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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA76Ordonnance

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404691

Le Tribunal Administratif de Rouen a donné acte du désistement d’instance et d’action de Mme B, qui contestait son licenciement par la communauté d’agglomération Seine Normandie Agglomération et demandait réparation de ses préjudices. La requérante a indiqué qu’un protocole d’accord transactionnel avait mis fin au litige, et la défenderesse a pris acte de ce désistement. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et n’a soulevé aucune opposition.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

1 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506345

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par l'association de sauvegarde du trotteur français, a rejeté la demande visant à suspendre la décision du 6 février 2025 du ministère de l'agriculture approuvant des modifications substantielles du programme de sélection de la race. Le juge a examiné la condition d'urgence, les moyens soulevés, notamment la violation alléguée du règlement (UE) n° 2016/1012, et la compétence de la juridiction. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit précisé dans l'extrait si la suspension a été refusée pour défaut d'urgence ou pour absence de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TRC ASSOCIES (AARPI)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
1 avril 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400021

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête du Fonds de garantie des victimes d'actes de terrorisme et d'autres infractions (FGTI) qui demandait la condamnation du département de Seine-et-Marne à lui verser 9 094,17 euros. Le FGTI, subrogé dans les droits de la victime d'un vol commis par un mineur confié à l'aide sociale à l'enfance, recherchait la responsabilité sans faute du département. Le tribunal a estimé que le préjudice matériel allégué par la victime n'était pas établi par les pièces du dossier, faute de justificatifs suffisants. La solution retenue est le rejet de la demande, sans application des textes invoqués par le FGTI (articles L. 422-7 et L. 422-9 du code des assurances) en raison de l'absence de preuve du préjudice.

Avocat : SELURL PHELIP & ASSOCIES

1 avril 2025• JU 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496613

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

31 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496613.20250331• 7ème chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403001

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande d’expertise présentée par M. A sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. M. A sollicitait une expertise pour évaluer le préjudice résultant du retard dans la mise en œuvre de son permis de construire, en raison de décisions illégales de la commune de Puteaux. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, car M. A disposait déjà des éléments nécessaires pour chiffrer certains préjudices (frais de dossier, coût du foncier, emprunts) et que les coûts des travaux non achevés ne pouvaient être comparés au projet initial. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit fait droit aux conclusions accessoires.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

31 mars 2025
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2309903

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... et le syndicat des copropriétaires d'un immeuble à Colombes d'une demande d'annulation du refus implicite de l'EPT Boucle-Nord-de-Seine d'inscrire à l'ordre du jour l'abrogation d'une délibération du 10 novembre 2021. Par un acte enregistré le 9 mars 2025, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 mars 2025.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

31 mars 2025
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505350

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B dirigée contre un arrêté préfectoral du 28 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La requête a été enregistrée le 27 mars 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de sept jours prévu à l'article L. 614-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrecevabilité, insusceptible d'être régularisée, a conduit au rejet de la demande sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

31 mars 2025
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00236

Avocat : KUHN-MASSOT

31 mars 2025• Juge des référés
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411355

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D C, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du 26 décembre 2024 fixant le pays de renvoi en exécution d'un arrêté d'expulsion du 10 juillet 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, ce dernier n'étant pas assorti de précisions suffisantes. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

31 mars 2025• Reconduites à la frontière
TA54Ordonnance

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401870

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société Hoppen France pour contester des titres de recette émis par le centre hospitalier régional Metz-Thionville et le centre hospitalier de Briey, pour un montant total de 955 505,60 euros. La société requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 31 mars 2025, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PALMIER & ASSOCIES

31 mars 2025
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412933

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A et Mme C contestant un permis de construire délivré par le maire de Provin pour une résidence senior de 45 logements. Les requérants invoquaient des troubles anormaux de voisinage et une perte de valeur de leur bien, mais ces moyens ont été jugés inopérants car le permis est délivré sous réserve des droits des tiers, conformément à l'article A. 424-8 du code de l'urbanisme. Le moyen tiré de la méconnaissance du plan local d'urbanisme n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête pour défaut de moyens recevables.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

31 mars 2025
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412955

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A et Mme D dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Provin pour une résidence senior. Les requérants n'ont pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir notifié leur recours gracieux à la commune et au pétitionnaire, ni produit un acte établissant la régularité de leur occupation du bien, en méconnaissance des articles R. 600-1 et R. 600-4 du code de l'urbanisme. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY & ASSOCIES

31 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411850

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Pandora Pyrotechnie d’une demande de provision en réparation du préjudice subi suite à la décision de la commune de Saint-Just-Saint-Rambert de déclarer sans suite la consultation pour un feu d’artifice, motif pris d’une redéfinition du besoin. Le juge des référés a estimé que la décision de la commune était fautive, car il a été établi que le marché avait en réalité été attribué à une autre entreprise, sans que la commune ne justifie d’un motif d’intérêt général. En application des articles R. 541-1 du code de justice administrative et R. 2185-1 et suivants du code de la commande publique, l’obligation de la commune à indemniser la société a été jugée non sérieusement contestable. Par conséquent, la commune a été condamnée à verser une provision à la société requérante.

