le tribunal a appliqué les articles L. 2213-8, L. 2213-9 et L. 2223-13 du code général des collectivités territoriales relatifs à la police des funérailles et aux concessions funéraires, mais le résumé de la solution retenue n'est pas fourni dans l'extrait.

Avocat : SCP FAYOL & ASSOCIES

2 avril 2025• 4ème Chambre