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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202263

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. B D, représenté par son tuteur, et ses parents, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis à la suite de deux accidents survenus les 10 octobre 2018 et 11 février 2019, durant son hospitalisation au centre hospitalier de La Rochelle pour schizophrénie. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’établissement sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en lien avec un défaut de surveillance. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur la recevabilité partielle de la requête et l’appréciation des fautes alléguées.

Avocat : SELARL FABRE & ASSOCIEES

27 mars 2025• 3ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202242

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a pris acte du désistement pur et simple de M. C A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 100 euros en réparation d'un préjudice résultant d'une fouille intégrale le 6 avril 2022. Le ministre de la justice soutenait que la requête était sans objet, la fouille n'ayant jamais été exécutée. Aucun texte de fond n'a été appliqué au fond, le jugement se limitant à constater le désistement en application de l'article R. 222-13 du code de justice administrative.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 mars 2025
• 2ème chambre - JU
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201495

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. A, agent territorial, contestant le refus de la commune de Melle de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 24 juin 2021 et son placement en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a notamment jugé que la procédure suivie par la commune était régulière et que l'accident n'était pas survenu dans des conditions permettant de le rattacher au service. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n° 86-442 du 14 mars 1986 et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : DENIZEAU GABORIT TAKHEDMIT & ASSOCIES - 79

27 mars 2025• 3ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2200739

Le Tribunal Administratif de Poitiers a condamné l'État à verser 100 euros à M. B, détenu en transition de genre, pour le préjudice moral subi lors d'une fouille corporelle intégrale jugée illégale le 3 juin 2021. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État en raison d'une illégalité fautive, la fouille ayant été annulée pour défaut de motivation et de proportionnalité. L'indemnisation a été fixée à 100 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 24 novembre 2021 et de leur capitalisation. Les textes appliqués incluent l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, les articles R. 57-7-79 à R. 57-7-81 du code de procédure pénale, et l'article 57 de la loi du 24 novembre 2009.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

27 mars 2025• 2ème chambre - JU
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305722

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) à l'indemniser pour un accident de scooter survenu le 27 mai 2018 sur un parking. Le tribunal a d'abord rejeté l'exception d'incompétence soulevée par l'AP-HP, considérant que le parking pouvait être un ouvrage public. Sur le fond, il a jugé que M. B n'apportait pas la preuve d'un lien de causalité direct entre l'état de l'ouvrage et son accident, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'administration pour défaut d'entretien normal. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées et les frais d'expertise ont été mis à la charge du requérant.

Avocat : SELARL BREMARD BARADEZ & ASSOCIES

27 mars 2025• 6ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301661

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle de surveillance. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de procédure, l'erreur de droit et l'erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires (injonction, astreinte et frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : SEL CARLINI ET ASSOCIES

27 mars 2025• 6ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208089

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A C, qui contestait la décision du 5 juillet 2022 du président du conseil départemental de Seine-et-Marne prononçant le retrait de son agrément d'assistante familiale. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et une procédure irrégulière. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans que le jugement ne précise l'examen des autres moyens, s'appuyant sur les articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : IMBERT & ASSOCIES

27 mars 2025• 2ème chambre
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02506

Avocat : SCP GUENOT AVOCATS ET ASSOCIES

26 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02059

Avocat : SCP BERGERET ET ASSOCIES

26 mars 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA33Ordonnance

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02168

Avocat : SCP BREILLAT DIEUMEGARD MASSON

26 mars 2025• Juge des référés
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2106131

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de la SAS Monet Property, qui demandait la décharge des cotisations de taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour les années 2019 et 2020. La société soutenait que le produit de la taxe était disproportionné par rapport aux dépenses du service, en raison de l’existence d’une redevance spéciale. Le tribunal a jugé que l’intervention de la communauté d’agglomération était recevable et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans remettre en cause la légalité des impositions. La décision s’appuie sur l’article 1520 du code général des impôts, qui définit les dépenses couvertes par la TEOM.

Avocat : SCP LONQUEUE SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

26 mars 2025• 3ème chambre, JU
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2201953

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’une demande de restitution d’un crédit d’impôt pour investissements en Corse, d’un montant de 123 132 euros au titre de l’année 2020. Par un mémoire du 19 février 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 mars 2025.

