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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201050

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A, agent du foyer de l'enfance des Alpes-Maritimes, qui contestait le remboursement d'une indemnité compensatrice de congés payés de 3 445 euros perçue à tort pour l'année 2020. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier du 29 novembre 2021, le considérant comme une simple mesure préparatoire insusceptible de recours. Sur le fond, le tribunal a estimé que le versement de l'indemnité était contraire à l'article 4 du décret n°2002-8 du 4 janvier 2002, qui interdit toute indemnisation des congés non pris, et que les dérogations prévues par le décret n°2020-1685 du 23 décembre 2020 n'étaient pas applicables en l'espèce.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

20 mars 2025• 1ère chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302586

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de la SARL Beauchamp Estates contestant une amende de 24 542 euros pour défaut d'autoliquidation de la TVA. La société soutenait que la procédure était irrégulière car les redressements avaient été abandonnés, mais le tribunal a jugé que l'administration avait clairement maintenu l'amende après cet abandon. L'amende de 5 % a été appliquée conformément au 4 de l'article 1788 A du code général des impôts, sanctionnant l'absence de mention de la TVA exigible sur des rétrocessions à des sociétés étrangères. Le tribunal a estimé que le taux légal de 5 % avait été correctement appliqué sans modulation, et que la requérante n'était pas fondée à demander la décharge de l'amende.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP POMMIER-COHEN & ASSOCIES

20 mars 2025• 1ère chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400756

Le Tribunal administratif de Nice annule l'arrêté du 9 février 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant ivoirien, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le tribunal retient un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que M. A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de trois mois et de délivrer un récépissé dans l'attente.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

20 mars 2025• 1ère chambre
TA06Ordonnance

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2102168

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la Ligue pour la protection des oiseaux (PACA) d’un recours contre une autorisation de défrichement délivrée par le préfet des Alpes-Maritimes le 31 octobre 2020. En cours d’instance, le préfet a rapporté cette autorisation par une décision du 6 août 2024. Constatant que la requête était ainsi devenue sans objet, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES

20 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423348

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 14 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le droit d'être entendu de M. B n'avait pas été méconnu, et que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 721-4 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient infondés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

20 mars 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302213

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de la SAS Via Pass, qui contestait des rehaussements d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour les exercices 2015 à 2017. La société avait déduit des charges correspondant à des prestations facturées par la SARL Karo Conseil, dirigée par son propre président, M. B, dans le cadre d'une convention d'externalisation de la gérance. Le tribunal a jugé que la société ne justifiait pas que ces charges, exposées pour des prestations de direction, avaient été engagées dans son intérêt direct, conformément à l'article 39 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le bien-fondé des impositions supplémentaires.

Avocat : CABINET RENAULT ET ASSOCIES - LAMARTINE (SCP)

20 mars 2025• 1ère chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406778

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d'une demande d'exécution sous astreinte de son jugement du 30 janvier 2023, a examiné les mesures prises par le CHU de Nice. Il a constaté que la requérante avait refusé plusieurs propositions de réintégration et avait été déclarée en abandon de poste, ce qui a conduit au rejet de sa demande sur ce point. Le tribunal a également relevé que le préjudice matériel n'était pas établi, la période d'éviction n'ayant pas entraîné de perte financière, et que le préjudice moral de 1 000 euros avait été indemnisé. La demande d'exécution a donc été rejetée, sur le fondement de l'article L.911-4 du code de justice administrative.

Avocat : SCP MVDG AVOCATS ASSOCIES

20 mars 2025• 1ère chambre
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500086

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 27 juin 2024 annulant le refus implicite de séjour opposé à M. A, constate l’absence de mesures prises par le préfet des Alpes-Maritimes pour exécuter cette décision. En application de l’article L.911-4 du code de justice administrative, il prononce une astreinte de 200 euros par jour de retard à l’encontre du préfet, passé un délai de huit jours suivant la notification du présent jugement, jusqu’à l’exécution complète du jugement initial. La demande de frais de justice présentée par M. A est rejetée.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

20 mars 2025• 1ère chambre
TA106Décision

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500295

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 janvier 2025 invalidant le permis de conduire de M. B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier suffisamment de la nécessité impérieuse de son permis pour son activité professionnelle d’enseignant remplaçant et pour les déplacements médicaux de son père. Il a également relevé la gravité et le caractère répété des infractions commises, faisant primer les exigences de sécurité routière sur les intérêts personnels invoqués. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de fond.

