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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301533

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par plusieurs requérants demandant l'annulation d'un permis de construire délivré le 6 septembre 2022 par le maire de Lyon à la société Bouygues Immobilier pour un projet de commerces, bureaux et restauration dans le 3ème arrondissement. Les requérants contestaient notamment l'incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance de plusieurs articles du plan local d'urbanisme et de l'habitat (PLU-H) de la métropole de Lyon, ainsi que de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. La société pétitionnaire et la ville de Lyon ont conclu au rejet de la requête, en soulevant des fins de non-recevoir et en demandant, à titre subsidiaire, l'application des articles L. 600-5 ou L. 600-5-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal a donné acte du désistement de Mme H et a examiné la recevabilité des moyens, notamment au regard de l'article R. 600-5 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES

20 mars 2025• 2ème chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101815

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A, surveillant pénitentiaire, qui contestait des retenues sur son traitement et demandait réparation. Le requérant n'a pas apporté de précisions suffisantes pour identifier les sommes qu'il estimait indûment prélevées. Le tribunal a jugé que les régularisations de trop-perçus sur ses fiches de paie constituaient des mesures purement comptables, non soumises à l'obligation de motivation prévue à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, aucune faute de l'administration n'a été retenue, et les conclusions indemnitaires et d'injonction ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TREINS-POULET-VIAN ET ASSOCIES

20 mars 2025• Chambre 2
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501790

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné une demande de suspension de la décision du 30 janvier 2025 par laquelle le président de la Métropole Européenne de Lille a exercé son droit de préemption urbain sur un immeuble à Wavrin et retiré partiellement une précédente décision. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance du délai de préemption et l'absence de procédure contradictoire. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, la vente pouvant être menée à son terme malgré la décision contestée. Cette solution s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LONQUEUE-SAGALOVITSCH EGLIE-RICHTERS & ASSOCIES

20 mars 2025
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202115

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de l'association L'Oisivistan contestant le refus du maire de Gérardmer de délivrer une autorisation temporaire de débit de boissons pour un événement musical en août 2021. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que l'association avait qualité pour agir en justice. Sur le fond, il a annulé la décision du 18 août 2021 pour insuffisance de motivation, en application de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la solution retenue est l'annulation de la décision attaquée.

Avocat : AARPI GARTNER & ASSOCIES

20 mars 2025• Chambre 3
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301113

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par les sociétés Totem France et Orange d’une demande d’annulation de l’arrêté du maire de Reims du 29 novembre 2022 s’opposant à la déclaration préalable pour l’implantation d’une antenne relais de radiotéléphonie. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, d’une part, car l’intervention de la société Orange n’a pas été présentée par un mémoire distinct, et d’autre part, car la société Totem France n’a pas justifié de la qualité de son représentant légal pour agir en justice. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées, et les sociétés requérantes ont été condamnées à verser solidairement 1 500 euros à la commune de Reims au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIÈS

20 mars 2025• 1ère chambre
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403901

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance du 20 mars 2025, du désistement pur et simple de la SAS Foncidis de sa requête tendant à la réduction d’une cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties de 83 317 euros. Cette décision, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate l’absence d’opposition à ce désistement et en donne acte. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée avant tout examen au principal.

Avocat : DEGAULLE FLEURANCE & ASSOCIES

20 mars 2025
TA38Ordonnance

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401670

Extension d'expertise judiciaire. Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a partiellement fait droit à la demande de l'expert. Il a ordonné l'extension des opérations d'expertise à la Mutuelle des architectes français (MAF), assureur de la société Architecture Energie, jugeant cette mesure utile à la bonne réalisation de l'expertise. En revanche, la demande d'extension aux sociétés MMA Iard a été rejetée, leur contrat d'assurance avec la société Keops Ingénierie ayant expiré avant l'ouverture du chantier litigieux. La décision est fondée sur l'article R. 532-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP DUCROT ASSOCIES

20 mars 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410132

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de M. E. Cette mesure vise à déterminer les causes des désordres liés à l'écoulement des eaux pluviales depuis le domaine public de la commune de Lumbin sur sa propriété, ainsi qu'à évaluer l'existence d'une emprise irrégulière de ce domaine public. La solution retenue fait droit à la requête sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant la mesure utile malgré les protestations de la commune. L'expert devra notamment recenser les dégradations, évaluer les préjudices et se prononcer sur l'emprise irrégulière.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

