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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205487

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. et Mme E d’une demande d’annulation d’un permis de construire une maison individuelle délivré le 11 février 2022 par le maire de La Celle-Saint-Cloud. Après avoir écarté les fins de non-recevoir soulevées par le bénéficiaire du permis, le tribunal a examiné plusieurs moyens, dont l’incompétence du signataire, l’absence d’accord du ministre chargé des sites, et l’insuffisance du dossier de demande. Constatant que certains de ces moyens étaient fondés mais que les vices étaient régularisables, le tribunal a décidé, sur le fondement de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, de surseoir à statuer pendant six mois pour permettre la régularisation du permis de construire attaqué.

Avocat : CGCB ET ASSOCIES SCP D'AVOCATS

28 mars 2025• 3ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503014

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 17 mars 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et ne méconnaissait pas le droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Il a également estimé que la demande de réexamen de l'asile de M. A, présentée pendant sa rétention, avait été faite dans le but de faire échec à la mesure d'éloignement, justifiant ainsi son maintien en rétention sur le fondement des articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

28 mars 2025• 4ème chambre - 4/11u
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503073

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 18 mars 2025 fixant l'Algérie comme pays de destination pour exécuter une interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que l'arrêté est légal et que le requérant n'établit pas de liens familiaux suffisants en France. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

28 mars 2025• 4ème chambre - 4/11u
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303858

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la société Stokomani, qui demandait la réduction de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2020 et 2021 concernant sa plateforme logistique à Longueil-Sainte-Marie. La société soutenait que son activité de logistique ne présentait pas un caractère industriel. Le tribunal a jugé que les installations techniques, matériels et outillages (chariots élévateurs, convoyeurs, racks de 10 mètres, etc.) jouaient un rôle prépondérant dans l'activité, malgré l'absence de fabrication ou transformation, conférant ainsi un caractère industriel à l'établissement au sens de l'article 1499 du code général des impôts. La demande de réduction a donc été rejetée.

Avocat : CABINET JEANTET ET ASSOCIES

28 mars 2025• JU2
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314708

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B C, attaché d'administration de l'État, contestant son licenciement pour abandon de poste prononcé par le ministre de la transition écologique le 21 août 2023. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté, estimant que celui-ci énonçait clairement les considérations de droit et de fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur la légalité de la décision au regard du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

28 mars 2025• 7ème Chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00146

Avocat : BAZIN & ASSOCIÉS

28 mars 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00475

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS - AVOCATS

28 mars 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307529

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par des voisins immédiats pour contester un permis de construire initial et deux permis modificatifs délivrés par le maire de Chanteloup-en-Brie pour un immeuble de 43 logements. Les requérants invoquaient de nombreux moyens, notamment l'incompétence du pétitionnaire, l'insuffisance du dossier de demande (notices, plans, photographies), et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) relatifs à la stabilité des constructions, à l'implantation, à l'emprise au sol et à la hauteur. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue sur le fondement des articles R. 431-8, R. 431-9, R. 431-10 et R. 451-2 du code de l'urbanisme, ainsi que des articles U1.2, U1.6, U1.9 et U1.10 du règlement du PLU de la commune.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

28 mars 2025• 4ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307530

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par des voisins immédiats pour contester la légalité d'un permis de construire initial et de deux permis modificatifs délivrés par le maire de Chanteloup-en-Brie à une SCCV pour un immeuble de 43 logements. Les requérants invoquaient de nombreux moyens, notamment l'incompétence du pétitionnaire, l'insuffisance des pièces du dossier de demande (notice, plans, photographies) au regard des articles R. 431-8, R. 431-9, R. 431-10 et R. 451-2 du code de l'urbanisme, ainsi que la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) relatifs à la stabilité, l'implantation, l'emprise au sol et la hauteur des constructions. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

28 mars 2025• 4ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307564

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par des voisins immédiats pour contester un permis de construire initial et deux permis modificatifs délivrés par le maire de Chanteloup-en-Brie à la SCCV Chanteloup 22-24 Jonchère pour un immeuble de 43 logements. Les requérants invoquaient de nombreux moyens, notamment l'incompétence du pétitionnaire, l'irrégularité des dossiers de demande (notices architecturales insuffisantes, plans de masse imprécis, absence de documents sur la démolition) et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) relatifs à la stabilité des constructions, à l'implantation, à l'emprise au sol et à la hauteur. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet des demandes d'annulation des permis de construire, sans qu'il soit fait droit aux conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