Avocat : TSHEFU ET ASSOCIES

20 mars 2025
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304802

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B, ancien marin de la Marine nationale, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice moral d'anxiété et un trouble dans ses conditions d'existence, résultant de son exposition à l'amiante durant sa carrière. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité de résultat, en raison de la carence fautive à protéger efficacement l'agent contre les poussières d'amiante, dont la nocivité était connue. La solution retenue engage la responsabilité de l'État, le ministre des armées ayant d'ailleurs reconnu sa responsabilité dans cette affaire. Les textes appliqués incluent notamment le code du travail, le code de sécurité sociale, et les décrets de 1977 et 2001 relatifs à la protection contre l'amiante.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

20 mars 2025• 6ème Chambre
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402408

Le Tribunal administratif de Montpellier a donné acte du désistement pur et simple du département des Pyrénées-Orientales de sa requête dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Perpignan pour la réhabilitation d’un ancien hôtel des postes en résidence services seniors. La juridiction a également constaté le désistement des conclusions présentées par la société pétitionnaire et la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

20 mars 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501493

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé par une assistante maternelle demandant la suspension de la suspension de son agrément pour quatre mois, décidée par le président du conseil départemental de la Haute-Garonne le 18 février 2025. La requérante invoquait l'urgence économique et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment son insuffisante motivation et une erreur d'appréciation. Le département a opposé la nécessité de protéger les enfants, en raison d'une suspicion de violences sexuelles sur un enfant gardé, et a contesté l'urgence. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public lié à la protection des enfants primant sur les difficultés financières de la requérante, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était établi au vu des éléments.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

20 mars 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406501

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A D, ressortissant tchadien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme pour contester un refus de titre de séjour en qualité d'étudiant. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MOMASSO MOMASSO

20 mars 2025• 4ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202602

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société SFR Fibre SAS d’une demande d’indemnisation de 818 907,31 euros contre la commune de Montauban, au titre d’investissements non amortis sur un réseau câblé, en application de l’article 15.2 du traité d’établissement. La commune contestait cette demande, invoquant notamment l’illicéité de la clause indemnitaire et l’absence de droit à indemnisation en l’absence de résiliation anticipée. En cours d’instance, les parties ont conclu un protocole transactionnel le 14 octobre 2024. Par un mémoire du 21 février 2025, la société SFR Fibre SAS s’est désistée purement et simplement de sa requête, ce que la commune a accepté. Le tribunal donne acte de ce désistement, conformément aux dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SYMCHOWICZ WEISSBERG ET ASSOCIES

20 mars 2025• 4ème Chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401998

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme et M. B, qui contestaient le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fils. La décision de la commission académique de Dijon du 22 mai 2024 a été jugée régulière, la composition et le quorum de la commission étant conformes aux articles D. 131-11-10 et suivants du code de l'éducation. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, la commission ayant siégé valablement et statué à l'unanimité.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

20 mars 2025• 1ère chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401204

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 3 janvier 2024 du préfet de la Côte-d'Or lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que M. C, en tant que conjoint d'une ressortissante algérienne résidant en France, relevait du regroupement familial, ce qui excluait l'application de l'article 6.5 de l'accord franco-algérien. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCP AUDARD & ASSOCIES

20 mars 2025• 1ère chambre
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302462

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté de péril imminent pris par le maire d'Ecutigny le 27 juin 2023 concernant son mur, sa remise et son appentis. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée, M. B ayant été informé de la saisine du tribunal et de la désignation de l'expert avant la fin des opérations d'expertise, conformément à l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

20 mars 2025• CH 1 JU
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412736

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme A, qui impute une infection nosocomiale à sa prise en charge au centre hospitalier de la Timone (AP-HM) à compter du 2 juin 2022. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d'une éventuelle action en réparation. L'AP-HM, l'ONIAM et la CPAM ne s'y sont pas opposés. La demande de dépôt d'un pré-rapport a été rejetée, l'expert restant libre d'en établir un ou non dans le cadre du contradictoire.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIÉS

20 mars 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411966

Le Tribunal administratif de Marseille a ordonné une expertise médicale, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, concernant la prise en charge de D I au centre hospitalier du Pays d'Aix à compter du 30 avril 2022. La demande des requérants, Mme et M. I, a été jugée utile car les complications survenues lors de cette prise en charge sont susceptibles d'engager la responsabilité de l'établissement. Un collège d'experts (neurologue et infectiologue) est désigné pour examiner les soins prodigués, déterminer d'éventuels manquements, évaluer les préjudices subis avant le décès survenu le 29 juin 2022, et se prononcer sur le lien de causalité avec une éventuelle faute ou un aléa thérapeutique.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

20 mars 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401190

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les recours de M. A contre un permis de construire initial et un permis modificatif délivrés à la SCCV Le Clos du Devay pour un projet de maisons individuelles à Sainte-Foy-les-Lyon. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des règles du PLU-H de la métropole de Lyon relatives aux espaces boisés classés, au raccordement aux réseaux et aux caractéristiques du projet. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant. Les demandes de M. A ont donc été rejetées, et les conclusions des parties défenderesses au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES

20 mars 2025• 2ème chambre