20 mars 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2214113

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, agent contractuel de la commune de Saint-Gratien, qui contestait son arrêté de suspension conservatoire du 27 juin 2022 et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que la suspension, mesure conservatoire prise dans l'intérêt du service, n'avait pas à être motivée et que les faits reprochés à l'agent présentaient un degré suffisant de gravité et de vraisemblance pour justifier cette mesure, écartant ainsi l'erreur manifeste d'appréciation. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées, l'illégalité de la suspension n'étant pas établie et les autres préjudices n'étant pas justifiés. La décision s'appuie notamment sur l'article 30 de la loi du 13 juillet 1983 (codifié à l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique) et les principes généraux applicables aux agents contractuels.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

20 mars 2025• 10ème Chambre
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401802

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande de M. A, agent hospitalier, qui sollicitait une expertise médicale pour établir l’imputabilité au service de ses troubles anxiodépressifs. Le juge des référés a estimé que cette mesure n’était pas utile, car M. A n’a pas démontré de circonstances particulières justifiant une expertise en référé, alors qu’il peut saisir le juge du fond. La décision s’appuie sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’expertise à son utilité pour un litige principal. Les frais de justice ont été laissés à la charge de chaque partie.

Avocat : HOUDART & Associés

20 mars 2025
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400975

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant comorien, contestant l'arrêté du préfet de la Vienne du 18 mars 2024 lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation régulière, écartant le moyen d'incompétence. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

20 mars 2025• 2ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400808

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 février 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et l'interdisant de retour pour un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 425-9 et L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Il a également jugé que l'état de santé de la requérante ne justifiait pas un titre de séjour, l'offre de soins en Tunisie étant suffisante. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-tunisien de 1988.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

20 mars 2025• 2ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400693

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté les requêtes de M. B A contestant deux arrêtés du préfet de la Vienne (26 février 2024 et 27 septembre 2024) lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

20 mars 2025• 2ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400249

Le Tribunal administratif de Poitiers a examiné la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du 3 janvier 2024 de la préfète des Deux-Sèvres lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a constaté que la préfète avait délivré à M. A une attestation de prolongation d'instruction le 5 décembre 2024, suite à une nouvelle demande de titre de séjour. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de renvoi, ces décisions étant devenues sans objet. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

20 mars 2025• 2ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400241

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant gabonais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Vienne du 2 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus de renouvellement du titre de séjour pour études ne méconnaissait ni les stipulations de la convention franco-gabonaise ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

20 mars 2025• 2ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400112

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a examiné la requête de Mme B, ressortissante arménienne, contestant le refus de titre de séjour du préfet de la Vienne du 15 janvier 2024. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

20 mars 2025• 2ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400107

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait les arrêtés du préfet de la Vienne du 14 janvier 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était légale, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France et de la menace pour l'ordre public constituée par son comportement délictueux. Les autres décisions (refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour, fixation du pays de destination et assignation à résidence) ont été validées comme étant fondées sur une base légale et proportionnées. La requête a été intégralement rejetée, sans application des dispositions relatives aux frais de justice.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

20 mars 2025• 2ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400075

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 30 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature valable. Il a jugé la décision de refus de séjour suffisamment motivée et a estimé que la préfète n'avait pas méconnu les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

20 mars 2025• 2ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101254

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B, ancien ouvrier d'État au sein de la marine nationale, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de ses préjudices résultant d'une exposition aux poussières d'amiante. Le tribunal a jugé que l'État avait commis une faute en manquant à son obligation de sécurité, l'exposition du requérant à l'amiante pendant au moins 11 ans étant établie. Il a reconnu l'existence d'un préjudice d'anxiété indemnisable, sans que le requérant ait à prouver de troubles psychologiques spécifiques. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute et sur l'arrêté du 21 avril 2006 relatif à l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre
TA83Décision

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2101046

Le Tribunal Administratif de Toulon a partiellement fait droit à la demande de M. B, ouvrier d'État pyrotechnicien, qui sollicitait la condamnation de l'État pour son exposition aux poussières d'amiante entre 2016 et 2019. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en application du principe général de responsabilité pour faute de l'employeur public. Il a accordé une indemnité de 1 500 euros au titre du préjudice d'anxiété, estimant que l'exposition prolongée justifiait un risque élevé de pathologie grave, mais a rejeté la demande pour troubles dans les conditions d'existence faute de preuves. Les textes appliqués incluent le code civil et le code de la sécurité sociale, ainsi que l'arrêté du 21 avril 2006 relatif à l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 mars 2025• 3ème chambre