LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400237

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par la SA Viamedis, société de tiers payant, d’une requête en excès de pouvoir visant à l’annulation de sept avis de sommes à payer émis par le centre hospitalier Nord Caraïbe pour un total de 8 216,62 euros, correspondant à des frais de santé non couverts par la sécurité sociale. La société conteste le bien-fondé de ces créances, arguant que les risques n’étaient pas couverts par les mutuelles des patients ou que les montants n’étaient pas conformes aux accords de prise en charge. Le tribunal a constaté que le centre hospitalier, bien que mis en demeure, n’a produit aucune observation, ce qui vaut acquiescement aux faits allégués par la requérante. En application des articles R. 612-6 du code de justice administrative et des principes régissant la prescription quadriennale (loi n° 68-1250), le tribunal a annulé les titres de recettes contestés et déchargé la SA Viamedis de l’obligation de payer les sommes correspondantes.

Avocat : DERRIENNIC & ASSOCIES

31 mars 2025• 1ère Chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201050

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la société Hervé thermique d’un litige l’opposant au centre hospitalier universitaire (CHU) Caen Normandie concernant le décompte de liquidation d’un marché de remplacement de postes électriques. La société requérante contestait notamment les pénalités de retard et divers surcoûts mis à sa charge, et demandait la fixation d’un solde du marché à son crédit. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société Hervé thermique, jugeant que les pénalités de retard étaient fondées sur les manquements contractuels de l’entreprise et que les autres sommes réclamées par le CHU étaient justifiées par les défaillances techniques de la société. En conséquence, la requête a été rejetée, et la société a été condamnée à verser 1 500 euros au CHU au titre des frais de justice.

« Précédent616617618619620621622Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP EMO HEBERT ET ASSOCIES

31 mars 2025• 3ème Chambre
TA51Ordonnance

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402263

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait le refus du ministre des Armées de réviser sa pension militaire de retraite. L’affaire portait sur une demande d’annulation d’une décision du 17 juillet 2024. Par une ordonnance du 31 mars 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SCP ACG & ASSOCIES

31 mars 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301298

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B C, agent contractuel de droit public de Pôle emploi (devenu France Travail), qui demandait l'annulation de la sanction d'exclusion temporaire de six mois qui lui avait été infligée le 25 octobre 2022. Le tribunal a considéré que les faits de refus réitéré d'obéissance hiérarchique et d'attitude agressive et menaçante envers son supérieur étaient établis et non contestés, et que la sanction n'était pas disproportionnée. Les allégations de harcèlement et de discrimination n'ont pas été étayées par le requérant. La décision a également condamné M. C à verser 1 500 euros à France Travail au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSH & ASSOCIE

31 mars 2025• 1ère chambre
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420169

Le Tribunal administratif de Nantes a constaté le désistement d'office de Mme B, qui contestait sa suspension de formation à l'institut de formation en soins infirmiers de la Sarthe. Cette requête au fond faisait suite au rejet de son référé suspension le 13 février 2025, pour absence de doute sérieux sur la légalité de la décision. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, Mme B n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de référé, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance du 31 mars 2025.

Avocat : HOUDART ET ASSOCIÉS

31 mars 2025
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306498

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte du désistement pur et simple de Mme B D de sa requête dirigée contre un permis de construire délivré par la maire de Pommerit-Le-Vicomte le 27 juillet 2023. Ce désistement fait suite à un accord trouvé entre les parties à l'issue d'une médiation. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SELARL VALADOU - JOSSELIN & ASSOCIES

31 mars 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306352

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant le refus du préfet des Hauts-de-Seine de faire droit à sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de droit au regard de l'accord franco-algérien et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait légalement motivé sa décision et que les conditions de ressources et de logement n'étaient pas remplies. La solution retenue confirme le refus de regroupement familial sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

31 mars 2025• 7ème Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501266

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a fait droit à la demande de la société Eiffage Génie Civil sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative. La requête visait à obtenir la désignation d'un expert pour constater l'état des bâtiments avoisinants avant le début de travaux d'aménagement de la ligne 15, susceptibles de provoquer des désordres. Le juge a estimé cette mesure utile et a ordonné une expertise contradictoire, confiée à M. D C, avec pour mission de décrire précisément l'état des immeubles situés à Rosny-sous-Bois.

Avocat : CABINET MOLAS-RIQUELME ASSOCIÉS

31 mars 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501234

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 25 mars 2025 ordonnant l'évacuation sous 24 heures d'un terrain occupé illicitement par la communauté des gens du voyage. Le juge a estimé que l'arrêté, pris sur le fondement de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000, n'était pas entaché d'illégalité, notamment en raison de l'existence d'un arrêté municipal d'interdiction de stationnement et de l'absence d'obligation pour le préfet d'examiner la situation personnelle des occupants. La demande subsidiaire de différer l'exécution de la mesure au 6 avril a également été rejetée.

Avocat : ALE & ASSOCIES

31 mars 2025• Juge des référés
TA64Ordonnance

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500034

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Ascain pour un ensemble de 22 logements. La juridiction a constaté que les requérants n'avaient pas justifié, malgré une demande de régularisation, que le projet affectait directement leurs conditions d'occupation ou de jouissance, comme l'exige l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GARDACH & ASSOCIÉS

31 mars 2025
TA59Ordonnance

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500253

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de la SAS Free Mobile, qui contestait l'arrêté du maire de Lambres-lez-Douai du 12 juillet 2024 s'opposant à l'installation d'une antenne-relais. Le juge a constaté que le recours gracieux de la société, reçu le 20 septembre 2024, était tardif car déposé après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, qui courait à compter de la notification de l'arrêté le 15 juillet 2024. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que de l'article L. 411-2 du code des relations entre le public et l'administration, la requête a été jugée manifestement irrecevable.

Avocat : SCP E. FORGEOIS & ASSOCIÉS

31 mars 2025
CAA13Ordonnance

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03196

Avocat : KUHN-MASSOT

28 mars 2025• Juge des référés
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03948

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU & ASSOCIES

28 mars 2025• 4ème chambre
CAA75Décision

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02590

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU & ASSOCIES

28 mars 2025• 4ème chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01751

Avocat : SCP LONQUEUE - SAGALOVITSCH - EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

28 mars 2025• 2ème Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00379

Avocat : MDMH - MAUMONT MOUMNI AVOCATS ASSOCIES

28 mars 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00656

Avocat : LLC & ASSOCIES

28 mars 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03002

Avocat : KUHN-MASSOT

28 mars 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300183

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du maire de Savigny-sur-Orge du 7 octobre 2022 interdisant la mendicité sur la voie publique du 1er novembre 2022 au 30 avril 2023. Le juge a estimé que les mesures prises, fondées sur l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, étaient disproportionnées car trop générales et imprécises. En interdisant sans distinction toute occupation de la voie publique ou station assise, sans les limiter aux seuls comportements agressifs ou dangereux à l'origine des troubles, l'arrêté portait une atteinte excessive à la liberté. La solution retenue est l'annulation totale de l'arrêté.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

28 mars 2025• 3ème chambre
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408490

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A et Mme B pour contester la résiliation d’une convention d’occupation d’un pavillon et d’un jardin situés sur le domaine privé de la commune de Bonneuil-sur-Marne. Le juge a constaté que le bien occupé relevait du domaine privé communal et que la convention ne contenait pas de clauses exorbitantes du droit commun. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 2211-2 du code général de la propriété des personnes publiques, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction administrative manifestement incompétente, renvoyant le litige à l’ordre judiciaire.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

28 mars 2025