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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217698

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. Calméjane, conseiller municipal, qui demandait l'annulation de la délibération du 11 octobre 2022 par laquelle le conseil municipal de Villemomble a cédé une parcelle de terrain de 2 096 m² à une maison de santé pluriprofessionnelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence d'identification claire de l'acheteur, estimant que la mention de la personne morale suffisait. Il a également jugé que la prise en charge des frais de démolition par la commune ne constituait pas une sous-évaluation manifeste du prix de cession, ce dernier étant cohérent avec l'avis du Domaine. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 2241-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

25 mars 2025• 4ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217697

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. Calméjane, conseiller municipal, qui demandait l'annulation de la délibération du 11 octobre 2022 fixant les indemnités de fonctions des élus de Villemomble. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de communication de l'état annuel des indemnités (article L. 2123-24-1-1 du CGCT), car cette obligation ne s'impose qu'avant l'examen du budget, et non pour une délibération indemnitaire. Il a également jugé que le tableau annexe à la délibération, qui précisait les montants par fonction sans nommer les bénéficiaires, était conforme à l'article L. 2123-20-1 du CGCT, aucune disposition n'exigeant une désignation nominative. La requête a donc été rejetée comme non fondée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

25 mars 2025• 4ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217605

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. Calméjane, conseiller municipal, qui demandait l'annulation de l'ensemble des délibérations du conseil municipal de Villemomble du 11 octobre 2022. Le requérant invoquait une irrégularité de procédure fondée sur les articles L. 2121-12 et L. 2121-17 du code général des collectivités territoriales (CGCT), mais le tribunal a estimé que les documents requis avaient été mis à disposition des élus. Le moyen tiré du défaut de publication de la convocation (article L. 2121-10 du CGCT) a été écarté, cette formalité n'étant pas prescrite à peine de nullité. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner sa recevabilité.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

25 mars 2025• 4ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2206551

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. Calméjane, conseiller municipal, contestant la légalité du règlement intérieur adopté par le conseil municipal de Villemomble le 18 février 2022. Le tribunal a jugé que l'article 5 de ce règlement, qui imposait aux conseillers de télécharger les documents de séance sur support numérique sans prévoir d'alternative papier, méconnaissait les articles L. 2121-10 et L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales. En conséquence, la délibération a été annulée.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

25 mars 2025• 4ème chambre
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300441

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. C contestant l'arrêté du maire de Saint-Cernin-de-Larche du 24 janvier 2023 s'opposant à sa déclaration préalable pour transformer un garage en habitation. Le tribunal a relevé d'office que le projet, impliquant la création d'une surface de plancher de plus de 20 m², relevait d'un permis de construire en vertu de l'article R. 421-14 du code de l'urbanisme, plaçant le maire en situation de compétence liée pour s'opposer à la déclaration. En conséquence, la requête a été rejetée, et M. C a été condamné à verser 1 200 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

25 mars 2025• 2ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200783

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de Mme A B, attachée territoriale, contestant l'arrêté du 14 janvier 2022 par lequel le maire de la commune de la Garde lui a infligé un blâme. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation des faits reprochés. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que les griefs, dont le défaut de production d'études et des négligences dans l'encadrement, étaient matériellement établis et justifiaient une sanction du premier groupe. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles 29 de la loi du 13 juillet 1983 et 89 de la loi du 26 janvier 1984 relatifs à la discipline des fonctionnaires territoriaux.

Avocat : KIEFFER LECOLIER AVOCATS ASSOCIES

25 mars 2025• 2ème chambre - Juge Unique
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2200821

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, qui contestait son imposition à l'impôt sur le revenu pour 2017 et 2018 ainsi qu'une amende pour défaut de déclaration de comptes bancaires à l'étranger. La requérante n'a pas démontré que les sommes perçues d'un tiers constituaient un prêt et non des revenus imposables, ni justifié de l'absence d'obligation déclarative pour ses comptes suisses. La charge de la preuve incombait à Mme A, imposée d'office en raison de l'absence de déclaration de revenus. Les textes appliqués sont les articles 92, 1649 A et 1736 IV du code général des impôts, ainsi que les articles L. 66 et L. 193 du livre des procédures fiscales.

