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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406562

Le Tribunal Administratif de Nice, dans sa décision du 5 mars 2025, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas méconnu les dispositions des articles L. 542-2 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), dès lors que la demande d'asile de M. A, originaire d'un pays considéré comme sûr (la Géorgie), avait été rejetée selon la procédure accélérée, ce qui mettait fin à son droit de se maintenir sur le territoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

26 mars 2025• 4ème Chambre
TA30Ordonnance

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302832

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A pour contester un arrêté du 7 juillet 2023 du SDIS du Gard le suspendant à titre conservatoire. M. A s'est désisté de sa requête, désistement accepté par le SDIS. Par ordonnance du 26 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, M. A a été condamné à verser 300 euros au SDIS au titre des frais de justice.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 mars 2025
TA30Ordonnance

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302833

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A pour contester un arrêté du 7 juillet 2023 du SDIS du Gard le suspendant à titre conservatoire. M. A s'est désisté de sa requête par un mémoire du 17 mars 2025, désistement accepté par le SDIS. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné M. A à verser 300 euros au SDIS au titre des frais de l'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIÉS

26 mars 2025
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2202516

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de la communauté d'agglomération Le Grand Périgueux pour des infiltrations affectant sa maison, causées selon lui par des défauts sur le trottoir et un regard d'eaux pluviales. Le tribunal a estimé que la responsabilité de la communauté d'agglomération ne pouvait être engagée, car la rue Camille Flammarion, où se situent les désordres, ne fait pas partie de la voirie d'intérêt communautaire dont elle a la gestion, en application de l'article L. 5216-5 du code général des collectivités territoriales. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son intégralité, incluant les demandes d'indemnisation et de réalisation de travaux.

Avocat : SELARL GALY ET ASSOCIES

26 mars 2025• 5ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302790

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de la commune de Périgueux pour des infiltrations dans sa maison. Le tribunal a jugé que la commune n'était pas compétente, la communauté d'agglomération du Grand Périgueux exerçant les compétences en matière d'assainissement et de gestion des eaux pluviales. En outre, M. A n'a pas prouvé le lien de causalité entre les infiltrations et les réseaux publics, ni justifié ses préjudices. La décision est fondée sur le code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL GALY ET ASSOCIES

26 mars 2025• 5ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304217

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. B contre le refus du préfet de Lot-et-Garonne de délivrer une carte nationale d'identité à son enfant mineur. Le tribunal a jugé que la décision de refus était légale, car elle était fondée sur des indices sérieux de reconnaissance frauduleuse de paternité, justifiant un doute suffisant sur la nationalité de l'enfant. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens tirés de l'incompétence du signataire, de l'erreur d'appréciation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. En application des articles 18 et 30 du code civil, ainsi que du décret n° 55-1397 du 22 octobre 1955, le tribunal a rejeté la requête de M. B.

Avocat : SCPA BREILLAT- DIEUMEGARD- MASSON

26 mars 2025• 5ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306494

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. C, agissant en son nom et en tant qu'ayant droit de son épouse décédée, pour obtenir de l'ONIAM l'indemnisation des préjudices résultant d'une infection nosocomiale contractée au CHU de Bordeaux. L'ONIAM ne contestant pas le principe de sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 1142-1-1 du code de la santé publique, le tribunal a statué sur l'évaluation des préjudices subis par la victime directe et par M. C en tant que victime indirecte. La solution retenue par le tribunal a consisté à réduire les demandes de M. C à de plus justes proportions, en fixant l'indemnisation globale due par l'ONIAM à un montant inférieur à celui réclamé, tout en rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : SELARL BIROT-RAVAUT ET ASSOCIÉS

26 mars 2025• 5ème Chambre
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403571

Le Tribunal Administratif de Grenoble a constaté le désistement d'instance de M. A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant une demande fondée sur l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à la procédure.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

26 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502030

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Isère refusant de délivrer un certificat de résidence de 10 ans à une ressortissante algérienne. La condition d'urgence a été reconnue en raison des délais d'instruction excessifs et des difficultés de l'intéressée à obtenir un récépissé pour effectuer un stage. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7 bis e) de l'accord franco-algérien était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande sous un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : TERRASSON

26 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205792

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme A, adjointe administrative, qui contestait le refus du ministre des armées de reconnaître sa contamination par la Covid-19 comme maladie professionnelle. Le tribunal a jugé la requête recevable, contrairement à l'argument du ministre. Sur le fond, il a rappelé que la reconnaissance peut être accordée même si les conditions du tableau de maladie professionnelle ne sont pas remplies, à condition que la maladie soit directement causée par l'exercice des fonctions. En l'espèce, le tribunal a annulé la décision du ministre, estimant que Mme A avait établi un lien direct entre ses fonctions et sa contamination, et a appliqué les articles L. 822-20 du code général de la fonction publique et le décret du 14 septembre 2020.