Avocat : SELARL PETIT & ASSOCIES

31 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2202583

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Eurelec Trading, qui contestait un titre de perception de 6 340 000 euros émis suite à une sanction administrative pour non-respect de l’article L. 441-7 (ancien) du code de commerce, imposant la conclusion d’une convention écrite annuelle avec ses fournisseurs. La société, une centrale d’achat paneuropéenne établie en Belgique, invoquait une entrave aux libertés fondamentales de l’Union européenne (libre circulation des marchandises, liberté d’établissement, libre prestation de services) et demandait le renvoi de questions préjudicielles à la CJUE. Le tribunal a jugé que la réglementation française, justifiée par des raisons impérieuses d’ordre public économique et de loyauté des relations commerciales, était proportionnée et ne constituait pas une entrave disproportionnée aux libertés européennes, rejetant ainsi l’ensemble des demandes, y compris les questions préjudicielles et la réduction de la sanction.

Avocat : CABINET LAUDE, ESQUIER, CHAMPEY (ASSOCIATION)

31 mars 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501561

Suspension d'agrément d'assistante maternelle – Tribunal Administratif de Toulouse – Référé suspension (art. L. 521-1 CJA). La requérante contestait la suspension de son agrément pour quatre mois, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie compte tenu de la gravité des faits (hématomes suspectés de maltraitance sur un enfant gardé, enquête pénale en cours) et de la nécessité de protéger les enfants. Aucun texte spécifique n'a été appliqué pour le rejet, mais l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles était invoqué.

Avocat : SCP VPNG AVOCATS ASSOCIES

31 mars 2025
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401576

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la société GGL Aménagement pour contester un titre exécutoire de 1 000 000 euros émis par la commune de Clermont l'Hérault, ainsi que l'avis à tiers détenteur subséquent. La commune a ensuite produit un avenant au traité de concession et un acte déchargeant la société du paiement, concluant au non-lieu à statuer. Invitée à confirmer le maintien de sa requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la société n'a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 31 mars 2025, le tribunal a constaté le désistement d'instance de la requérante, pur et simple, et lui en a donné acte.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

31 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305916

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Lopoto 2 et autres d’une requête en annulation d’une délibération du département de la Savoie. Les requérants se sont désistés de leur action, désistement pur et simple dont le tribunal a donné acte par ordonnance. Le département de la Savoie a demandé la condamnation des requérants aux frais d’instance sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, mais cette demande a été rejetée. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN ET ASSOCIES

31 mars 2025
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2300746

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par M. A, ancien directeur du centre hospitalier Sainte-Marie de Marie-Galante, d’une demande d’annulation de la décision implicite rejetant son placement à titre conservatoire en congé de maladie à plein traitement à compter du 27 décembre 2011. Le tribunal a jugé que l’administration était tenue de placer l’agent à titre conservatoire en congé de maladie à plein traitement à l’expiration du délai de deux mois suivant sa déclaration de maladie professionnelle, dans l’attente de la décision statuant sur l’imputabilité au service. En l’espèce, le centre hospitalier n’ayant pas répondu à la demande de M. A, la décision implicite de rejet est annulée. Le tribunal a enjoint à l’établissement de placer l’intéressé dans cette position à compter du 27 décembre 2011, sous astreinte de 200 euros par jour de retard, sur le fondement des articles 41 de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 et 16 du décret n° 88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

31 mars 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400241

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de la SA Viamedis contestant deux titres de recettes émis par le centre hospitalier intercommunal Lorrain - Basse-Pointe pour un total de 2 611,95 euros. La société, qui gérait le tiers payant pour des mutuelles, soutenait que les montants n'étaient pas conformes aux accords de prise en charge, mais n'a pas précisé les quotes-parts contestées malgré une demande du tribunal. Faute d'éléments suffisants, le juge a écarté ce moyen et rejeté les conclusions en annulation, décharge et restitution. La décision s'appuie sur les articles R. 612-6 du code de justice administrative (acquiescement aux faits) et les règles de la délégation de paiement.

Avocat : DERRIENNIC & ASSOCIES

31 mars 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400245

Le Tribunal Administratif de la Martinique a annulé deux avis de sommes à payer émis par le centre hospitalier Romain Blondel de Saint-Joseph à l’encontre de la SA Viamedis, pour un montant total de 2 640 euros. La société requérante contestait le bien-fondé des créances, arguant que l’une concernait une demande en attente de revalorisation et que l’autre portait sur des risques non couverts par la mutuelle de l’assuré. En l’absence d’observations de l’administration malgré une mise en demeure, le tribunal a constaté l’acquiescement aux faits et, après vérification, a jugé les créances non fondées. La décision se fonde sur les articles R. 612-6 du code de justice administrative et les textes régissant la gestion des titres de recettes des établissements publics de santé.

Avocat : DERRIENNIC & ASSOCIES

31 mars 2025• 1ère Chambre