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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401374

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par un détenu, M. B, qui demandait réparation pour le préjudice moral subi suite à quatre fouilles intégrales subies en détention en mars, avril et juin 2023. Il soutenait que ces fouilles, non justifiées par un comportement suspect ou des nécessités de sécurité, violaient les articles L. 225-1 du code pénitentiaire et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que l'administration pénitentiaire avait suffisamment motivé ces fouilles par des soupçons de détention d'objets prohibés, notamment à l'issue de parloirs, et qu'elles étaient proportionnées aux risques pour la sécurité et le bon ordre de l'établissement. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire relatives aux fouilles et à la responsabilité de l'État.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

25 mars 2025• CH 2 JU
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201049

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de la société Hervé thermique contestant un décompte de pénalités de retard et le titre exécutoire émis par le centre hospitalier universitaire Caen Normandie pour un montant de 401 000 euros. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions en annulation du décompte de pénalités, le juge du contrat ne pouvant annuler une mesure d'exécution contractuelle. En revanche, il a examiné les conclusions en annulation du titre exécutoire et en décharge, en application des principes du contentieux contractuel. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal s'est fondé sur le code des marchés publics et le CCAG travaux.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP EMO HEBERT ET ASSOCIES

25 mars 2025• 3ème Chambre
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2102816

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé le titre exécutoire émis le 11 octobre 2021 par le centre hospitalier universitaire Caen Normandie, qui réclamait 2 613 364,76 euros à la société Hervé thermique pour des indus dans le cadre d’un marché de travaux de remplacement de postes électriques. Le tribunal a jugé que la créance n’était pas exigible car le décompte général et définitif du marché n’était pas devenu définitif à la date d’émission du titre, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. La solution retenue est l’annulation du titre pour défaut de bien-fondé, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens.

Avocat : SCP EMO HEBERT ET ASSOCIES

25 mars 2025• 3ème Chambre
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502738

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé par M. C, aviateur, pour demander la suspension de la décision du 4 mars 2025 par laquelle le ministre des armées a dénoncé son contrat d'engagement. Le juge des référés a constaté que la condition d'urgence était remplie, la décision privant le requérant de toute rémunération et ayant des conséquences graves sur sa situation financière et son avenir professionnel, sans que les allégations de démissions antérieures ne fassent obstacle. Sur le fond, le tribunal a estimé qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment en raison de l'incompétence potentielle de l'autorité signataire et du défaut de communication préalable du dossier administratif. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la suspension de l'exécution de la décision a été ordonnée, et l'administration a été enjoint de réintégrer provisoirement M. C.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

25 mars 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305068

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A d’une demande d’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Gréasque pour des travaux sur une parcelle voisine. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que le requérant avait bien notifié son recours dans les délais prévus à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Sur le fond, il a annulé le permis de construire au motif que le dossier ne portait pas sur l’ensemble des éléments modifiant l’aspect extérieur du bâtiment, en l’occurrence un climatiseur installé sans autorisation préalable, en méconnaissance des articles R. 421-17 et R. 421-7 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL DEBEAURAIN ET ASSOCIÉS

25 mars 2025• 4ème Chambre
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500617

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par la société Optima Aero Europe, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, afin de suspendre deux décisions du maire de Tarnos : l'opposition à une déclaration préalable pour le changement de destination d'un atelier artisanal en atelier industriel (28 février 2025) et l'opposition à une demande de modification d'activité fondée sur le cahier des charges du lotissement (26 février 2025). Le juge des référés a rejeté les deux requêtes, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société n'a pas démontré que les décisions contestées compromettaient gravement et immédiatement sa situation, notamment au regard de la caducité potentielle de la promesse de cession et de l'absence de préjudice irréversible. Les demandes d'injonction et les frais de justice ont été rejetés, et la commune de Tarnos a obtenu 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIÉS

25 mars 2025
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301360

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par le syndicat des copropriétaires de la résidence Lagunen Etchea et M. A C d’une demande d’annulation d’un permis de construire délivré le 16 novembre 2022 par le maire de Ciboure à l’Office 64 de l’habitat pour l’édification d’une résidence de deux bâtiments et quatre logements. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt leur donnant qualité pour agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, faute d’éléments suffisamment précis et étayés établissant que le projet était de nature à affecter directement leurs conditions d’occupation, d’utilisation ou de jouissance de leur bien. En conséquence, les conclusions aux fins d’annulation ont été déclarées irrecevables, et les demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET BLAZY & ASSOCIES

25 mars 2025• CHAMBRE 2
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202765

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de Mme A, agent territorial, contestant le refus implicite du département des Hautes-Pyrénées de prolonger son congé pour invalidité temporaire imputable au service au-delà du 30 juin 2019, suite à un accident de service reconnu. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'irrégularité de la procédure (absence de saisine de la commission de réforme et défaut d'examen par un médecin spécialiste), et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision attaquée était légale, en application des articles L. 822-21 et suivants du code général de la fonction publique, et a donc rejeté la requête.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

25 mars 2025• CHAMBRE 2
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200240

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B demandant l'annulation de la délibération du 18 décembre 2021 approuvant la première modification du plan local d'urbanisme (PLU) d'Urrugne. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, inopérant pour un acte réglementaire, et a jugé que la procédure de modification de droit commun était justifiée, la délibération n'ayant pas pour effet de diminuer les possibilités de construire au sens de l'article L. 153-41 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, fondée sur les articles L. 153-41, L. 153-45 et R. 151-20 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

25 mars 2025• CHAMBRE 2
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301887

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la demande de Mme A, agent territorial, visant à contester son compte rendu d'entretien professionnel pour l'année 2022. La commune de Saulcy-sur-Meurthe a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que le document avait été modifié suite à un avis favorable de la commission administrative paritaire. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que la requête conservait un objet car les points modifiés n'étaient pas contestés. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens de Mme A, jugeant qu'elle n'apportait pas de précisions suffisantes sur les appréciations contestées et que les autres circonstances invoquées étaient sans incidence sur l'évaluation. La requête a été rejetée, et la demande de la commune au titre des frais de justice a également été rejetée.