Avocat : SCP JANOT ET ASSOCIES

26 mars 2025• 3ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204780

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de la société Balme Distribution, qui exploitait un supermarché, et qui sollicitait l'indemnisation de son préjudice commercial lié à la fermeture de la route départementale n°6 pour des travaux de sécurisation. Le tribunal a écarté la responsabilité pour faute du département de la Haute-Savoie, estimant que le délai de dix jours entre l'arrêté de fermeture et le début des travaux ne constituait pas une faute et que le département n'avait pas d'obligation d'informer individuellement les riverains. Il a également rejeté la responsabilité sans faute pour rupture d'égalité devant les charges publiques, au motif que le préjudice invoqué ne présentait pas un caractère spécial, le commerce restant accessible et la baisse d'activité n'étant pas exclusive à la société requérante. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 131-3 du code général des collectivités territoriales et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PHELIP ET ASSOCIES

26 mars 2025• 3ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203030

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Enedis pour obtenir réparation du dommage causé à son câble électrique HTA par la société Eiffage GC Infra Linéaires lors de travaux de terrassement. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de l'entrepreneur de travaux publics à l'égard d'Enedis, tiers par rapport à ces travaux. Il a écarté l'existence d'une faute exonératoire de la victime, estimant que la société Enedis n'avait pas manqué à son obligation d'information sur la localisation précise de ses ouvrages. En conséquence, la société Eiffage a été condamnée à verser à Enedis la somme de 5 550,69 euros, avec intérêts et capitalisation, sur le fondement des principes de la responsabilité du fait des travaux publics.

Avocat : SCP GIRARD MADOUX & ASSOCIES

26 mars 2025• Juge unique 3
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200743

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Pacifica, subrogée dans les droits de Mme A, pour obtenir réparation du préjudice résultant de l'effondrement du mur de berge du Nant d'Oy, un ouvrage public communal, qui a endommagé la propriété de Mme A. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de la commune de Talloires-Montmin en tant que maître d'ouvrage, établissant un lien de causalité direct entre l'ouvrage public et les dommages. La commune n'a pas démontré de faute de la victime ou de cas de force majeure, l'expertise ayant écarté le rôle d'un défaut d'entretien du cours d'eau par Mme A. En conséquence, le tribunal a condamné la commune à verser 24 000 euros à la société Pacifica, sur le fondement des principes de la responsabilité des dommages de travaux publics.

Avocat : SCP MERMET & ASSOCIES

26 mars 2025• 3ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313009

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B contestant la délibération du jury général de l'examen "Un des meilleurs ouvriers de France" (promotion 2020-2023) qui l'a déclaré non admis, après l'avoir initialement déclaré admis. Le requérant invoquait notamment l'incompétence des membres du jury, le défaut de motivation du retrait de la décision d'admission et l'irrégularité de la composition du jury. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles D. 338-9 et suivants du code de l'éducation et des articles L. 211-2, L. 212-1 et L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : CABINET DENIZEAU GABORIT TAKHEDMIT & ASSOCIES

26 mars 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501750

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Free mobile pour suspendre l'arrêté du maire de Somain du 2 juillet 2024 s'opposant à la déclaration préalable de construction d'un pylône de 30 mètres supportant des antennes relais 5G. Le juge a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours gracieux, le considérant comme formé dans les délais. Pour statuer sur la demande de suspension, il a examiné la condition d'urgence, qu'il a reconnue au regard de l'intérêt public lié à la couverture du territoire par le réseau 5G et des objectifs imposés à l'opérateur. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit et d'appréciation au regard des articles UE 11 et UA 11 du plan local d'urbanisme, ainsi que le défaut de procédure contradictoire préalable.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

26 mars 2025
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500804

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi en référé-suspension par M. A, technicien supérieur hospitalier révoqué par le directeur du centre hospitalier local Les Trois Rivières. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé disposait de ressources suffisantes pour l'attente du jugement au fond et que sa réintégration présentait un risque pour le service. Il n'a donc pas examiné l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur le code général de la fonction publique et le décret n° 89-822 du 7 novembre 1989.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

26 mars 2025
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2302375

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. C pour contester des retraits de points consécutifs à plusieurs infractions routières. Le requérant s'est partiellement désisté pour les infractions de 2020 et 2022, ce dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fond, le juge a annulé la décision de retrait de deux points relative à l'infraction du 25 mai 2019, au motif que l'administration n'avait pas prouvé que M. C avait reçu l'information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, constituant une garantie essentielle.

Avocat : SELARL SAMSON & ASSOCIÉS

26 mars 2025• Juge unique - 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499883

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

25 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499883.20250325• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499142

Avocat : NEVEU-CHARLES & ASSOCIES

25 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499142.20250325• 1ère chambre jugeant seule
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01526

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

25 mars 2025• 2ème chambre