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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500866

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, a fait droit à la demande de l’expert d’étendre les opérations d’expertise médicale au centre hospitalier de Compiègne, en application des articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative. Cette extension, jugée utile et non contestée, vise à déterminer les causes de l’état de santé de M. F, initialement pris en charge par cet établissement. Le tribunal a rejeté la demande d’établissement d’un pré-rapport, aucune disposition légale ou principe général n’imposant une telle obligation à l’expert. Enfin, la charge des dépens n’a pas été fixée, cette compétence relevant du président du tribunal lors de la taxation ultérieure.

Avocat : SCP NORMAND & ASSOCIES

25 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317497

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B d’une requête contestant le refus implicite du musée du Louvre de lui rembourser un droit de visite de 70 euros, et demandant réparation de ses préjudices financier et réputationnel. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire du 12 mars 2025, et le musée du Louvre s’est désisté de ses propres conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ces désistements purs et simples, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’est mise à la charge des parties.

Avocat : CABINET CLL AVOCATS (ASSOCIATION)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501037

Le Tribunal administratif de Paris, par une ordonnance du 25 mars 2025, s'est déclaré territorialement incompétent pour connaître d'un litige relatif à la tarification sanitaire et sociale opposant la SAS Centre de soins de suite de Sartrouville, gestionnaire de la Clinique Quai de Bezons, à l'Agence régionale de santé d'Île-de-France. La requête portait sur la communication de documents et la réformation d'un arrêté modificatif fixant la dotation populationnelle de l'établissement pour 2024. En application de l'article R. 312-10-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la clinique étant située dans le Val-d'Oise, la compétence territoriale revenait au Tribunal administratif de Versailles. Il a en conséquence ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET MUSSET & ASSOCIES (SCP)

25 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501041

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par la société Centre de Psychothérapie d'Osny d’un litige relatif à la tarification sanitaire et sociale de la Clinique d’Osny, s’est déclaré territorialement incompétent. En application de l’article R. 312-10-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que l’établissement est situé dans le Val-d’Oise, ce qui relève de la compétence du Tribunal administratif de Versailles. Par ordonnance du 25 mars 2025, le dossier a été transmis à cette juridiction sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : CABINET MUSSET & ASSOCIES (SCP)

25 mars 2025
TA67Ordonnance

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2405086

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait deux notes obtenues lors de son sixième semestre de licence à l’université Haute-Alsace. La requérante invoquait des difficultés de dépôt d’un devoir en ligne et des problèmes personnels, sans fournir de moyens juridiques opérants ou suffisamment précis. En application de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, le juge a estimé que les arguments présentés ne permettaient pas d’apprécier le bien-fondé de la demande. La décision a donc été prise par ordonnance, rejetant la requête pour absence de moyens sérieux.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

25 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2311122

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de Mme A, qui demandait la condamnation des Hospices civils de Lyon à l’indemniser pour la perte de bijoux lors d’un scanner à l’Hôpital Édouard Herriot. La requérante n’a pas établi qu’elle était en possession de ces bijoux à son admission, ni que la perte s’est produite au sein de l’établissement. Faute de preuve d’un lien entre le dommage et le service public hospitalier, la responsabilité pour faute des Hospices civils de Lyon n’est pas engagée. La décision est fondée sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : LANTERO & ASSOCIÉS

25 mars 2025• JU 1ère chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409189

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Bourg-Saint-Maurice concernant des désordres d'humidité apparus sur l'enduit du clocher de l'église Saint-Maurice après des travaux de réfection en 2022. La juridiction a estimé la mesure utile car les désordres s'aggravent, rejetant les arguments des sociétés défenderesses selon lesquels une intervention en juillet 2024 y aurait remédié. L'expert désigné devra déterminer les causes, l'étendue des désordres, les travaux nécessaires et les préjudices, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LINK ASSOCIES

25 mars 2025
TA30Ordonnance

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302078

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B pour contester le retrait implicite de l’aide MaPrimeRénov’ de 5 000 euros par l’Agence nationale de l’habitat. Par un mémoire du 3 mars 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 mars 2025. Aucune décision au fond n’a donc été rendue.

Avocat : CABINET DEBEAURAIN & ASSOCIÉS

25 mars 2025
TA30Ordonnance

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404942

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement de Mme B de sa requête visant à obtenir le versement d’une indemnité de précarité par le centre hospitalier du Vigan. Le désistement étant pur et simple, l’affaire a été close sans examen au fond. Les conclusions du centre hospitalier tendant à la condamnation de Mme B au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, aucune des parties ne supportant les frais de l’instance.