Avocat : CABINET WELZER ET ASSOCIES

25 mars 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300464

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la société AM-GMF, assureur subrogé dans les droits de son assuré, afin d'obtenir la condamnation in solidum de la commune de Bicqueley, du ministre des armées et du département de Meurthe-et-Moselle pour un préjudice matériel résultant de l'effondrement d'un talus sur un véhicule. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le département, estimant que la société justifiait de sa subrogation. Sur le fond, il a rappelé que la responsabilité du maître de l'ouvrage public, en l'espèce le département pour la route départementale, est engagée envers l'usager sauf à démontrer un entretien normal, une faute de la victime ou un cas de force majeure. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le raisonnement s'inscrit dans le cadre de la responsabilité pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, fondée sur les principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : PHELIP & ASSOCIES

25 mars 2025• Chambre 1
TA51Ordonnance

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400708

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. B A d’une demande de condamnation de France Agrimer à lui verser 17 000 euros en réparation de préjudices liés au refus de nomination sur un poste de responsable de l’investissement viti-vinicole. Par un mémoire du 16 octobre 2024, M. A s’est désisté de son instance. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 25 mars 2025.

Avocat : SCP GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

25 mars 2025
TA51Ordonnance

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400652

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par Mme A d’une opposition à une contrainte émise par France Travail Grand-Est pour le recouvrement d’un indu d’allocation de solidarité spécifique de 1 957,43 euros. Par un mémoire du 3 mars 2025, Mme A s’est désistée de sa requête, désistement accepté par France Travail. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 25 mars 2025.

Avocat : SCP FWF ASSOCIES

25 mars 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501261

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 14 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BAUR ET ASSOCIÉS

25 mars 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112721

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative au centre hospitalier de Laval, qui demandait le versement de l'indemnité pour travaux dangereux, insalubres, incommodes ou salissants de 1ère catégorie pour la période de juin 2018 à décembre 2020. La requérante soutenait que son poste au service des archives l'exposait à des risques liés au radon, justifiant l'attribution de cette indemnité. Le tribunal a considéré que la demande, bien que présentée comme indemnitaire, constituait en réalité une contestation d'une décision pécuniaire. Sur le fond, il a estimé que les conditions d'attribution de l'indemnité de 1ère catégorie, prévues par le décret n°67-624 du 23 juillet 1967 et l'arrêté du 18 mars 1981, n'étaient pas remplies, faute pour Mme A de démontrer l'existence de risques d'accidents corporels ou de lésions organiques liés à ses fonctions.

Avocat : SELARL GRIMALDI-MOLINA ET ASSOCIES

25 mars 2025• 8ème chambre
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502695

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel, a pris acte du désistement de la SARL CDMI DS Concept, qui contestait le rejet de son offre pour un marché de construction de logements sociaux à Poliénas attribué à la société SK Bâtiment. La requérante s'est désistée de son instance après que la société dauphinoise pour l'habitat (SDH) a soulevé l'incompétence de la juridiction administrative, arguant de son statut de société anonyme d'HLM relevant du droit privé. Par ordonnance du 25 mars 2025, le tribunal a donné acte du désistement et rejeté les conclusions de la SDH au titre des frais de justice. Aucun texte de fond n'a été appliqué au-delà des articles R.222-1 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

25 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405528

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 25 mars 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. A de sa requête dirigée contre le refus implicite du préfet de l'Isère de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, l'État a été condamné à verser une somme de 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : TERRASSON

25 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400922

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. C contestant le refus de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) de lui verser une subvention de 22 980 euros au titre de la prime de transition énergétique (MaPrimeRénov'). Le tribunal a jugé que la décision de refus du 9 octobre 2023 était suffisamment motivée et régulièrement signée, écartant les moyens de légalité externe. Sur le fond, il a estimé que les travaux réalisés par M. C n'étaient pas éligibles à la prime, conformément au décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et à l'arrêté du 17 novembre 2020. La demande a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN ET ASSOCIES

25 mars 2025• 2ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400789

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête du Centre communal d'action sociale (CCAS) de Grenoble, qui demandait la condamnation de l'État à lui rembourser les frais d'hébergement d'une mère et de ses cinq enfants, pris en charge du 8 mai 2022 au 31 août 2024. Le CCAS invoquait la carence de l'État dans son obligation d'hébergement d'urgence prévue à l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a jugé que le CCAS n'avait pas de compétence propre en matière d'hébergement d'urgence et ne pouvait se prévaloir d'une compétence supplétive pour engager la responsabilité de l'État. La solution retenue est le rejet de la demande, fondée sur l'absence de base légale à l'action du CCAS.

Avocat : Aude EVIN & Florian BORG,Avocats associés

25 mars 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300798

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, agent territorial, qui contestait l'arrêté du 1er septembre 2022 fixant son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) à 1 350 euros. Le requérant soutenait que ses fonctions de "chef de projet technique" relevaient d'une catégorie supérieure ("responsable de mission") justifiant un montant indemnitaire plus élevé. Le tribunal a jugé que la délibération de la région Occitanie du 13 juillet 2022, prise en application du décret n° 2020-182, avait valablement classé son poste dans le groupe de fonctions n°3 ("conception"), et que la collectivité n'avait pas méconnu le principe d'égalité en fixant ce montant dans la fourchette prévue pour ce groupe. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes indemnitaires.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & Associés

25 mars 2025• 5ème Chambre