28 mars 2025• 4ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308844

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C H D et M. E B, voisins immédiats, pour demander l'annulation d'un permis de construire initial et d'un permis modificatif délivrés par le maire de Chanteloup-en-Brie à la SCCV Chanteloup 28-30 Jonchère pour un projet de 43 logements collectifs. Les requérants invoquent de nombreux moyens, notamment l'incomplétude du dossier de demande (absence d'attestation de qualité du pétitionnaire, notice architecturale insuffisante, plans et photographies lacunaires), la méconnaissance des articles R. 431-8 à R. 431-10 du code de l'urbanisme, ainsi que la violation de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) relatifs à l'implantation, l'emprise au sol et la hauteur des constructions. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur la légalité des permis au regard des règles d'urbanisme et des textes applicables, notamment le code de l'urbanisme et le PLU de la commune.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

28 mars 2025• 4ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308846

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme H D et M. B, voisins immédiats, pour contester un permis de construire initial et un permis modificatif délivrés par le maire de Chanteloup-en-Brie à la SCCV Chanteloup 28-30 Jonchère pour un projet de 43 logements collectifs. Les requérants invoquent de nombreux moyens, notamment l'incomplétude du dossier de demande (absence d'attestation de qualité du pétitionnaire, notice architecturale insuffisante, plans et photographies lacunaires), la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives à l'implantation, l'emprise au sol, la hauteur et la gestion des déchets, ainsi que des irrégularités liées à l'affichage et à l'absence d'étude de sol pour le sous-sol. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision statue sur la légalité des arrêtés au regard des articles R. 431-8 à R. 431-10 du code de l'urbanisme et des dispositions du PLU.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

28 mars 2025• 4ème chambre
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203402

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de l'association Bon œil bon chat comme portée devant une juridiction incompétente. L'association contestait une mise en demeure de quitter des locaux appartenant au domaine privé de la commune de Bonneuil-sur-Marne. Le juge a estimé que cette mise en demeure, précédant une procédure d'expulsion locative devant le juge judiciaire, relevait de la compétence exclusive de ce dernier, en application des articles L. 2211-1 du code général de la propriété des personnes publiques et R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

28 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203405

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de l’association Bon œil bon chat comme portée devant une juridiction incompétente. L’association contestait des titres exécutoires émis par la commune de Bonneuil-sur-Marne pour le recouvrement d’indemnités d’occupation d’un bien communal situé chemin du Marais. Le tribunal a jugé que ce bien relève du domaine privé de la commune, et que les litiges relatifs à sa gestion relèvent de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 2211-1 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 281 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

28 mars 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501333

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 4 février 2025 par laquelle le président du conseil départemental d'Eure-et-Loir a retiré l'agrément d'assistante maternelle de Mme C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la privation de revenus invoquée étant inhérente à la décision contestée et la situation financière de la requérante ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : UBILEX - SCP FOUGERAY LE ROY LEBAILLY NOUVELLON ET ASSOCIES

28 mars 2025
TA54Ordonnance

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403503

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. ou Mme A contestant une somme due à Pôle emploi. La requête était dépourvue de toute précision permettant d’en apprécier le bien-fondé, et le requérant n’a pas répondu à une demande de régularisation notifiée le 30 décembre 2024. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet pour irrecevabilité.

Avocat : FWF ASSOCIES

28 mars 2025
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300308

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme J et M. H d’une demande de condamnation du centre hospitalier de Chalon-sur-Saône pour des manquements lors de la prise en charge obstétricale ayant conduit au décès de leur enfant E. Les requérants invoquaient notamment un défaut de détection des anomalies du rythme cardiaque fœtal et un retard dans la décision de pratiquer une césarienne, sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les expertises médicales ne démontraient pas de faute imputable à l’hôpital, le décès résultant d’une asphyxie aiguë survenue juste avant la naissance et non d’un retard de prise en charge. La CPAM de la Côte-d’Or, qui demandait le remboursement de frais d’hospitalisation, a également vu sa demande rejetée.

Avocat : FABRE & ASSOCIEES, SOCIÉTÉ D'AVOCATS

28 mars 2025• 3ème chambre
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307111

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B A pour contester un arrêté du maire de Merville du 16 juin 2023 s'opposant à sa déclaration préalable de division de terrain. En cours d'instance, la commune a délivré un arrêté de non-opposition le 22 février 2024, devenu définitif. Le tribunal constate que les conclusions en annulation ont perdu leur objet et prononce un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il rejette également la demande de frais de justice présentée par le requérant.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

28 mars 2025
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307485

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B pour contester le refus de permis de construire opposé par le maire de Merville. En cours d'instance, la commune a délivré un permis de construire le 18 juin 2024, devenu définitif. Le juge constate que les conclusions en annulation et injonction ont perdu leur objet et prononce un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code sont rejetées.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

28 mars 2025
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307502

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A pour contester le refus de permis de construire et l'opposition à déclaration préalable émis par le maire de Merville. En cours d'instance, la commune a délivré un arrêté de non-opposition à déclaration préalable le 22 février 2024, puis un permis de construire le 18 juin 2024, ces actes étant devenus définitifs. Par ordonnance du 28 mars 2025, le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation de la requête. Les conclusions de M. A tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

28 mars 2025