Avocat : AARPI JEANTET ET ASSOCIES

25 mars 2025• 9ème chambre
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2200801

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B pour contester un rehaussement de son impôt sur le revenu de 2015, d’un montant de 20 168 euros, consécutif à une vérification de comptabilité des sociétés liées à son activité. Le tribunal a fait droit à sa demande en décharge, estimant que l’administration avait inclus à tort dans ses revenus de 2015 des salaires perçus en 2014 et qu’elle justifiait du caractère exagéré de l’imposition. La solution retenue s’appuie sur les articles 12, 79 et 156 du code général des impôts, qui imposent de retenir les revenus effectivement mis à disposition au cours de l’année d’imposition. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL RDB ASSOCIES

25 mars 2025• 9ème chambre
TA76Ordonnance

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403619

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, qui contestait un permis de construire délivré par la commune de Dieppe à la SARL Klann pour l’agrandissement d’une maison d’habitation. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas notifié son recours contentieux au titulaire de l’autorisation (la SARL Klann), en méconnaissance de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Malgré une demande de régularisation, M. A n’a fourni que la preuve de la notification à la commune, sans justifier de celle au bénéficiaire du permis. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

25 mars 2025
TA76Ordonnance

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403616

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B et de la SCI My Deep, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Dieppe à la SARL Klann. Les requérants n'ont pas justifié avoir notifié leur recours contentieux au titulaire de l'autorisation, la SARL Klann, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

25 mars 2025
TA76Ordonnance

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403613

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Dieppe à la SARL Klann pour l'agrandissement d'une maison d'habitation. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, car la requérante n'a pas justifié avoir notifié son recours contentieux au titulaire de l'autorisation (la SARL Klann), comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation, Mme A n'a fourni que la preuve de la notification à la commune, et non au bénéficiaire du permis.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

25 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304303

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C B, candidate aux élections législatives de 2022, qui contestait la décision de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) ayant réformé son compte de campagne. Statuant en plein contentieux, le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré d'une insuffisance de motivation de la décision attaquée. Sur le fond, il a examiné les demandes de réintégration de diverses dépenses (frais de déplacement, soirées électorales, adhésifs publicitaires) au regard des articles L. 52-4, L. 52-11-1 et L. 52-12 du code électoral. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : CABINET L.V.I AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

25 mars 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2225932

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Stellantis Autos (anciennement PSA Automobiles) qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 octobre 2022 modifiant la liste des défenseurs syndicaux en Île-de-France, en tant qu'il incluait trente-trois de ses salariés proposés par le syndicat de site CGT PCA Poissy. Le tribunal a jugé que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente, le directeur régional ayant reçu délégation de signature du préfet de région. Il a également estimé que l'administration ne s'était pas estimée liée par la proposition syndicale et que la perte d'affiliation du syndicat à la CGT n'était pas établie, rejetant ainsi les moyens d'erreur de droit et d'incompétence soulevés. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 1453-4 et D. 1453-2-1 du code du travail.

Avocat : CABINET BOURDON & FORESTIER (ASSOCIATION)

25 mars 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207416

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme et M. C d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant d’un défaut de surveillance du traitement au lithium lors de sa prise en charge par les Hôpitaux Universitaires de Strasbourg (HUS). Le tribunal a retenu une faute des HUS pour ne pas avoir contrôlé la lithémie avant et après l’opération, en lien avec la prescription de diurétiques, ce qui a entraîné un surdosage. La responsabilité des HUS a été engagée à hauteur de 50 %, et les HUS ont été condamnés à verser 26 606 euros aux requérants, ainsi que 17 268,51 euros à la caisse nationale de sécurité sociale militaire au titre des débours, sur le fondement des articles L. 1142-1 du code de la santé publique et L. 376-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : ALEXANDRE - LÉVY - KAHN - BRAUN & ASSOCIÉS

25 mars 2025• 5e chambre
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500627

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A B d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Ciboure du 23 août 2024 interdisant l’occupation de la partie nord d’un bâtiment, où il réside avec son épouse nonagénaire, en raison d’un risque d’effondrement. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’interdiction ne concernait qu’une partie de la parcelle et que les requérants pouvaient occuper une autre partie du bien, et qu’aucun moyen soulevé n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les pouvoirs de police du maire prévus à l’article L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales, en raison d’un risque imminent d’effondrement identifié par le BRGM.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

25 mars 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499221

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

24 mars 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499221.20250324• 7ème chambre jugeant seule
CAA69Ordonnance

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03218

Avocat : DOITRAND & ASSOCIES

24 mars 2025• Juge des référés
CAA54Décision

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02922

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS ET ASSOCIES

24 mars 2025• Juge des référés
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00941

Avocat : SELARL SYMCHOWICZ-WEISSBERG & ASSOCIÉS

24 mars 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308191

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. B concernant sa demande en décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2018 à 2020. Le requérant a maintenu uniquement ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a fait droit à cette demande en condamnant l'État à lui verser 1 000 euros pour ses frais de justice. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

24 mars 2025