Avocat : GMC AVOCATS ASSOCIÉS

25 mars 2025
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202597

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B pour contester un arrêté du 3 mars 2022 par lequel la commune de Saint-Lys avait opposé un sursis à statuer sur sa demande de déclaration préalable de détachement de deux lots à bâtir. Par un mémoire enregistré le 11 mars 2025, M. B s'est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 mars 2025. Les conclusions de la commune de Saint-Lys présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

25 mars 2025
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304387

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme C, cadre socio-éducatif, contestant son changement d'affectation décidé le 23 mai 2023 par le département de l'Aude. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la décision était signée par une autorité compétente et que le poste de responsable éducatif et social correspondait à son grade, conformément au décret n° 2019-54 du 30 janvier 2019. Il a également jugé que la mesure était justifiée par l'intérêt du service et ne constituait ni un détournement de pouvoir ni une sanction déguisée. Enfin, le refus de la prime d'encadrement et de l'indemnité compensatrice de logement a été validé, les conditions du décret n° 92-4 du 2 janvier 1992 n'étant pas remplies.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

25 mars 2025• 2ème chambre
CAA31Décision

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00285

Avocat : ARCANTHE AVOCATS ASSOCIES

25 mars 2025• 2ème chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2105715

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. B contestant un blâme et un refus de rupture conventionnelle. Concernant le refus de rupture conventionnelle, le tribunal a rappelé que l'administration doit organiser un entretien préalable avant tout refus, mais que la rupture conventionnelle n'est pas un droit et peut être rejetée pour l'intérêt du service. Le juge ne peut censurer ce refus qu'en cas d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués sont la loi n° 2019-828 du 6 août 2019 et le décret n° 2019-1593 du 31 décembre 2019.

Avocat : SCP SARTORIO-LONQUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIÉS

25 mars 2025• 6ème chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200587

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de la société Babcock Wanson, qui sollicitait le paiement direct de ses prestations par le groupement de coopération sanitaire des hôpitaux de la Côte d'Azur. Le tribunal a jugé que la société n'avait pas la qualité de sous-traitante au sens de la loi du 31 décembre 1975, mais celle de simple fournisseur, car sa prestation de mise à disposition et d'installation d'une chaudière relevait d'un contrat de louage et non d'une exécution partielle du marché public. En conséquence, le maître d'ouvrage n'était pas tenu de mettre en demeure l'entreprise titulaire de régulariser une déclaration de sous-traitance, et sa responsabilité n'était pas engagée. La demande d'indemnisation fondée sur l'enrichissement sans cause a également été rejetée.

Avocat : MOUREU ASSOCIES

25 mars 2025• 6ème chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2205133

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de la société Insolit Créations, qui sollicitait l'indemnisation de ses préjudices matériel et moral suite à l'exécution de marchés pour le carnaval de Nice 2022. La société imputait ses difficultés à la commune, l'accusant de ne pas avoir assuré la jouissance paisible des locaux de préparation. Le tribunal a jugé qu'aucune stipulation contractuelle n'imposait à la commune de mettre ces locaux à disposition pour la construction des chars avant la période prévue par le CCAP. En l'absence de faute établie de la commune et de preuve du préjudice allégué, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

25 mars 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205305

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule la décision du 4 octobre 2022 par laquelle Perpignan Méditerranée Métropole a refusé une indemnité financière à une attachée territoriale pour ses congés annuels non pris avant sa mutation. Le tribunal applique l'article 7 de la directive européenne 2003/88/CE, qui interdit de refuser une compensation financière pour les congés non pris en cas de fin de relation de travail, notamment lorsque l'agent était en congé maladie. Il enjoint à la collectivité de réexaminer l'indemnisation dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP SANGUINEDE DI FRENNA & ASSOCIES

25 mars 2025• 5ème Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402772

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. F C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 9 août 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant que la décision était régulièrement signée par une autorité bénéficiant d'une délégation et qu'elle comportait les considérations de droit et de fait requises. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, fondé sur l'application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 435-1 et L. 613-3, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : LASSORT

25 mars 2025• 1ère Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402766

Le Tribunal administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet née le 26 septembre 2022 par laquelle le préfet de la Gironde a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant algérien. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d'un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs du rejet dans le délai d'un mois prévu par l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A.

Avocat : LASSORT

25 mars 2025• 1ère Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203672

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SARL Engineering Hôtel Restaurant (EHR) Soft, qui contestait une amende fiscale de 976 570 euros infligée sur le fondement de l'article 1770 undecies du code général des impôts. Cette amende sanctionnait la commercialisation de logiciels de caisse (Vega et Soft'Inn) dont les caractéristiques permettaient, via une fonctionnalité, de modifier ou supprimer des enregistrements sans préserver les données originales, constituant ainsi une manœuvre destinée à égarer l'administration. Le tribunal a jugé que l'administration avait apporté la preuve que les conditions de l'article 1770 undecies étaient réunies, et a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe d'individualisation et de proportionnalité des peines. En conséquence, la demande de décharge totale ou partielle de l'amende a été rejetée.

Avocat : ARMAND ASSOCIÉS

25 mars 2025• 5ème Chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401661

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B A, détenu, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 2 000 euros en réparation du préjudice moral subi suite à deux fouilles intégrales successives le 10 février 2024. Le tribunal a jugé que ces fouilles, effectuées au retour d’un parloir, étaient justifiées par la présomption d’infraction au sens des articles L. 225-1 à L. 225-3 du code pénitentiaire, compte tenu du profil pénal du requérant et des nécessités de l’ordre en détention. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de l’État n’a été retenue, et la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme n’a pas été établie.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

25 mars 2025• CH 2 JU