Avocat : MORELLI MAUREL ET ASSOCIES

26 mars 2025
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211119

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 20 000 euros en réparation des préjudices subis en raison de l'inertie du maire de Rebais à faire cesser des nuisances de voisinage. Le tribunal a jugé que les fautes invoquées, relatives à l'exercice des pouvoirs de police du maire sur le fondement des articles L. 2212-2 2° et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales, relevaient de la responsabilité de la commune et non de celle de l'État. La requête, mal dirigée contre l'État, a donc été déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune de Rebais au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SCP E. MORIN - C. PERRAULT & ASSOCIES

26 mars 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205109

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A pour contester un refus de titre de séjour du 1er avril 2022. Postérieurement à la requête, le préfet de Maine-et-Loire a délivré une carte de séjour temporaire à l'intéressé le 24 décembre 2024, retirant implicitement la décision attaquée. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il rejette la demande de frais de justice, estimant qu'il n'y a pas lieu d'y faire droit en l'espèce.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

26 mars 2025
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200692

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 9 août 2021 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes interdisait à M. A d'acquérir ou de détenir des armes des catégories A, B et C et l'inscrivait au fichier FINIADA. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'un vice de procédure, car le préfet n'avait pas respecté la procédure contradictoire préalable prévue par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le préfet n'a pas démontré l'existence d'une urgence ou de circonstances exceptionnelles justifiant une dispense de cette procédure. En conséquence, l'arrêté a été annulé.

Avocat : RICHARD ET ASSOCIES

26 mars 2025• 4ème Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200694

Le Tribunal Administratif de Nice annule l'arrêté du 9 août 2021 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes avait interdit à M. B d'acquérir ou de détenir des armes des catégories A, B et C, et l'avait inscrit au Fichier National des personnes Interdites d'Acquisition et de Détention d'Armes (Finiada). La décision est annulée pour vice de procédure, le préfet n'ayant pas respecté la procédure contradictoire préalable imposée par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, sans démontrer l'urgence ou les circonstances exceptionnelles qui l'en auraient dispensé. Le tribunal enjoint au préfet d'effacer l'inscription de M. B au Finiada et de le rétablir dans ses droits dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et condamne l'État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : RICHARD ET ASSOCIES

26 mars 2025• 4ème Chambre
TA30Ordonnance

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304351

Le Tribunal Administratif de Nîmes a donné acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait un arrêté du 31 octobre 2023 du président du SDIS du Gard le suspendant à titre conservatoire. Le requérant s’étant désisté de l’ensemble de ses conclusions, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur le fond. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, M. A a été condamné à verser 300 euros au SDIS du Gard au titre des frais de justice.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

26 mars 2025
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406372

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme C pour contester le refus du département de la Haute-Garonne de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention stationnement (CMI-S). En cours d'instance, le département a accordé à l'intéressée la carte sollicitée pour une durée illimitée, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Par ordonnance du 26 mars 2025, le magistrat désigné a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de procès, ont été rejetées.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

26 mars 2025
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205037

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme et M. E contestant un permis de construire délivré par le maire de Cagnes-sur-Mer à Mme B pour l'extension d'une maison. Les requérants soutenaient que le permis avait été obtenu par fraude, car leur parcelle (CE n°288) avait été incluse dans le terrain d'assiette du projet sans leur accord. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir, estimant que les requérants, en tant que voisins immédiats et propriétaires de la parcelle litigieuse, justifiaient d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue est que la requête est recevable sur ce point, sans que le tribunal ne se prononce encore sur le fond du litige.

Avocat : SELARL ASSO - CHRESTIA

26 mars 2025• 4ème Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205174

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation de 2 321 977 euros en réparation des préjudices subis du fait de l’illégalité de l’arrêté du 20 mai 2014 par lequel le maire de Mandelieu-la-Napoule avait refusé un permis de construire, annulé par la cour administrative d’appel de Marseille. Le tribunal a jugé que cette illégalité constitue une faute de nature à engager la responsabilité de la commune, et que le lien de causalité direct avec l’abandon du projet immobilier était établi, la promesse de vente n’étant pas devenue caduque. S’agissant des préjudices, le tribunal a précisé que les honoraires d’architecte inutilement exposés pour la demande de permis sont indemnisables. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative et le code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

26 mars 2025• 4ème Chambre